Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel
Montréal, mars 2026 – Luiza, la chanteuse franco-brésilienne révélée en 2025 par le méga succès « Soleil Bleu » fera paraître son premier album éponyme le 10 avril
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Née à Rennes d’une mère brésilienne et d’un père français, Luiza, que l’on devrait voir à Montréal au cours des prochains mois, grandit dans un environnement où la musique et la création occupent une place centrale. Très tôt, elle développe une sensibilité artistique nourrie par le mélange des cultures et par une grande curiosité pour le monde qui l’entoure. Elle a toujours pensé que les mots seuls ne suffiraient pas à traduire l’intensité de ses émotions. Trop rigides, trop étroits.
Alors Luiza a cherché à se frayer un autre chemin. Guidée par sa voix, son instrument de toujours, entourée des langues et des paysages qui l’ont vu grandir, elle l’a trouvé et nous invite à le sillonner dans son premier album éponyme.
L’album est un kaléidoscope à son image. La nature y occupe une place centrale, comme un fil conducteur. Du soleil à l’hiver, de la mer à l’horizon, chaque pièce agit comme une carte postale sensible de ses voyages et de ses racines multiples. On y retrouve la saudade de Manha de Carnaval, l’élan spontané d’Étincelles (créée avec Carbonne), la complicité de Nuages (avec Ladaniva) et l’audace imaginaire de Western chinois. De piste en piste, Luiza affirme une identité forte et métissée, où les langues, réelles ou inventées, deviennent musique avant même de devenir mots.
Formée au conservatoire de Rennes et nourrie par des allers-retours entre la France, le Brésil et La Réunion, Luiza a multiplié les collaborations (Fakear, Mahom, Flavia Coelho, Féfé) avant de s’imposer avec ses propres chansons. Avec ce premier album, elle signe un disque solaire, sensible et rassembleur — un projet qui confirme qu’elle n’est pas qu’un succès viral, mais une artiste à part entière.
Là où Luiza est née, il y a 30 ans, l’art était partout. Dans la rigueur sensible de son père, un contrebassiste de jazz guidé par l’intérêt, la curiosité et le respect pour la musique ; dans l’instinct de sa mère, une danseuse contemporaine brésilienne libre et téméraire ; et au cœur d’une famille où les artistes sont nombreux, jusque dans sa propre sensibilité qu’on lui a appris à apprivoiser.
Un an plus tard, elle est reçue aux Beaux-Arts et s’installe sur l’Île de la Réunion. Pendant cinq ans, elle touche à la peinture, le cinéma documentaire et la photo et elle renoue avec sa spontanéité musicale et scénique, sentant grandir en elle une lumière nourrie par toutes les énergies qui l’entourent.
Dans les soirées dub, dans des jam sessions, dès qu’elle peut et dans toutes les langues – même celles qui n’existent pas – Luiza se met à chanter. C’est viscéral : sa voix ne peut plus se taire. Même lorsqu’elle assiste aux concerts de grands artistes, il faut qu’elle chante ! Alors, quitte à envoyer valser toute convention, Luiza monte sur scène avec eux. Elle chipe le micro de Richard Bona, Emir Kusturica, La Caravane Passe ou les Soviet Suprem, surpris de son audace mais aussi de son talent.
Luiza n’a plus le choix : elle doit faire de cette passion son métier.
Source : Chapter Two / Wagram

