Allison Russell


Information : Simon Fauteux

Montréal, mars 2021 - La chanteuse, autrice-compositrice et multi-instrumentiste montréalaise Allison Russell, fera paraître le 21 mai, Outside Child, son premier album solo réalisé par Dan Knobler (Lake Street Dive) via Fantasy Records. Russell, qui également cofondatrice des groupes Our Native Daughters et Birds of Chicago, livre un album des plus personnels sur lequel elle décrit sa jeunesse avec des détails saisissants. Elle en partage le premier extrait « Nightflyer », ainsi qu’un clip réalisé par Silvia Grav.

Née et élevée à Montréal, Allison Russell imprègne sa musique des couleurs de sa ville - la lumière, le paysage, la langue - mais aussi le traumatisme qu'elle y a subi. C'est une réflexion déchirante sur une enfance que personne ne devrait avoir à endurer, mais aussi une puissante réclamation – affirmée – d'un lieu de guérison, de maternité, de partenariat et d'une nouvelle vie faite à Nashville. Le disque met en vedette les contributions de nombreux membres de la famille artistique qu'elle y a trouvé, notamment Yola, Erin Rae, The McCreary Sisters, Ruth Moody, le réalisateur Dan Knobler, Jamie Dick, Joe Pisapia et son partenaire JT Nero. « Il s'agissait simplement de faire vivre ces chansons de la manière la plus honnête possible », dit Russell. « Nous riions, nous pleurions. Et que dire de la communion entre musiciens! j’espère que les gens l'entendront sur le disque. C'était vraiment magique ».

Outside Child est, dit Russell « un disque qui parle de résilience, de survie, de transcendance, du pouvoir rédempteur de l'art, de la communauté, de la connexion et de la famille choisie ». Sur le premier extrait « Nightflyer », elle réfléchit au pouvoir de guérison de la maternité, utilisant la chanson pour transmettre la force qu’elle ignorait avoir. Ici, la phrase I am the mother of the evening star / I am the love that conquers all est « la phrase la plus triomphante et pleine d'espoir que j'ai jamais écrit. C'est sur la naissance de ma fille et comment cela m’a transformé ». Bien qu’ils aient eu une relation tendue, Russell se souvient comment elle avait rampé sous le piano et écouté sa propre mère jouer. « Je fredonnerais avec elle », se souvient-elle. « Elle a dit que je fredonnais avant de pouvoir parler. J'ai pu ressentir une sorte de réconfort, d'amour ou de connexion d'une manière qu'elle ne pouvait pas exprimer verbalement ou physiquement, mais je pouvais sentir dans sa musique qu'il y avait de l'amour en elle ».

Au final, Outside Child n'est pas seulement une rédemption radicale d'une enfance traumatique et d'un foyer perdu, c'est une lanterne pour les survivants de partout, un rappel fervent de la onzième heure, l’incroyable pouvoir de l'art.

« Le nouvel album d’Allison, Outside Child, puise dans le puits sombre d’un passé violent », déclare le poète et auteur-compositeur Joe Henry. « Les chansons elles-mêmes - bien que dures comme fer dans leurs préoccupations - sont exaltantes: exercer des draps propres comme des rêves hantés cassés et suspendus en plein jour, et avec le désir de vivre et l'audace de l'endurance du poète romantique ».

Source : Fantasy Records


Jill Barber


Information : Simon Fauteux

Montréal, mars 2021 – Après avoir lancé le fort bien reçu disque en français Entre Nous en 2020, la pétillante francophile Jill Barber fera paraitre le EP Entre nous - Remixes le 9 avril, comprenant des relectures de quatre chansons de l’album par TWIGG, D R M SDJ UNPIER et MAIA AF.

TWIGG est un réalisateur-compositeur torontois qui travaille couramment pour l’étiquette Universal France. Il compte parmi ses crédits Ben L’Oncle Soul, Yuna, Abou Tall, Caracol et Just John.

Étienne Dupuis-Cloutier (D R M S) a une feuille de route impressionnante. Réalisateur et compositeur pour plusieurs artistes montréalais comme Eli Rose, Fanny Bloom, Dumas, Laurence Nerbonne, Alex Nevsky, L'Isle et plusieurs autres. Il est aussi membre du duo SOMMM qu'il forme avec Ariane Moffatt.

DJ UNPIER projette une énergie débordante sur scène. On l’a vu en spectacle aux côtés de Miro, Jacobus et Radio Radio, LGS, Georgette, etc. Pour ses créations, il met de l’avant des artistes francophones sur des beats actuels. Il fait partie de la nouvelle génération de beatmakers et se situe à la croisée des sonorités EDM et de la pop.

La chanteuse-interprète Maïa Davies (MAIA AF) est originaire de Montréal et est basée à Los Angeles. Elle a composé plusieurs chansons à succès pour Serena Ryder et Mother Mother. Outre sa carrière d’interprète, elle réalise des albums d’artistes tels Jill Barber (Outside Music) et Mikhail Laxton (Acronym/Universal).

TRACKLISTING
Entre nous (TWIGG remix)
Le monde est beau (D R M S remix
Les étés de Montréal (DJ UNPIER remix)
Joue avec le feu (MAIA AF)

 

Source : Outside Music


Jocelyne Baribeau


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, mars 2021 – Connue comme la moitié du duo Beauséjour qu’elle forme avec Danny Boudreau, l’auteure-compositrice et chanteuse Manitobaine, mainte fois nommé au Gala Country et au Canadian Folk Awards, Jocelyne Baribeau fera paraitre son EP Portraits volume 1 le 26 mars prochain. Réalisé et arrangé par son renommé compatriote manitobain Murray Pulver (Crash Test Dummies, Doc Walker, Landreth Bros ) Portraits volume 1 présente l’univers musical d’une artiste authentique qui filtre ses émotions à travers sa voix chaude et puissante mise au service de son talent de mélodiste.

Né d’un recul de la complexité de sa vie habituelle d’artiste, de maman, de formatrice et de femme, Jocelyne Baribeau a été inspiré de moments d’isolement où elle a pu retrouver « sa bulle » pour créer des parcelles d’introspections brutes, de perspectives justes et absentes d’ambiguïtés. À travers certaines rencontres marquantes et des séjours inspirants en Gaspésie et dans les montagnes des Rocheuses, elle a puisé au plus profond d’elle-même et démontre Portraits volume1, son irréfutable talent.

Entourée de la crème des musiciens manitobains, dont le multi-instrumentiste Roman Clarke et le claviériste Marc Arnould, Jocelyne Baribeau a également fait appel à l’exceptionnelle violoniste américaine Jenee Fleenor (Blake Shelton, Martina McBride, Terri Clark), qui apporte une couleur particulière aux six chansons du EP, premier volet de deux à sortir en 2021.

Jocelyne Baribeau partage sa vision de la vie quotidienne, de ses bonheurs, de ses délires, de ses moments de tristesse et de questionnement. Elle est audacieuse mais vulnérable, comme si elle se présentait à nue sur scène, à l’exception de bottes de caoutchouc et d’un sourire quasi-sournois, à la fois gênée et assurée mis toujours tout en douceur.

Source : Jocelyne Baribeau Productions
Tracking radio : Taxi Promo – Simon Robitaille - simon@taxipromo.ca
Booking et Gérance : Amixie Solutions – Natalie Bernardin – natalie@amixie.ca


Annabelle Chvostek

Information : Simon Fauteux

L’auteure-compositrice et chanteuse torontoise Annabelle Chvostek fera paraitre son sixième album String Of Pearls le 26 mars. Reconnue autant pour sa musique qui vogue du folk au jazz en passant par la pop indie, que pour les chansons qu’elle a co-écrite avec Bruce Cockburn et en tant qu’ancienne membre de la formation The Wailin 'Jennys, Annabelle Chvostek est une artiste à découvrir sans réserve.

À propos du nouvel album et de la pièce-titre en particulier, Annabelle raconte : « J'ai lu un jour qu'une perle commence par être un irritant intrusif, comme un grain de sable, qui pénètre dans la coquille d'une huître. En guise de protection, elle est progressivement recouverte d'une couche de nacre richement lustrée, qui tourne et tourbillonne jusqu'à ce qu'elle devienne une perle. String Of Pearls consiste à traverser des choses difficiles, à les transformer en un défi et à en sortir vainqueur.  C'est un discours d'encouragement à l'égard d'un individu qui se bat pour surmonter les difficultés. Un rappel que la lutte peut aussi faire la beauté ».

