Information : Simon Fauteux

Montréal, mars 2026 – « Du chaos naît l’harmonie », déclare Mathieu David Gagnon, compositeur derrière le projet Flore Laurentienne, à propos de « (À travers les) Chablis », le nouvel extrait sorti aujourd’hui via Secret City Records. La pièce s’ouvre sur un duo de batteries en improvisation free jazz auquel viennent s’ajouter deux harpes.  De ce tumulte émerge la lumière, incarnée par une mélodie aux cordes, comme un refus de céder au désenchantement. La dernière pièce de l’album Volume III, « (À travers les) Chablis », suggère ce que pourrait être la suite pour Flore Laurentienne.

Bien que cette série touche à sa fin, la musique de Flore Laurentienne continue d’être d’actualité dans la culture et les conversations. Trois de ses pièces figurent dans le film Nino, lauréat du César du Meilleur premier film, réalisé par Pauline Loquès et mettant en vedette Théodore Pellerin, qui a remporté le César dans la catégorie Espoir masculin pour son rôle dans le film. De plus, le morceau « Petit piano » tiré de Volume I accompagne la campagne printemps-été 2026 de Louis Vuitton mettant en vedette Jeremy Allen White. Gagnon s’est également associé à Moog Synthesizers pour présenter son studio et son processus musical, une conversation que vous pouvez regarder ICI.

Pré-enregistrez l’album Volume III ICI.
Écoutez la chanson « (À travers les) Chablis » ICI.

Le message, le communicable, sur ce troisième opus de Flore Laurentienne, c’est la lumière ; c’est le germe d’une graine en terre qui devient plante puis fleur, s’épanouissant à son paroxysme puis flétrissant inévitablement pour que le cycle recommence ; c’est la quête du beau dans le chaos. Sur Volume III, Mathieu David Gagnon et sa Flore Laurentienne reviennent célébrer la magnificence du fleuve et de ses alentours floraux et sylvestres.

Ce nouveau jalon marque aussi la fin d’une trilogie amorcée en 2019 avec Volume I – avec l’aspiration inhérente et parallèle de se rendre à un troisième volume afin de rendre hommage à Volume 3, le premier album de L’Infonie (culte collectif québécois qui alliait jazz, prog, musiques savantes et poésie). Ce dernier n’a pas influencé la musique de Flore Laurentienne per se, mais plutôt sa conception de liberté dans la composition, en alliant classique et improvisation, notamment.

Sur scène, Flore Laurentienne sera en tournée en Europe ce printemps avec six dates annoncées à Londres, Bruxelles et Paris, avant un concert très attendu à la Maison Symphonique, présenté dans le cadre du Festival international de jazz de Montréal le 26 juin. Flore Laurentienne sera en spectacle au Massey/TD Music Hall à Toronto le 16 mai prochain et le concert sera filmé pour une diffusion ultérieure avec CBC Music. Le projet prend vie sur scène grâce à un ensemble de sept musiciens – un quatuor à cordes, deux claviéristes et un percussionniste – dirigé par Mathieu David Gagnon, qui joue du Minimoog, un instrument emblématique du son caractéristique de Flore Laurentienne. Les billets sont en vente dès maintenant.

Flore Laurentienne en tournée
Jeudi, 9 avril – Bratislava, SK – Nova Cvernovka
Vendredi, 10 avril – Prague, CZ – Palac Akropolis – Festival Spectaculare
Samedi, 11 avril – Londres, UK – Royal Albert Hall – Elgar Room
Mardi, 14 avril – Bruxelles, BE – Botanique – Rotonde
Mercredi, 15 avril – Düdingen, CH – Bad Bonn
Jeudi, 16 avril – Enghien-les-Bains, FR – Centre des Arts
Vendredi, 26 juin – Montréal, QC – Maison Symphonique (Festival International de Jazz de Montréal)
Samedi, 27 juin – Ottawa, ON – Centre National des Arts (Ottawa Jazz Festival)
Samedi, 24 octobre – Sherbrooke, QC – Théâtre Granada

À propos de Flore Laurentienne :
Ancrée dans le territoire québécois et inspirée par l’immensité du fleuve Saint-Laurent, la musique de Flore Laurentienne — issue d’un mariage harmonieux entre cordes et synthétiseurs analogiques — nous entraîne dans un voyage intérieur aux frontières du sublime, où l’on se découvre à la fois fragile et puissant, suspendu entre vulnérabilité et émerveillement.

Flore Laurentienne puise ses inspirations dans des univers contrastés : la clarté mélodique et le contrepoint de Jean-Sébastien Bach, l’intensité narrative et l’audace progressive des débuts de King Crimson, et le minimalisme électronique de Hans-Joachim Roedelius.

Source : Secret City Records