Information : Simon Fauteux

Communiqué en version Word

Montréal, juin 2020Rufus Wainwright revient en force avec Unfollow the Rules, son 9e album studio qui paraîtra le 10 juillet et le premier album pop depuis 2012. Ce disque s’apparente à la conclusion de l’histoire commencée en 1998 avec l’exceptionnel Rufus Wainwright, un premier album produit à Los Angeles qui a fait de lui la « Meilleure Révélation » de Rolling Stone.

Avec Unfollow the Rules, Rufus tient toutes ses promesses. On peut aussi y voir un résumé et l’apogée des disques précédents. C’est son Graceland, son The Future ou son Winterreise, des albums ou des chansons devenus des classiques et composés en milieu de carrière. Unfollow The Rules a déjà reçu les éloges de la part de certains des amis et fans de Wainwright ainsi que de ses pairs. « C’est de la musique pop majestueuse; ennivrante, symphonique, émotionnelle et audacieuse autant dans le style que dans la livraison », explique Sting. Carla Bruni rajoute: « J’ai toujours adoré la musique et la voix de Rufus Wainwright, mais il est encore plus talentueux et audacieux sur cet album. Ses mélodies et sa voix nous entraînent vers un lieu méconnu, mais familier… un album merveilleux ». Tandis que Cyndi Lauper décrit l’album comme « le Pet Sound de Rufus. Ça ressemble à un point culminant de tout ce qu’il a fait. C’est un excellent album, accrocheur et intelligent ».

Voyez le mini-documantaire Unmaking Unfollow The Rules

Renouant avec la tradition, Rufus a cette fois décidé d’enregistrer Unfollow the Rules à Los Angeles, dans le studio même où il avait enregistré son premier album. « Dès que je suis arrivé à Los Angeles, j’ai su que je voulais recréer l’un de ces bons vieux disques qui marquent l’histoire », explique Rufus. Il a toutefois fallu attendre la rencontre de Wainwright et de Mitchell Froom pour que cette idée se transforme en un véritable projet, qui s’annonce comme l’un des moments forts d’une carrière riche en succès.

On peut diviser Unfollow the Rules en trois actes de quatre chansons. Chaque acte correspondant à une face de vinyle. Avec le retour de ce format, Rufus Wainwright a créé un album, 12 chansons chacune plus importante que le disque dans son ensemble. Ce n’est pas un ramassis de 12 idées et d’inspirations, ce sont 12 morceaux façonnés individuellement. De l’introduction, « Trouble in Paradise », jusqu’à la conclusion de « Alone Time », il s’agit d’un voyage avec Rufus seul au piano accompagné de chœurs (de sa propre voix) faisant écho à certains des couplets qu’il interprète.

Voyez l’extrait Alone Time 

Voyez l’extrait Pièce à vivre 

Voyez l’extrait Damsel In Distress 

Voyez l’extrait Trouble in Paradise 

Dans notre monde toujours plus compliqué, demander un peu de temps seul (Alone Time) est peut-être l’une des choses les plus radicales que l’on puisse faire. À l’image de la dernière chanson du Winterreise de Schubert, elle clôt l’album sur une note incroyablement introspective et personnelle. Chaque chanson est indépendante, mais une fois rassemblées, elles révèlent une incroyable épopée traversant le kaléidoscope de la condition humaine. Chacun des actes propose un arc dramatique explorant l’éventail de notre existence, de la comédie à la tragédie. « Unfollow the Rules » est le centre de gravité évident du disque, et emporte l’auditeur dans une immense exploration des émotions humaines et la tentative de créer une chose aussi réelle et vraie dans la vie comme en art. Malgré la richesse de sa forme comme de son contenu, Unfollow the Rules n’est pas un disque présomptueux, il révèle au croisement du passé et du futur, des rêves et de la réalité, de la jeunesse et de l’âge, de la vie intérieure et extérieure, de l’individu et de la société.

RUFUS WAINWRIGHT
UNFOLLOW THE RULES

ACT I

  1. Trouble in Paradise
  2. Damsel in Distress
  3. Unfollow The Rules
  4. You Ain’t Big

ACT II

  1. Romantical Man
  2. Peaceful Afternoon
  3. Only The People That Love
  4. This One’s For The Ladies (That Lunge)

ACT III

  1. My Little You
  2. Early Morning Madness
  3. Hatred
  4. Alone Time

Source : BMG