Avant d’aller plus loin, il faut savoir qu’en 2015, Annabelle a été contrainte à prendre un rythme plus lent et plus calme en raison d'une série de crises de santé, y compris une lutte continue contre une perte auditive sévère et des acouphènes dans son oreille gauche déclenchées par un énorme retour de son ( « feedback ») lors d'une balance de son en Angleterre en 2008. Déterminée à continuer sa pratique artistique, elle a commencé à explorer de nouvelles façons de créer de la musique tout en acceptant sa surdité tardive.  « C'est un défi qui m'a profondément bouleversée, mais la perle brillante de tout ça a été le dévouement à une vie plus tranquille qui se concentre sur le lien avec ma famille et mon espace domestique. Je suis également déterminée, lorsque nous reviendrons enfin aux spectacles devant public, à tourner d'une manière qui me semble durable et saine. Comme on me l'a récemment rappelé, la gentillesse doit être au cœur de tout. Avec toutes ces relations de travail et ces relations personnelles qui font avancer la vie, nous avons besoin de gentillesse les uns envers les autres et envers nous-mêmes ».

L’album String of Pearls rassemble les racines d’auteure-compositrice canadienne d’Annabelle et la nostalgie de son héritage est-européen avec un lien avec l’Uruguay qui a commencé il y a plus de dix ans par l’intermédiaire de son épouse uruguayenne. Les chansons ont été arrangées et co-réalisées à Montevideo par Fernando Rosa, compositeur, multi-instrumentiste et collaborateur de longue date. Il a rassemblé quelques-uns des meilleurs musiciens de tango et de musique classique d’Uruguay pour ajouter au son contemporain qui rappelle autant le tango des années 1930 que le vaudeville et le jazz swing. Le batteur montréalais Tony Spina est d’office aux côtés de membres de la vibrante communauté Jazz Manouche de Toronto, Debi Botos et Rachel Melas.

Née et élevée à Toronto, Annabelle Chvostek a été imprégnée de la scène artistique montréalaise dans les années 1990 et au début des années 2000, se produisant régulièrement au Le Boudoir dans une série queer et féministe inspirée des cabarets des années 1920. Elle a auto-produit quatre albums complets entre 1997-2003. En 2004, Annabelle a rejoins le groupe The Wailin’ Jennys et a écrit quatre chansons sur l’album Firecracker, plusieurs fois primé. Après avoir quitté la formation, elle a lancé l'album Resilience (2008), réalisé par Roma Baran (Laurie Anderson) et Vivian Stoll, Rise (2012), coréalisé avec Don Kerr (Rheostatics, Ron Sexsmith), et Be The Media (2015), co-réalisé avec Jeff Oehler de Beehive Productions. Rise a été nommé aux prix Juno dans la catégorie Roots et Album traditionnel de l'année. Rise et Resilience ont été nommé dans la catégorie album contemporain de l'année aux Canadian Folk Music Awards. Annabelle a également co-écrit deux chansons avec Bruce Cockburn sur son album A Small Source of Comfort (2011), lauréat d'un prix Juno.

Source: MQGV


Alex Henry Foster


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, mars 2021 – Faisant suite à l’extrait The Son Of Hannah et à son vidéoclip qui compte près de 172 000 fois sur You Tube, Alex Henry Foster partage aujourd’hui Winter is Coming In, pièce tirée de l’album Standing Under Bright Lights enregistré en spectacle au Festival International de Jazz de Montréal en 2019 et qui paraîtra le 16 avril.

À propos de Winter is Coming In, Foster raconte : « Le temps que j'ai dû passer à méditer, à contempler, à lutter et à me faire rage pour cette chanson est probablement trop intense pour se souvenir ne serait-ce que d’une infime partie de tout ça. Je me réveillais au milieu de la nuit pour écrire quelques idées, me levais avant le lever du soleil pour sentir les nouvelles lumières, écrivais toute la nuit pour éviter toute analyse exagérée, j'allais dans un café ou restais dans ma petite chambre, j'allais dans un lieu public, etc… J'ai probablement écrit une version de cette chanson dans tous les endroits possibles et inimaginables à Tanger. J'étais obsédé par “l'authenticité”, la mesure de conscience qu'il faut pour être honnête, la nature de la rédemption, le sens d'être libre, la contrition, la confession, la différence entre l'espoir et la vérité, Mais je pense que le point de rupture pour moi vient de la reconnaissance que j'ai effectivement maintenu cette tempête en vie. En fait, je n'ai jamais voulu prendre ne serait-ce qu’une seconde pour arrêter et décider d'échanger des frissons et tout éblouissement affectif possible contre la misère. Ceci dit, je savais que non seulement l'hiver n'était jamais vraiment venu, mais le seul fait que je m'exposais honnêtement m'offrirait la possibilité de déterminer si je voulais assister à la première lueur du printemps à l'avenir ».

« I guess in the end, it’s not that much about the truth
But how good we became at turning late night illusions into a bright morning view
It’s never that easy I suppose, to kneel down with a smile
When we kept denying our souls from the magic shining through »

Standing Under Bright Lights, a été enregistré en 2019 lors d’un spectacle à guichets fermés au Club Soda lors du Festival International de Jazz de Montréal, six mois après la sortie du premier album solo Windows in the Sky. Le concert devait être un événement unique, un hommage au défunt père de Foster décédé 5 ans auparavant, presque jour pour jour. Il allait jouer l'album Windows in the Sky au complet, accompagné d'un groupe de 11 musiciens jouant de la projection d’un film réalisé par Foster. Également basé sur la vision de Foster, le réputé éclairagiste Pascal Boily a créé une installation scénique unique, offrant un univers immersif où la musique, les projections de films et la lumière coexistaient. Alex voulait que le public soit plongé dans le moment plutôt que d'avoir la sensation d'assister à un concert.

La sortie initiale de Standing Under Bright Lights était prévue pour le 8 octobre 2020, date de naissance du père d’Alex. Considérant la crise sanitaire, Foster a décidé d'utiliser le temps supplémentaire que la pandémie mondiale lui donnait pour produire Standing Under Bright Lights, mettant de l'avant la chanson inédite « The Son of Hannah » avec Ben Lemelin, son partenaire créatif de longue date et coproducteur de Windows in the Sky. Il a également décidé de travailler sur le film du concert et sur un livre à venir intitulé « If Only the Voices In My Head Couldn’t Lie » qui sortira au printemps 2021.

Le succès critique et populaire de l’album Windows in the Sky a propulsé Alex Henry Foster à l'avant-garde de la musique canadienne. Il fut pendant près d’une décennie le chanteur principal du groupe rock alternatif Your Favorite Enemies avant de faire une pause et partir pour Tanger pour pleurer son père décédé. Cette période de deuil, qui durera 2 ans, est devenue un voyage jusqu'au bout de son désespoir douloureux et c'est ce qui a finalement inspiré et donné vie à son premier disque solo.

Source : Hopeful Tragedy Records


Les Fourmis

Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, mars 2021Les Fourmis, c’est le Jour et... la Nuit.

La Fourmi est ainsi faite; la lumière du soleil la laisse dans l’obscurité.

Que la Fourmi persévère dans son obscurité, si elle veut trouver la lumière.

C’est dans cette optique, qu’aujour’nuit, le collectif artistique montréalais Les Fourmis est heureux de présenter VOLUME : Nuit, disponible le 12 mars et se greffant à l’album VOLUME : Jour, paru le 5 mars dernier.

Ce projet aux ambiances obscures et festives fait proliférer le talent individuel de ses 29 Fourmis au profit de la collectivité, et se répand désormais sur la toile sous la supervision de la Reine et Disques 7ième Ciel.

Mets ta main d’même pour le double album ! 

Formation à la fois éparse et inébranlable, Les Fourmis évoluent au sein de La Fourmilière selon des codes et dialectes incompréhensibles pour le commun des humains. Chaque fourmi ayant comme mission de servir la reine, elles proposent un univers décomplexé et intuitif où le succès de la structure dépend de l’effort de chaque individu mis au profit de la collectivité.

