Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

Communiqué en version Word

EN SPECTACLE
20/03 – Laval – Maison des arts de Laval
22/03 – Chicoutimi – Théâtre Banque Nationale
23/03 – Rimouski – Salle Desjardins-Telus
25/03 – Drummondville – Maison des arts Desjardins Drummondville
26/03 – Sherbrooke – Centre Culturel de l’Université de Sherbrooke
27/03 – Québec – Le Palais Montcalm – Maison de la Musique

Montréal, février 2020 – Le ténor et pianiste Jeremy Dutcher, récipiendaire du Prix Polaris 2018, sera en spectacle au Québec en mars prochain. Il présentera des spectacles à Laval (20 mars), Chicoutimi (22 mars), Rimouski (23 mars), Drummondville (25 mars), Sherbrooke (26 mars) et Québec (27 mars)

Retrouvez tous les détails au https://jeremydutcher.com/tour/Interprète, compositeur, activiste, musicologue – ces rôles sont tous intégrés dans l’art et le mode de vie de Jeremy Dutcher. Sa musique, elle aussi, transcende les frontières, incorporant des influences classiques, respectueuse des chants traditionnels de son peuple et grouillante de l’urgence des luttes de résistance modernes.

Membre de la Première Nation de Tobique au Nouveau-Brunswick, il a d’abord fait des études de musique à Halifax avant de travailler aux archives du Musée canadien de l’histoire, transcrivant minutieusement des chansons Wolastoq se trouvant sur des cylindres de cire de 1907. Il entendait des voix ancestrales chantant des chansons oubliées et des histoires venant des générations Wolastoqiyik. « Je n’avais jamais entendue la majorité de ces chansons auparavant parce que notre tradition musicale sur la côte Est a été supprimée par la Loi sur les Indiens du gouvernement canadien », explique Jeremy Dutcher.

En écoutant chaque enregistrement, il a senti ses propres impulsions musicales bouger du plus profond de lui-même. Les longues journées passées aux archives se sont transformées en longues nuits au piano, mêlant mélodies et phrases, dialoguant en profondeur avec les voix de ses ancêtres. Ces compositions « collaboratives », rassemblées sur son premier album, Wolastoqiyik Lintuwakonawa, ne ressemblent à rien de ce que vous avez entendu.

Des mélodies vocales délicates et sublimes résonnent au-dessus de lignes de piano qui traversent une gamme d’émotions vibrantes. L’angoisse et la joie du passé font irruption dans le présent grâce à l’approche audacieuse de la composition et aux performances brutes et émouvantes de Jeremy, renforcées par ses techniques de ténor exceptionnelles.

Jeremy Dutcher a récemment remporté le prix Musique autochtone du Conseil des arts du Canada et le prestigieux prix Polaris 2018, accordé chaque année par les critiques au meilleur album canadien.

Source : Valeo