Information : Simon Fauteux

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Yves Jarvis hides beautifully soul-bearing sentiments just beneath his veneer of blurry tape manipulation and impressionistic production.
– All Music

Montréal, juillet 2020 – L’auteur-compositeur montréalais Yves Jarvis fera paraitre son troisième album Sundry Rock Song Stock via Flemish Eye le 25 septembre prochain sur les plateformes numériques et en vinyle le 13 novembre. Yves Jarvis est une réinvention, une refonte du musicien Jean-Sébastien Audet qui était autrefois connu sous le nom de Un Blonde. Chaque aspect du travail d’Audet est immensément personnel et Yves Jarvis le reflète littéralement. Yves est le deuxième prénom d’Audet, tandis que Jarvis est le nom de famille de sa mère.

Le nouvel extrait For Props accompagné d’un clip tourné au Tree Museum de Gravenhurst, en Ontario.

À propos de For Props, Jarvis dit: « Que signifie gagner une fortune? J’ai diabolisé des gens qui ne peuvent pas faire preuve d’empathie et qui ne peuvent pas rendre la pareille, car c’est ce que je ressens. Je ne joue qu’un rôle en fait. De l’autre côté, tout le monde désire des accessoires, même les bons. Ça me dégoûte mais je ne veux pas critiquer dans la vraie vie. Je veux juste critiquer en chanson. Je vois des gens qui se disputent et ça semble être un cauchemar. Vous devez écouter ma musique si vous voulez savoir ce que je pense de quoi que ce soit… »

Sur Sundry Rock Song Stock, Yves Jarvis continue d’affiner l’approche créative qui est au cœur de son être, où la musique et la vie s’entremêlent de manière harmonieuse. Le nouvel album fusionne des éléments de genre dans une relation symbiotique où les expériences mélancoliques de folk, de R&B, de prog pastoral et de musique concrète se nourrissent les unes des autres pour développer de nouvelles formes musicale. Bien qu’il garde un air mystérieux avec ses textes, les paroles douces de Jarvis peuvent être interprétées comme étant à la fois profondément personnelles et politiquement motivées, d’une manière à laquelle il ne nous a pas habituer.

Depuis ses premiers enregistrements maison, Yves Jarvis a adopté une attitude inspirée de Sun Ra avec des fenêtres laissées grandes ouvertes pour que chaque son qui filtre dans ses chansons en fasse partie. Il a abordé cet album avec de nouvelles intentions, puisant dans les méthodes des groupes de rock progressif King Crimson and Yes, dont les compositions épiques évoquent les vastes paysages de la campagne britannique. « Leur musique n’est pas vraiment de l’écriture de chansons comme telle » dit Jarvis. « Ce sont des motifs et des vignettes decycliques. Un peu comme une pièce dans laquelle vous pouvez entrer puis sortir ».

Reprenant la pratique de la théorie des couleurs qui a inspiré son album de 2017 Good Will Come To You (jaune optimiste) et The Same But By Different Means de 2019 (bleu nuit), Sundry Rock Song Stock est imprégné de l’état naturel du vert. Comme l’explique Jarvis, c’est la couleur qu’il relie le plus étroitement à sa personnalité, allant au-delà d’une attraction esthétique vers des sentiments sauvages, d’énergie sans limites et une tendance anti-établissement qui imprègne ses 23 années sur la planète.

« J’ai vécu une percée musicale avec ce son clair et facile de mes deux derniers albums », dit Jarvis. « Ça faisait du bien à l’époque, mais ça va à l’encontre de mon essence. Les gens pensent que je suis calme, mais je ne suis pas du tout calme et je suis heureux d’élaborer là-dessus maintenant. Cet album s’est assemblé d’une manière exceptionnellement facile en réaction à cette merde nocturne. Ce vert est totalement incarné ».

Alors que The Same But By Different Means s’étend sur 22 croquis sonores d’une durée allant de 14 secondes à huit minutes, Sundry Rock Song Stock adopte une approche plus traditionnelle avec ses 10 morceaux concis. Le fait de travailler seul, le mode préféré de Jarvis, l’a amené à enregistrer chaque instrument, à mixer l’album et même à peindre le portrait sur sa pochette. La seule contribution extérieure est venue de l’ingénieur Mark Lawson (Arcade Fire, Basia Bulat, Peter Gabriel), qui a aidé à faire rouler la bande pendant que Jarvis jouait de la batterie.

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