Parmi les ouvrières les plus fidèles, on y retrouve : Catboot, John Ouain, Gary Légaré, Carey Size, Vendou + Renay (anciennement de L’Amalgame) + Bkay, Mantisse, Jamaz, BLVDR, OCLAZ et bnjmn.lloyd (de LaF) + FouKi & QuietMike, Sam Rick + Kirouac & Kodakludo, Barbara + Papi, Edaï (d’Astralopithèque) + Eius Echo & Xela Edna + Franky Fade (d’Original Gros Bonnet) + AG Kone + Rousseau + Roby + Yaya + Chien Champion et sa royauté du ghetto : Don Bruce pour un total de 29 fourmis.

Fourmis, fourmis, fourmis, what ‘you doing for me ? – La Reine

Les Fourmis sont actives sous l’égide de la maison Disques 7ième Ciel depuis la sortie de ses deux premiers extraits officiels en 2018 : Purp de St-Mich et La Palette ainsi que la sortie de ses premiers extraits/vidéoclips officiels : Fok le 6tème, 4 Saisons et Travaux.

TRACKLISTING
1 - MTMD
2 - POWA
3 - Flûte Trap
4 - Rouler un Dank
5 - Chardonnay Perico
6 - Comment faire
7 - Rêve de soie
8 - Sans viser personne
9 - Ocean Drive
10 - Le Rave à Bergy
11 - Sainte-Nathaniel-de-Bergy-Berg
12 - PPVFWM
13 - Traire la vache
14 - Fok le 6tème

Source : Disques 7ième Ciel


Cheap Trick

Information : Simon Fauteux

Montréal, mars 2021 - Cheap Trick est de retour avec l’extrait «Boys & Girls & Rock N Roll», en prévision de la sortie de leur 20e album studio, IN ANOTHER WORLD, via BMG le 9 avril. IN ANOTHER WORLD sera disponible en version numérique, LP et CD.

Réalisé par Julian Raymond, associé de longue date, IN ANOTHER WORLD voit Cheap Trick faire ce que le groupe fait mieux que quiconque: créer un rock'n'roll mémorable avec des refrains accrocheurs, des paroles espiègles et tout ça, avec une énergie apparemment intarissable. Les chansons comme « Light Up The Fire » et « Boys & Girls & Rock N Roll » côtoient des considérations plus introspectives - mais non moins exubérantes - sur le passé, le présent et l'avenir incertain sur de nouveaux morceaux aussi puissants que la pièce titre « Another World » et « I’ll See You Again ».

IN ANOTHER WORLD - qui marque le premier nouvel album de Cheap Trick depuis le doublé de 2017 WE’RE ALL ALRIGHT! et CHRISTMAS CHRISTMAS - présente le groupe à son plus éclectique. Le groupe passe aisément du Chicago blues bien sale de « Final Days » (avec Jimmy Hall de Wet Willie à l'harmonica) à une interprétation de « Gimme Some Truth » de John Lennon, toujours d'actualité et lancée à l'origine pour le Record Store Day Black Friday 2019 et sur laquelle les guitares de l'ex-Sex Pistol Steve Jones sont immédiatement reconnaissables. Aussi irrésistible et immédiat que tout ce qui se trouve dans leur génial catalogue, IN ANOTHER WORLD est du Cheap Trick à son meilleur : irrésistible, infiniment divertissant et absolument impossible à arrêter!

Fondée en 1974, Cheap Trick est une institution américaine, reconnue et appréciée dans le monde entier pour sa musique pop rock'n'roll instantanément reconnaissable et extrêmement influente. Le groupe - Robin Zander (voix, guitare rythmique), Rick Nielsen (guitare), Tom Petersson (basse) - sont de véritables pionniers comptant une série de classiques allant de « He A Whore » à « California Man » en passant par « Dream Police », « Surrender », « I Want You To Want Me » et le #1 mondial « The Flame ». En 2016, Cheap Trick fut intronisé au Rock and Roll Hall of Fame, une reconnaissance attendue depuis longtemps pour une carrière de près de cinq décennies qui lui a valu plus de 40 certifications internationales d'or et de platine, une myriade de prix et d'honneurs de l'industrie, des apparitions sur plus de 20 trames sonores et des ventes totales dépassant les 20 millions.

Cheap Trick - Zander, Nielsen, Petersson et le batteur Daxx Nielsen - sont bien sûr l’un des groupes les plus actifs du rock, illuminant les arénas, les salles de concert et les amphithéâtres du monde entier plus de 150 soirs par année. Hélas, les événements récents ont forcé le groupe à quitter la route pour ce qui est peut-être la plus longue interruption de son histoire. Cheap Trick prévoit retourner sur « l'autoroute sans fin » dès que possible, avec des dates en Amérique du Nord et au Royaume-Uni - pour les mises à jour et les informations de prévente, veuillez visiter www.cheaptrick.com/tour-dates.html.

« Ce groupe est lié par la musique », dit Robin Zander. « C’est la super colle qui nous permet d’écrire et de sortir des disques. La raison pour laquelle nous avons créé le groupe en premier lieu était de tourner, d'écrire des chansons et de sortir des disques. Si tout cela disparaissait, cela ne servirait à rien, n'est-ce pas? »

Track List:
The Summer Looks Good On You
Quit Waking Me Up
Another World
Boys & Girls & Rock N Roll
The Party
Final Days
So It Goes
Light Up the Fire
Passing Through
Here’s Looking At You
Another World reprise
I’ll See You Again
Gimme Some Truth

Source : BMG


Marie-Clo


Information : Simon Fauteux

Montréal, mars 2021 – Après avoir lancé trois EP au cours des derniers mois, l’auteure-compositrice et chanteuse francophone originaire d’Ottawa Marie-Clo fera paraître son nouvel album Shell(e) le 19 mars prochain. Essentiellement un album-concept en trois parties regroupant les EP Shell(e)Pt.1, Pt.2 et Pt.3 en une œuvre distincte, Shell(e) est ancré dans la reprise de pouvoir et de la force des femmes. En passant par le divorce, la maladie, et la redéfinition de soi, Marie-Clo se fixe sur l’émancipation, le plaisir, la liberté et la sexualité.

Réalisé par l’ontarien (nommé sur la courte liste du prix Polaris ) Olivier Fairfield (Andy Shauf, Fet Nat, Timber Timbre, Leif Vollebek), avec le support du CAC/OAC/FACTOR, Shell(e) regorge de pop envoûtante qui met en évidence la voix et le talent de mélodiste de Marie-Clo. Éclectiques, poétiques et parfois bilingues, les chansons de Shell(e) abordent des thèmes actuels tels que l’équité, la santé mentale et l’amour mais le tout présente aussi un monde imaginaire, coloré et fantastique.

Shell(e) Pt I lancé en juin, aborde son passage un peu étrange dans l’univers des « hockey wives », la reconnexion avec sa féminité ainsi que – sujet encore malheureusement actuel - de l’oppression féminine. Shell(e) Pt. II lancé en août aborde la thématique de la guérison. Shell(e) Pt III, dernier morceau de la trilogie est, comparativement aux thématiques plus sombres et lourdes des parties I et II, le phénix qui renaît de ses cendres; indomptable, libre, groovy, sensuel, audacieux, mais doux en même temps.

Véritable caméléon créative et nomade, Marie-Clo est auteure-compositrice-interprète, actrice, danseuse et chorégraphe.

SHELL(E) TRACKLISTING
Animals Eating People
Trophy Wife
Ah oui
The Noise
Many Moons Shell
Play Nice
At Ease
Lève tes voiles
Tides of Fools

Shell(e) – The new album available March 19th

Montréal, March 2021 - After releasing three EPs in the past few months, Ottawa-born singer-songwriter Marie-Clo will release her new album Shell(e) on March 19. A conceptual album combining Shell(e) EPs Pt.1, Pt.2 and Pt.3 in one full album, Shell(e) is deeply rooted in recapturing our own power and strength & accentuating the positive sides of womanhood. It is set on redefining self-emancipation, pleasure, freedom and sexuality.

Produced by Polaris shortlisted Ontarian Olivier Fairfield (Andy Shauf, Fet Nat, Timber Timbre, Leif Vollebek) with the support of FACTOR/CAC/OAC, Shell(e) is bursting with sultry pop that highlights Marie-Clo's voice and her talent as a melodist. Eclectic, melodic and poetic, the songs on Shell(e) address current themes such as equity, divorce, mental illness and love, but also conjure a colourful world of risk taking and magic.

