Information : Simon Fauteux
En spectacle
09/04 – Bratislava, SK – Nova Cvernovka
10/04 – Prague, CZ – Palac Akropolis – Festival Spectaculare
11/04 – Londres, UK – Royal Albert Hall – Elgar Room
14/04 – Bruxelles, BE – Botanique – Rotonde
15/04 – Düdingen, CH – Bad Bonn
16/04 – Enghien-les-Bains, FR – Centre des Arts
20/06 – Montréal – Maison Symphonique (FIJM)
27/06 – Ottawa – Centre National des Arts (OJF)
24/10 – Sherbrooke – Théâtre Granada
Montréal, mars 2026 – Flore Laurentienne — le projet du compositeur et orchestrateur Mathieu David Gagnon — fera paraître Volume III le 10 avril via Secret City Records.
Sur scène, Flore Laurentienne sillonnera l’Europe ce printemps dans le cadre d’une tournée incluant des concerts à Londres, Bruxelles et Paris, entre autres, avant un concert à la Maison Symphonique, présenté dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal, le 26 juin. Il sera également à Ottawa le 27 juin et à Sherbrooke le 24 octobre. D’autres dates seront annoncées sous peu. Le projet prend vie sur scène grâce à un ensemble de sept musiciens — un quatuor à cordes, deux claviéristes et un percussionniste — mené par Mathieu David Gagnon, qui y manie le Minimoog, instrument emblématique de la signature sonore de Flore Laurentienne. Les billets sont en vente ICI
Le message, le communicable, sur ce troisième album de Flore Laurentienne, c’est la lumière ; c’est le germe d’une graine en terre qui devient plante puis fleur, s’épanouissant à son paroxysme puis flétrissant inévitablement pour que le cycle recommence ; c’est la quête du beau dans le chaos, duquel naît l’harmonie. Sur Volume III, Mathieu David Gagnon et sa Flore Laurentienne reviennent célébrer la magnificence du fleuve et de ses alentours floraux et sylvestres.
Volume III, c’est aussi une poursuite davantage approfondie des agencements d’éléments acoustiques et synthétiques qui caractérisent Flore Laurentienne. Contrairement aux trois premiers albums, la majorité des pièces a pu être travaillée avec les membres du groupe lors de résidences et de concerts avant d’être endisquée, ce qui a nourri les compositions à un stade où elles étaient encore en mouvement. Le groupe alimente le projet et stimule l’écriture de Gagnon en faisant progresser le son du projet, le nourrissant, lui permettant d’aller plus loin.
Ce nouveau jalon marque aussi la fin d’une trilogie amorcée en 2019 avec Volume 1 – avec l’aspiration inhérente et parallèle de se rendre à un troisième volume afin de rendre hommage à Volume 3, le premier album de L’Infonie (culte collectif québécois qui alliait jazz, prog, musiques savantes et poésie, notamment). Ce dernier n’a pas influencé la musique de Flore Laurentienne per se, mais plutôt sa conception de liberté dans la composition, en alliant classique et improvisation, notamment.
Le déroulement de Volume III est en phase avec l’évolution du projet : là où la première pièce « Fleurs » se rapproche de ce que Volume II proposait, « (À travers les) Chablis », en conclusion, nous montre ce à quoi la suite pourrait ressembler. C’est un album à prendre avec ses deux prédécesseurs tout en étant ouvert sur la prochaine étape. Flore Laurentienne est en constante évolution, mais, depuis le début, la vision est la même : créer une musique vivante, vraie, humaine et sans concession.
À propos de Flore Laurentienne :
Ancrée dans le territoire québécois et inspirée par l’immensité du fleuve Saint-Laurent, la musique de Flore Laurentienne — issue d’un mariage harmonieux entre cordes et synthétiseurs analogiques — nous entraîne dans un voyage intérieur aux frontières du sublime, où l’on se découvre à la fois fragile et puissant, suspendu entre vulnérabilité et émerveillement.
Flore Laurentienne puise ses inspirations dans des univers contrastés : la clarté mélodique et le contrepoint de Jean-Sébastien Bach, l’intensité narrative et l’audace progressive des débuts de King Crimson, et le minimalisme électronique de Hans-Joachim Roedelius.
Source : Secret City Records

