Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

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Montréal, mars 2020 – Les dernières années ont été plutôt intenses pour la chanteuse-autrice-interprète et pianiste torontoise Laila Biali. Le résultat est Out Of Dust, l’album le plus personnel de Laila Biali, qui sera lancé le 27 mars prochain. Co-réalisé par Biali et son mari, Ben Wittman, Out Of Dust est une célébration de la vie; chaleureuse et édifiante, alors même qu’elle affronte ses récents défis – et le climat politique actuel – de front. Outre les contributions de l’époux et du fils de Biali, Out of Dust met en vedette plusieurs nommés et/ou gagnants de GRAMMY dont Lisa Fisher, Alan Ferber, John Ellis et Larnell Lewis.

Pour presque tous ses triomphes – un acclamé retour au jazz, un prix JUNO 2019 pour l’album de jazz vocal de l’année, et une tournée mondiale – Laila a dû faire face à de difficiles épreuves personnelles. Out of Dust est dédié à deux personnes qui lui sont chères. Son amie proche, Wendy Nelles, qui a succombé au cancer à l’été 2018, et sa belle-cousine Kitty Leech, qui s’est suicidée en 2015. L’album aborde avec audace et optimisme le sujet du dépassement, des bouleversements politiques en cours dans le monde au changement climatique, aux droits des femmes, à la toxicomanie, à la maladie, à la solitude et à l’occupation, tous des sujets pertinents pour le paysage social actuel ainsi que pour Laila.

De plus, au milieu de certaines de ses plus grandes réussites professionnelles – une importante tournée internationale de 6 mois et deux grandes récompenses nationales – Laila a été diagnostiquée avec deux maladies auto-immunes qui auraient un impact direct sur sa carrière : l’asthme sévère et l’alopécie, tous deux le résultat de toxicité exposition aux moisissures dans la maison de location où elle et son mari ont enregistré et produit une grande partie du nouvel album.

Mais Laila était déterminée à prendre ces difficultés et, à travers son amour de la musique, son don pour la narration et sa foi profonde, à créer quelque chose de guérisseur et de significatif. Les thèmes sont sérieux, mais les chansons restent fondamentalement pleines d’espoir et édifiantes.

D’origine canadienne, Laila Biali a partagé la scène avec Chris Botti, Paula Cole et Suzanne Vega en plus d’enregistrer et d’effectuer les premières parties des spectacles de Sting. Elle a présenté sa musique sur des scènes prestigieuses à travers cinq continents dont au North Sea Jazz Festival, au Cotton Club de Tokyo, au El Festival Internacional de Lima au Pérou et l’immortel Carnegie Hall à New York. En plus de sa victoire au Prix JUNO 2019, elle a reçu le premier prix du Concours canadien d’écriture de chansons dans la catégorie Jazz et a également été la plus jeune double récipiendaire des National Jazz Awards du Canada, où elle a été nommée compositrice de l’année de la SOCAN et claviériste de l’année. Elle a reçu sa première nomination JUNO pour Tracing Light (2011) et une place dans les meilleurs albums de l’année de DownBeat Magazine pour Live in Concert (2013).

Depuis septembre 2017, Laila est l’animatrice de l’émission de CBC Music, Saturday Night Jazz, une émission hebdomadaire diffusée à la grandeur du pays. Alors que Laila continue de remporter de grands honneurs dans le monde du jazz, sa signature sonore transcende le genre alors qu’elle « mélange magistralement jazz et pop, apportant virtuosité et imprévisibilité à des chansons concises et entraînantes ». (Washington Post).

Source : Chronograph Records