Shell(e) Pt I, released in June, addresses her somewhat odd time in the world of "hockey wives", reconnecting with her femininity as well as tackling female oppression. Shell(e) Pt. II, released in August addresses the theme of healing and forgiveness, while Shell(e) Pt III is, compared to the darker and heavy themes of parts I and II, the phoenix rising from its ashes; wild, free, groovy, sensual, daring, eclectic but sweet all at once.

SHELL(E) TRACKLISTING
Animals Eating People
Trophy Wife
Ah oui
The Noise
Many Moons
Shell
Play Nice
At Ease
Lève tes voiles
Tides of Fools

Source : Amixie


Damoizeaux


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, mars 2021 – Suite à la sortie de l’album En plume en septembre dernier, le virtuose quintet jazz manouche Damoizeaux partage aujourd’hui un magnifique vidéoclip animé pour la pièce « Chez la libanaise », réalisé par Ismael Mossadeq (Fouki, KNLO, Koriass). « Chez la libanaise me fait beaucoup penser aux scènes musicales des films de Disney avec lesquelles j’ai grandi, donc l’idée de donner vie à des objets inanimés et d’interpréter l’essence du groupe en personnage animal amusant s’est faite de façon naturelle et efficace » raconte-t-il.

Le clip qui raconte en animation, la genèse de Damoizeaux, se veut aussi un hommage aux petits lieux de diffusion, ces espaces empreints de magie qui ont ouvert le chemin au groupe. C’est un heureux retour dans le temps, caricatural, illustré et animé, proposant des souvenirs joyeux lors de rassemblements en famille et entre amis.

À travers des personnages caricaturaux, on y perçoit un beau mélange entre certaines coutumes libanaises et québécoises, ainsi que l'amour de la nourriture libanaise par les amateurs de musique qui se régalent de tous leurs sens! Une combinaison qui saura, espérons-le, mettre un baume sur ceux et celles qui ne peuvent consommer que des performances exécutées en confinement!

D’abord inspiré par Django Reinhardt et le jazz manouche des années 1930, le quintet Damoizeaux manie parfaitement l’hybridation des styles en y intégrant des sonorités pop et jazz, avec un parfum de poésie.

Les guitaristes Mathieu Beaudet et Jean-Michel Bérubé, le bassiste Vincent Quirion, la chanteuse Katerine Desrochers et la batteuse Véronique Boucher travaillent ensemble sur différents projets depuis une dizaine d’années. Après une centaine de spectacles, plusieurs tournées au pays, et près d’une dizaine de passages de l’autre côté de l’Atlantique, leur chimie évidente, tant dans les compositions que sur scène, ont créé une dynamique et un univers unique.

CRÉDITS
Une production de Rosemarie Records
Réalisation : Ismaël Mossadeq
Production déléguée : Les Récidivistes
Productrice déléguée : Isabel Hebert
Producteur : Alexan Artun
Directeur artistique : Phi Nguyen
Illustrations : Phi Nguyen & Geneviève Bigué
Motion Design: Ismaël Mossadeq & Marion Petitbout

Source : Rosemarie Records


Simon Leoza


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, mars 2021 – Following the release of the single La nuée, accompanied by a music video that counts nearly 100,000 views, Montreal composer Simon Leoza returns with Bloom, the new single from his debut album Albatross, to be released on April 30th via Rosemarie Records. The accompanying video was recorded during a concert at Palais Montcalm in Quebec City on February 4th.

Bloom was created from the idea that everything (phenomenon or being) takes a long time to develop and reach its flora. The flagship piece of the album Albatross, it evolved and was shaped in concert for several years before being crystallized in the studio. Little by little, each instrument, each sound, takes the time to appear, gently mingling with what is already in place. Like a flower in its environment, the juxtaposition of instruments causes the piece to develop gradually until it reaches full blossoming. The piano is very intimate at first and the more the strings appear, the further the piano moves away, giving way to a new lease of life. The strings also start very intimately, one voice at a time, eventually ending in an eight-part arrangement, interspersed with rich instrumentation highlighting the French horn. Both intimate and grandiose, this piece represents Simon Leoza’s musical identity and that of the album Albatross.

Simon Leoza's cinematic, ambient and moving music evokes Nils Frahm and Max Richter as much as Ólafur Arnalds and Philip Glass. Endowed with a natural versatility and without any musical training, he has instinctively developed his own musical language over the years, which he communicates to his collaborators and musicians for the production of his works. With over 3.5 million streams online, his first three EPs captured the attention of national and international critics, who described his works as melancholic and grandiose, blending mellow acoustics and dreamlike landscapes steeped in nostalgia

Credits
Publishet:
Kay Productions Musique Inc.
Composer :
Simon P. Castonguay
Arrangements :
Blaise Borboën-Léonard, Simon P. Castonguay
Mix :
Tonio Morin-Vargas, L’Excellent Studio du Québec
Mastering :
Richard Addison, Trillium Sound

Source: Rosemarie Records
Gérance: Sarah Labelle - sarah@simonleoza.com
Booking: Rosemarie Records - Vincent Quirion | vincent@rosemarierecords.com


Simon Leoza


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Click here to read the english version

Montréal, mars 2021 – Suivant la sortie de la pièce La nuée, accompagnée d’un vidéoclip qui compte près de 100 000 vues, le compositeur montréalais Simon Leoza présente aujourd’hui Bloom, nouvel extrait tiré de son premier album Albatross, à paraître le 30 avril prochain via Rosemarie Records. La vidéo qui accompagne la sortie de la pièce a été enregistrée lors d’un concert donné au Palais Montcalm de Québec le 4 février dernier.

La pièce Bloom a été créée à partir de l’idée que chaque chose (phénomène ou être) prend beaucoup de temps pour se développer et atteindre sa florescence. Pièce-phare de l’album Albatross, elle a évolué et a été façonnée en concert pendant plusieurs années avant d’être cristallisée en studio. Peu à peu, chaque instrument, chaque son, prend le temps d’apparaître, en se mêlant tout doucement avec ce qui est déjà en place. Telle une fleur dans son environnement, la juxtaposition des instruments amène la pièce à se développer progressivement jusqu’à atteindre l’épanouissement. Le piano est très intime au départ et plus les cordes font leur apparition, plus le piano s’éloigne, laissant place à un nouveau souffle. Les cordes commencent aussi très intimement, une voix à la fois, pour finalement se terminer dans un arrangement à huit voix, entremêlé d’une instrumentation riche mettant en valeur le cor français. À la fois intime et grandiose, cette pièce représente bien l’identité musicale de Simon Leoza et celle de l’album Albatross.

La musique de Simon Leoza, cinématographique, ambiante et émouvante, évoque autant Nils Frahm ou Max Richter, qu’Ólafur Arnalds et Philip Glass. Doté d’une polyvalence naturelle et sans aucune formation musicale, il a développé instinctivement son propre langage musical au fil des années, qu’il communique à ses collaborateurs et musicien(ne)s pour la réalisation de ses œuvres. Avec plus de 3.5 millions d’écoutes en ligne, ses trois premiers EP ont attiré l'attention de la critique nationale et internationale, qui ont décrit ses œuvres comme mélancoliques et grandioses, mélangeant une acoustique douce et des paysages oniriques imprégnés de nostalgie.

Crédits
Éditeur :
Kay Productions Musique Inc.
Composition : Simon P. Castonguay
Arrangements :
Blaise Borboën-Léonard, Simon P. Castonguay
Mix :
Tonio Morin-Vargas, L’Excellent Studio du Québec
Mastering :
Richard Addison, Trillium Sound

Source : Rosemarie Records
Gérance : Sarah Labelle - sarah@simonleoza.com
Booking : Rosemarie Records - Vincent Quirion | vincent@rosemarierecords.com


Eyevin Nonet


Information : Simon Fauteux

Montréal, mars 2021 – La formation montréalaise Eyevin Nonet fera paraitre son nouvel album Thomas Chapin III Unearthed le 12 mars prochain via le nouveau label Corne de brume. Cet album est le troisième volet de l'hommage au grand saxophoniste new yorkais Thomas Chapin. Après deux albums remarqués en trio et en octet, le Eyevin Nonet présente cette fois-ci des compositions jusqu'ici inédites du saxophoniste.

En 2019, Terri Castillo Chapin, veuve de Thomas, a confié au nonet des partitions originales pour large ensemble encore inachevées et annotées de la main de Chapin. Les membres de la formation ont eu le soin d'arranger et d'interpréter les pièces qui composent ce riche et explosif héritage musical. L'esprit du compositeur est présent à travers ce nouveau répertoire complexe, surprenant et, ô combien, rafraîchissant!

Le batteur et leader du Eyevin Nonet Ivan Bamford explique la genèse du projet : « Je suis un grand admirateur de la musique de Thomas Chapin et ce, depuis de nombreuses années. J’ai entendu ses albums pour la première fois avant son décès en 1998 et j’ai eu le coup de foudre pour ce jazz énergique qui brisait les codes préétablis et ouvrait de nouvelles frontières notamment en mixant des éléments improbables. En 2015, je me suis résolu à créer un groupe pour rendre hommage à l’héritage de Chapin, mais ce n’est qu’en 2017, après avoir après avoir trouvé les musiciens idéals en Aurélien Tomasi et Stéphane Diamantakiou que le processus a véritablement commencé.

Deux albums plus tard, l’un en trio et l’autre en octet, les choses sont devenues très intéressantes. À l'automne 2019, à la suite d’Aurélien qui y était allé quelques mois auparavant, j’ai eu le privilège de rencontrer Terri Castillo Chapin à New York. Incroyablement généreuse et attentionnée, elle m’a reçu comme un roi et nous a offert son précieux soutien. Suite à cette précieuse rencontre, Aurélien a acquis le saxophone de Thomas et nous avons récupéré trois partitions inédites pour ensemble, un trésor musical inestimable ! Ces trois grandes compositions constituent la base de Unearthed, album pour lequel le groupe est devenu un nonet. C'est donc un réel honneur de présenter cette musique ainsi qu'une de mes compositions pour ma fille, Maëllia ».

Musiciens Eyevin Nonet
Ivan Bamford Batterie, direction
Yannick Anctil Piano
James Annett Alto
Stéphane Diamantakiou Contrebasse
Julie Houle Tuba
Etienne Lebel Trombone
Bertrand Margelidon Trompette
Marilène Provencher-Leduc Flûtes
Aurélien Tomasi Saxophones

Crédits
Enregistré au Studio Atobop par Zachary Scholes en novembre 2019
Mixé par Ludovic Bonnier assisté de Stéphane Diamantakiou
Matricé par Ludovic Bonnier au Studio du Chemin 4
Photos par Marc-André Thibault
Design graphique : Corne de brume
Traduction: Stéphane Diamantakiou et Sébastien Sauvageau
Illustration de couverture: Pauline Stive
Produit par Corne de brume
©℗ Socan 2021, Corne de brume

Source : Corne de brume


Carl Mayotte


Information : Simon Fauteux

En spectacle
17 mars – Rimouski – Jazz sous zéro (Coopérative de solidarité Paradis)
19 mars - Lancement virtuel - Facebook

Montréal, mars 2021 – L’explosif et talentueux bassiste et compositeur originaire de Québec Carl Mayotte fera paraitre son deuxième album Pop de ville vol.1 le 19 mars prochain.

Mélangeant différents styles musicaux, Pop de ville vol.1 se veut un hommage au City Pop, genre musical japonais fusionnant le jazz fusion au pop des années 1980, combinant ainsi de manière unique le côté accessible et le coté plus intellectuel de la musique. On y retrouve un son où le groove est sans limite et l'originalité des compositions surprend.

Malgré l’étrangeté de la dernière année, celle-ci fut non seulement fort occupée mais également réjouissante pour Carl Mayotte. En plus d’être nommé Révélation Radio-Canada Jazz 2020-2021, il a été récipiendaire du Prix de la Relève LOJIQ du Festi Jazz International de Rimouski, il a lancé son premier album Fantosme, co-réalisé avec Michel Cusson en plus de recevoir une nomination à l'ADISQ dans la catégorie Album jazz de l'année.

Sur Pop de ville vol.1, Mayotte mise de nouveau sur son quintet composé de Gabriel Cyr (guitare), Damien-Jade Cyr (saxophone), Rémi Cormier (trompette). Francis Grégoire (claviers) et Stéphane Chamberland (batterie). Il a également fait appel à des invités de renom dont le percussionniste Luc Boivin, le claviériste suédois Lalle Larsson et l’harmoniciste Lévy Bourbonnais. Avec Pop de ville vol.1, Carl Mayotte présente son univers sonore où règne la virtuosité, le groove et un amour de la musique contagieux!

CARL MAYOTTE FUSION QUINTET : 
Carl Mayotte - basse et composition
Gabriel Cyr - guitare
Damien Jade Cyr - saxophones
Francis Grégoire - claviers
Stephane Chamberland – batterie

Le nom du bassiste Carl Mayotte est bien connu des amateurs de musique du Québec depuis plusieurs années. Le musicien a fait ses classes, depuis l'âge de 16 ans, en jouant dans plusieurs festivals, évènements et bars. Basé à Montréal depuis quelques années, il s'impose comme l'un des plus brillants espoirs musicaux au Québec.

Avec ses nombreux projets, entres autres avec son quintet habituel ainsi qu'avec son groupe Nouvelle R, Carl a parcouru les scènes du Québec et de la France. Musicien, arrangeur et compositeur, il a oeuvré sur de multiples projets, dont les arrangements pour orchestre symphonique pour Chloé St-Marie ainsi que pour des chorales de la région de Québec.

Carl Mayotte a complété un baccalauréat à l’Université Laval en Interprétation Jazz et est titulaire d’une maîtrise en Interprétation Jazz de l’Université McGill.

Source : Carl Mayotte Productions


Jean-Michel Pilc

Jean-Michel Pilc
Visions – Le nouvel EP disponible le 5 mars via Justin Time Records

« Il n’y a probablement pas de pianiste jazz aussi diversifié et imprévisible que Jean-Michel Pilc » — JazzTimes

 Montréal, mars 2021 – Le renommé pianiste français Jean-Michel Pilc fera paraitre son nouvel EP de piano solo intitulé Visions le 5 mars via le mythique label montréalais Justin Time Records. Après avoir lancé une série d’extraits au cours des derniers mois, Pilc a rassemblé le tout pour former Visions, un EP introspectif d’une douceur apaisante.

Menant une riche carrière internationale depuis de nombreuses années, Jean-Michel Pilc dépasse le cadre du jazz, captivant tous les publics avec ses performances viscérales et hautement originales. Il a travaillé avec plusieurs légendes du jazz ainsi qu’avec Harry Belafonte en tant quedirecteur musical et pianiste et a joué en duo avec la légendaire Jessye Norman.

Lors de ses performances en tant que soliste et pianiste en trio, Jean-Michel improvise et fusionne le jazz, le classique et la chanson, avec une grande invention mélodique et rythmique, un toucher magique, et une technique exceptionnelle.

VISIONS – TRACKLISTING
Rimouski Sunset
Love Letter
Fascinating Rhythm
Lush Life
Still Summer

Jean-Michel Pilc - Piano


Magneto Trio


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

En spectacle virtuel
12 mars – St-Jean-sur-Richelieu

Montréal, mars 2021 - Plan séquence, le nouvel album du Magneto Trio qui paraîtra le 12 mars est le plus achevé de la trilogie amorcée en 2004 par le virtuose groupe composé du guitariste Rick Haworth, du bassiste Mario Légaré et du batteur/percussionniste Sylvain Clavette. D’une maturité aboutie, cet album est un véritable voyage sonore aux couleurs cinématographiques exceptionnelles. Le cheminement personnel des membres du trio et leur fabuleuse expertise musicale furent mis en commun pour créer cet album.

Dans un univers où tout semble s’accélérer, Plan séquence est singulier. Ancré dans un présent intemporel, l’album est aussi l’éloge à la lenteur. Métaphore du rythme de la vie, chacune des pièces s’inscrit dans un plan séquence faisant écho aux pièces qui les précèdent et qui les devancent, comme une juxtaposition du passé et du futur. Ainsi, chacun peut imaginer sa propre histoire gravée dans cette mouvance ou s’inspirer pour en construire une nouvelle.

Les compositions, reflets de moments charnières de chacun des membres du trio, font de cet album un plan séquence musical inspiré et inspirant. Les titres évoquent la perception de chacun des membres du Magneto Trio sur les évènements, les rencontres au cours de leurs vies et celle de la vie en elle.

La pièce-titre est un regard nocturne sur les heures qui passent, de l’éveil à la douce fin, comme une vague lente qui précise le rythme de l’album. « Grosse-Île » et « Irlande » font écho à un trait réunissant ces deux pièces par des racines profondes, mais dont l’exode résonne de façon presque prémonitoire aux évènements qui coïncident à la parution de l’album. « Robert » est un regard sur une personne qui a gravité autour du trio de façon évanescente.

Autour du concept de voyage, d’évasion et rencontres peuvent se regrouper les pièces « YUL », « Nuit Américaine » et « Traveling » alors que « Chemin Roxham » nuance le propos par un lien sémantique avec « Grosse-Île ». Dans une évasion purement onirique se greffent les pièces « Alias Propofol » et « Louma ». La juxtaposition de ces pièces crée un Plan Séquence qui se meut à travers différents décors et différentes ambiences.

Magneto Trio: Des musiciens au service de la musique.

Rick Haworth, guitariste, Mario Légaré, bassiste, et Sylvain Clavette, batteur/percussionniste, ont magnifié le travail d’une multitude d’artistes de la scène musicale québécoise depuis quelques décennies. Isabelle Boulay, Daniel Bélanger, Lhasa, Luc de Larochellière, Pierre Flynn, Paul Piché, Jean Leloup, entre autres, ont bénéficié de leur immense talent.

La tournée « Maudit bonheur » de Michel Rivard les réunissait et a scellé une complicité précieuse et des liens indestructibles entre ces musiciens. En 2004, ils lançaient un premier album regroupant leurs compositions nées d’expérimentations; les musiques étaient déjà intemporelles, atmosphériques, planantes avec des structures très libres. Le deuxième album naissait en 2015.

Chaque pièce du Magneto Trio installe une atmosphère, une odyssée d'ambiances musicales à la fois contemporaine et hautement personnelle. En composant des tableaux dont la matière est appliquée en couches successives, il en résulte une musique planante et enveloppante. 100 % cousu main.

L'album a été enregistré au studio Fast Forward - 2019
Prise de son : Rob Heaney
Mixage : Sylvain Clavette
Mastering: Ryan Morey " Ryan Morey mastering"

Source : Magneto


Les Fourmis

Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, mars 2021 – Le VOLUME est la mesure de l'espace occupé par le collectif artistique montréalais Les Fourmis.

Le Jour est l’ouverture, dans un espace plein (LE CHALET), qui laisse passer la lumière.

VOLUME : Jour est la somme de ces éléments dans laquelle la force créative du nombre agit.

La luminosité de ce premier album officiel du collectif montréalais à paraitre le 5 mars fait proliférer le talent individuel de ses 29 Fourmis au profit de la collectivité, et rayonne aujourd’hui sur la toile sous la supervision de la Reine et Disques 7ième Ciel. Ce projet d'envergure est du jamais vu dans le rap québécois pour un collectif de plus de 25 artistes.

Formation à la fois éparse et inébranlable, Les Fourmis évoluent au sein de La Fourmilière selon des codes et dialectes incompréhensibles pour le commun des humains. Chaque fourmi ayant comme mission de servir la reine, elles proposent un univers décomplexé et intuitif où le succès de la structure dépend de l’effort de chaque individu mis au profit de la collectivité.

Parmi les ouvrières les plus fidèles, on y retrouve : Catboot, John Ouain, Gary Légaré, Carey Size, Vendou + Renay (anciennement de L’Amalgame) + Bkay, Mantisse, Jamaz, BLVDR, OCLAZ et bnjmn.lloyd (de LaF) + FouKi & QuietMike, Sam Rick + Kirouac & Kodakludo, Barbara + Papi, Edaï, Eius Echo et Xela Edna (d’Astralopithèque) + Franky Fade (d’Original Gros Bonnet) + AG Kone + Rousseau + Roby + Yaya + Chien Champion et sa royauté du ghetto : Don Bruce pour un total de 29 fourmis.

Fourmis, fourmis, fourmis, what you doing for me ? – La Reine

Les Fourmis sont actives sous l’égide de la maison Disques 7ième Ciel depuis la sortie de ses deux premiers extraits officiels en 2018 : Purp de St-Mich et La Palette ainsi que la sortie de ses premiers extraits/vidéoclips officiels : Fok le 6tème, 4 Saisons et Travaux. Découverts sur scène aux côtés de FouKi aux Francos de Montréal et au festival OUMF en 2018, ils ont réussi à afficher sold-out en ouverture du festival Coup de Cœur Francophone le 7 novembre 2019.

TRACKLISTING
1 - 4 Saisons
2 - Travaux
3 - Had 2
4 - Matériel
5 - Havana Club
6 - RDV
7 - Bulletproof
8 – Le Chœur des Enfants de Mon Frère
9 - Bisou Caramel ft. Sam Rick
10 - Love Donjon
11- Intuition
12 - Oasis

Source : Disques 7ième Ciel


Allison Russell


Information : Simon Fauteux

Montréal, Février 2021 – Après avoir lancé la magnifique version française du classique de Fleetwood Mac Landslide ainsi que l’émouvante By Your Side de Sade le mois dernier, la chanteuse et compositrice montréalaise Allison Russell, membre fondatrice des groupes Our Native Daughters (avec Rhiannon Giddens, Leyla McCalla et Amythyst Kiah) et Birds of Chicago (avec son mari et partenaire musical JT Nero), partage aujourd’hui une captivante version bilingue de Everything I Wanted de Billie Eilish, dans le cadre de sa série Covers.

Allison Russell à propos de la pièce Everything I Wanted :

« Niki Smith Frazier, dont l'art élève ces versions, est l'une de mes meilleures amies et presque ma sœur. Niki aime la musique pop et a été mon guide et mon professeur lors de nombreuses séances sur YouTube en sirotant du vin après que les enfants soient au lit. C'est elle qui m'a initié à la musique de Billie Eilish. Ses filles, Ezra et Vai, ma fille, Ida, ma nièce, Ellie et moi pouvons tous être d'accord sur deux choses: que Billie Eilish et Lizzo sont fabuleuses! L'année 2020 a été marquée par tant de pertes, de douleur et de séparation, mais des soirées dansantes impromptues et des chansons sur une bande originale 50/50 de Billie, Lizzo avec Ida et son père, ont apporté de la lumière et de la légèreté. J’ai médité sur les déséquilibres de la culture des célébrités - à quel point la tendance de notre société à mettre d’abord les gens sur des piédestaux impossibles et à les renverser, en particulier les femmes, est regrettable.

La grâce de Billie sous la loupe d’une opinion publique non sollicitée a été remarquable et héroïque. Sa production artistique est époustouflante pour une artiste encore si jeune. Cette chanson m'a fait mal au cœur quand je l'ai entendue pour la première fois, peut-être trop, mais je l'ai connectée à un niveau viscéral. Cela m'a rappelé des souvenirs de mes propres années d'adolescence tourmentées, lorsque la mort était toujours à portée de voix. Cela me rappelle d'être reconnaissant pour ces êtres rares et précieux qui vous voient et qui vous aiment, tels que vous êtes, et vous faites de même pour eux. Nous nous portons les uns les autres. L'empathie est notre devise. Ça s'ameliore. Tu n'es pas seule ».

Allison Russell sur le projet Covers :

« J'ai grandi avec la peur et la honte tout le temps », dit Russell. « J'ai appris à me faire très petite et très discrète pour survivre. Mon père adoptif, mon principal agresseur, contrôlait intensément tous les aspects de ma vie. Il était particulièrement tyrannique sur ce que nous étions autorisés à écouter. Presque tout ce qui a été écrit après 1820 a été interdit. Tout ce qui n'était pas écrit ou approprié par un homme blanc était interdit. Je me suis enfui à 15 ans pour échapper à sa violence, et un tout nouvel univers sonore s'est ouvert à moi. La musique m'a sauvé la vie. J'ai appris que les femmes pouvaient aussi écrire de la musique. J'ai découvert que j'étais musicienne et auteure. Mais j'étais d'abord une auditrice. Chaque fois que j'écoute une chanson moderne qui m'émeut, c'est comme une résistance. Ces brillantes artistes; Billie, Sade, Stevie Nicks, des auteures puissantes, me font me sentir courageuse et pleinement humaine. Ces chansons créent chacune un monde que je souhaite visiter et revisiter. Cela me semble être une liberté.

J'ai essayé de leur rendre justice tout en trouvant ma propre vérité dans les chansons. J'ai pris des libertés et traduit une partie de leur poésie en français. J'ai manqué la langue de mon enfance montréalaise, essayant de récupérer ces années brisées. Puissent ces interprétations apporter du réconfort. Voici l'espoir et la guérison pour cette nouvelle année. »

Allison Russell fera paraitre son premier album solo plus tard ce printemps via Fantasy Records

Source : Fantasy Records


Barry Paquin Roberge


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, février 2021 – Le flamboyant super-groupe glam montréalais Barry Paquin Roberge est de retour et plus enflammé que jamais ! Après avoir étendu son plancher de danse à la grandeur des Amériques et des Europes, BPR (pour les intimes) fera paraître son nouvel album Exordium to Extasy le 26 février prochain via Costume Records.

Outre ses membres fondateurs – Étienne Barry (Les Deuxluxes), Sébastien Paquin (Buddy McNeil & the Magic Mirrors) et Alexis Roberge (BM&tMM) –, Barry Paquin Roberge compte maintenant dans ses rangs les talents de Jonathan Lafrance (Muscadettes), Jocelyn Gagné (Les Breastfeeders) et, bien sûr, de l’incomparable Anna Frances Meyer (Les Deuxluxes).

Sur Exordium to Extasy, Barry Paquin Roberge revient avec la palette néo-disco qui a fait sa renommée à l’international (Iceland Airwaves, SIM Sao Paolo, Fluvial au Chili, Reeperbahn à Hambourg, Havana World Music Festival de Cuba). Ramenant un véritable sens de la communauté et un plaisir contagieux à la création pop, BPR propose une succession ininterrompue de joyaux dansants où les guitares pétillent, les synthétiseurs affluent et les flûtes reluisent. Soutenues par une basse et une batterie pulsant avec précision des rythmes entrainants, les voix masculines et féminines s’entremêlent et s’éclatent pour guider le groupe vers des territoires toujours plus suaves et délirants.

De loin la meilleure chose à être arrivée à la musique depuis la bande originale de Xanadu, Exordium to Extasy, ou le « prélude à l’extase », est la chaleur et la friction qui provoquent la fusion. C’est une énergie sensuelle tirée directement des nuits sans fin du Montréal sauvage des années 1980. Sous des structures simples et accrocheuses, les chansons cachent des arrangements réfléchis qui n’ont pour but que de rassembler (symboliquement) les gens dans un formidable déhanchement collectif. Des pièces comme BPR Strut (Join Us & You’ll Be Fine), leur premier extrait, ou encore Hot Stuff, transformeront n’importe quel salon en piste de danse exaltante!

Coréalisé par Barry Paquin Roberge et le génial Félix Petit (Hubert Lenoir, Les Louanges), Exordium to Extasy a été mixé par Jean-Bruno Pinard (Les Louanges), avec, au son, les brillants Nicolas Beaudoin (Laura Sauvage) et Ryan Battistuzzi (Malajube) avant d’être transféré sur bandes par Francis Duchesne, puis masterisé par Richard Addison. Soigneusement emballée dans un écrin de paillettes, cette nouvelle offrande est la suite attendue du premier album Voyage Massage – carte de visite acclamée par la critique et nommée au GAMIQ 2017.

Le disco n’est pas mort et pour Barry Paquin Roberge, c’est une fête luxuriante et bien de son temps dont on ne veut jamais voir la fin.

Si les conditions le permettent, BPR sera en tournée dès le 19 février :
19 février – Frelighsburg – Beat & Betteraves
26 février – Val-Morin – Théâtre du Marais
27 février – Sherbrooke – La Petite Boîte Noire
7 mars – Lavaltrie – Église St-Antoine de Lavaltrie
10 mars – Québec – Impérial
19 mars – Alma – Café du clocher
20 mars – Chicoutimi – Le Summum
28 mars – Gatineau – Minotaure
30 mars – Laval – Salle André-Mathieu (Avec P’tit Béliveau)
31 mars – St-Hyacinthe - Le Zaricot

Source : Costume Records


Artem Ramsay

Information : Simon Fauteux

Montréal, février 2021 - Figure incontournable de la scène musicale québécoise depuis plus de 40 ans, le tromboniste, pianiste et compositeur originaire de Hull, Artem Ramsay (alias Muhammad Abdul Al-Khabyyr) est un interprète doué qui offre une musique néoclassique douce et atmosphérique, empreinte de sensibilité.

Aujourd'hui âgé de 61 ans, il fera paraître son premier album Still Life Tone Poems – Book 1 le 26 février via l’étiquette montréalaise Justin Time Records. Enregistrées en janvier 2020, les 10 compositions pour piano solo capturent chacune un moment unique, incitant l’auditeur au recueillement et à porter attention aux moindres détails sonores. Tel un pétale de fleur aux teintes de lumière réfractée, les poèmes musicaux d'Artem Ramsay offrent un aperçu de certaines des merveilles de la vie.

Il a grandi dans une famille de musiciens, fils du saxophoniste Al-Hajj Sayyd Abdul Al-Khabyyr. Tromboniste et pianiste depuis son plus jeune âge, il a étudié la musique au Collège Vanier de Montréal avant de rejoindre son père dans le Duke Ellington Orchestra en 1987. Sa carrière professionnelle s'est étendue à une multitude de genres, du jazz au rock, en passant par la pop et le classique. Sa vie musicale l'a emmené à travers le monde et il a conservé les influences de tout ce qu'il a vu et entendu. Il perçoit la musique comme une langue unique, avec de multiples dialectes composés d'harmoniques, de formes, de variables et de constantes, tous chevauchant le monde entre la science et l'art.

Il compare les compositions musicales aux peintures de Picasso, où une forme initiale apparaissant sur une toile vierge se transforme en une forme entièrement différente. Au moment où la peinture est terminée, la forme originale n'est plus visible, mais elle reste une partie intégrante de l'œuvre finale.

La longue et incroyable carrière musicale de Muhammad Abdul Al-Khabyyr a débuté dans les années 1980. Il a travaillé avec Tony Bennett, Henri Mancini, Julio Iglesias, Daniel Lavoie, Barry White, Stevie Wonder, Diana Ross, The Temptations, Gregory Charles et bien d'autres, tout en contribuant aux sons des Big Band dirigé par Vic Vogel et Denny Christianson. Il a tourné avec une multitude d’artistes québécois et laissé sa marque sur Broadway. Il enseigne également le trombone au niveau collégial et au niveau universitaire.

Source; Justin Time Records


Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens


Information : Simon Fauteux

Montréal, février 2021 – Grand classique du groupe Octobre, la chanson « La maudite machine », écrite et composée par Pierre Flynn sera intronisée au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens le samedi 6 mars à 21h lors de l’émission Belle et Bum sur les ondes de Télé-Québec en présence de l’auteur-compositeur et des membres du groupe.

« C’est avec une très grande fierté que nous intronisons et célébrons cette emblématique et immortelle chanson qui a marqué toute une génération de Québécois » a déclaré Vanessa Thomas, la directrice générale du Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.

Composée par le claviériste Pierre Flynn alors qu’il étudiait en Lettres au CEGEP St-Laurent à l’automne 1971, « La maudite machine » fut d’abord présentée à son ami bassiste Mario Légaré, puis finalisée en début de 1972 pour ensuite être endisquée la même année. Le premier disque d’Octobre paraît en 1973 et l’album entre dans les palmarès le 22 septembre de cette année-là pour une durée de six semaines, atteignant la treizième position.

Pierre Flynn (claviers), Mario Légaré (basse), Jean Dorais (guitare) et Pierre Hébert (batterie) ont lancé le disque éponyme sur lequel figure La maudite machine, réalisé par Bill Hill avec un budget de 3,000 dollars.

« À la base, nous étions des ti-culs qui voulaient faire du rock’n’roll » confie Flynn. « On fonçait et on découvrait la musique, faut dire que j'ai eu de la chance d’avoir à mes côtés trois musiciens aussi créatifs et investis dans le son du groupe. Sur la première maquette d’Octobre, il y avait trois chansons en anglais et trois en français. On a basculé vers le français, après le virage rock de Charlebois, ça devenait un appel puissant. Offenbach, Les Séguin étaient là, Harmonium et Beau Dommage allaient arriver l’année suivante, et il y avait dans ma génération de musiciens le goût de construire un rock québécois qui n’aurait pas trop à rougir en comparaison aux groupes qu’on admirait. Il y avait donc une place à prendre. »

Le contexte social qui a mené à l’écriture de « La maudite machine » est tendu: grève du Front commun des syndicats, le climat politique de l’époque, toute une génération fut interpellée: « J’avais seize, dix-sept ans et je commençais à sortir de ma coquille pour voir que la vie des gens n’était pas toujours rose, que l’injustice et l’exploitation, ça existait. Plus tard je me suis senti un peu imposteur d’avoir écrit ceci. En avais-je seulement le droit, moi qui n’avais pas connu la misère? Puis j’ai compris, dans le tapage général de cage brassée qu’on entendait alors, que j’étais l’antenne d’une chanson qui devait s’écrire de toute façon, une chanson juvénile et maladroite par bouts, mais que je n’ai aucune envie de renier aujourd’hui ».

« La chanson a tourné très peu à la radio, peut-être parce que c'était trop révolté, on a toutefois vite senti l’impact autour de nous, surtout la réaction du public en spectacle. La maudite machine était devenu le point culminant, les gens l’attendaient. Elle est devenue emblématique, c’est vrai ».

Flynn raconte le processus de création: « j’écris presque toujours la musique d’abord. J’ai pondu le texte assez vite, parce qu’il fallait produire une maquette. Ensuite, je suis arrivé au local de répétition avec tous les éléments de la chanson, la mélodie que j’ai composé au piano et le texte. Ce n’était pas conventionnel d’insérer un bout un peu doux et sentimental au milieu d’une chanson rentre-dedans. Mais j’étais foncièrement autodidacte, je ne connaissais pas les règles et j’y allait à l’instinct. J’ai pris des cours de musique seulement APRÈS le premier album! ».

Pierre Flynn possède toujours le manuscrit de « La maudite machine »: « Il y a plein de ratures, je n’avais pas encore de dictionnaire de rimes », se rappelle-t-il, avec un peu d’autodérision. Si la version finale de la chanson dure 4 min. 02 sec., les premières versions répétées ensemble de « La maudite machine » pouvaient dépasser les huit minutes!

Après la séparation d’Octobre, il entreprend une carrière solo en 1984 mais préfère éviter de chanter sa mythique chanson en spectacle question de démarquer les deux carrières. « La maudite machine » est aujourd’hui réservée aux grandes occasions comme au Festival en chanson de Petite-Vallée en 2006 lors d’une réunion surprise d’Octobre où lors de la Fête nationale du Québec en 2014.

Pierre Flynn a aussi écrit des chansons pour Pauline Julien, Diane Dufresne, Louise Forestier et Renée Martel en plus de composer des musiques originales pour le cinéma, la danse et le théâtre. En 2015, son plus récent disque, Sur la Terre est publié.

Contact média, demandes d’entrevues : SIX media marketing Inc. (pour le PACC)

simon@sixmedia.ca

Source : Panthéon des auteurs-compositeurs canadiens
Texte : Claude Côté


Alfie Zappacosta


Information : Simon Fauteux

Montréal, février 2021 - Peu d'artistes livrent leurs meilleurs travaux au cours de la cinquième décennie de leur carrière. C'est clairement le cas avec Saved, le 16ième album d'Alfie Zappacosta, à paraitre le 5 mars via Alma / Universal.

Alfie Zappacosta est ici au sommet de son art, tant comme chanteur et auteur-compositeur que comme réalisateur. Il y a aussi cette voix incroyablement riche qui a toujours été sa marque de commerce et qui brille sur Saved.

Les chansons de Saved sont d’inspirations pop, jazz et rock et reflètent parfaitement le mandat qu’Alfie s’est donné: « Je suis auteur-compositeur et j’aime écrire autant de types de chansons que possible. Il n’y a pas si longtemps, les maisons de disques voulaient que vous ayez un style défini afin de savoir comment vous commercialiser, mais maintenant je peux faire ce que je veux » explique-t-il.

La passion d’Alfie Zappacosta pour la musique et son besoin de créativité ont été sauvés par sa décision de prendre le contrôle total de sa carrière et de sa musique après avoir survécu aux hauts et aux bas de la vie avec une grande maison de disques. « Pour mes six derniers disques j’ai réalisé que je n’avais rien à perdre, alors j’ai pris le taureau par les cornes. Je contrôle très bien ce que je fais ces jours-ci et je suis tout à fait à l'aise avec tous ceux avec qui je travaille ».

Sur Saved, Alfie a collaboré avec un groupe talentueux de co-auteurs et musiciens, avec lesquels il entretient pour la plupart une longue relation de travail. « Gerry Mosby de Toronto était responsable de nombreux arrangements et Marco Luciani, Andrew Glover et le pianiste jazz cubano-canadien Silvio Pupo ont participé à l'écriture des chansons », explique Alfie. « Enregistrer l’album Saved consistait en partie à se retrouver avec de vieux amis et à revivre de bons moments. J’ai toujours aimé comment ces gens écrivent. Je ne devais rien à personne, mais je pensais juste que c'étaient de bonnes chansons et je pouvais leur rendre justice en prenant leurs progressions d'accords et en leur écrivant des mélodies et des paroles ».

Alfie Zappacosta se décrit en riant comme « un romantique incorrigible », et cela se reflète dans une grande partie de ses chansons. Cela est évident sur la chanson « Just Like This » qui est d’une grande importance pour Alfie.

« C'est une de mes chansons favorites, que j'ai écrite il y a de nombreuses années, avant le décès de mon épouse », explique-t-il. « C'est en quelque sorte une autobiographie de notre relation, sur le fait de faire fonctionner une relation et les moments - « Just Like This » - qui en valent la peine ».

Alfie est également fier de la chanson-titre, qui, malgré sa saveur gospel et le titre, n'est pas spirituelle. « Je ne suis en aucun cas religieux, mais je suis un humanitaire », souligne-t-il. « Saved, c'est espérer le meilleur pour les gens en général, et comment vous pouvez vous sauver si vous le voulez ».

Le catalogue solo d’Alfie Zappacosta a certainement justifié la foi mise en lui en lui décernant le JUNO du Most Promising Artist en 1988. Il a également remporté le JUNO dans la catégorie Album of the Year pour son deuxième album A-Z. 1988 a également a apporté à Alfie un succès multi-platine grâce à « Overload », chanson qu'il a co-écrite avec Marco Luciani et enregistrée pour la bande originale du film de Patrick Swayze, Dirty Dancing. Cet album s'est vendu à plus de 42 millions d'exemplaires et a valu à Zappacosta un American Music Award. Plutôt que de se reposer sur ses lauriers, Alfie Zappacosta continue d'aller de l'avant de manière convaincante.

Source : Alma Records


Lavabo

Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, février 2021 - C’est dans une traduction de Belge à Québécois du tube de Lou Deprijk et Jacques Lanzmann défendu par Roger Jouret plus connus sous le nom de « Plastic Bertrand » que Lavabo reprend, d’un ton gras, cet ancêtre coloré du slam européen. « Je m’arrête ou je continue? ».

C’est plutôt dans le sens du « où aller » que de l’arrêt lui même que « Stop ou Encore » est relu et bricolé par Lavabo. Du si charment « Terrible two », à la décapotable crise de la cinquantaine, jusqu’à l’intubée amnésie totale, l’être humain, confortablement établie entre le travail et l’espoir de loisirs, franchi sans cesse ces étapes d’existentialisme illusoire orienté soit par la peur de manquer quelque chose, la banal indécision ou la trouille accablante des années qui passent.

Après plus de vingt ans à papillonner tout autour de la chanson québécoise à titre de compositeur, collaborateur d’écriture, arrangeur ou réalisateur, Jeannot Bournival (Fred Pellerin, Sagapool, Les tireux d’roches) laisse sortir sa voix et sa griffe sous le pseudonyme de Lavabo. Parce qu’il est si payant de gagner sa vie en musique, les musiciens de Lavabo s’adonnent à leur véritable passion les soirs et la fin de semaine : la plomberie !

Production : Les productions Coin d'Table
Idée originale : Jeannot Bournival
Animations : Guillaume P. Trépanier
Consultant à la réalisation : Louis-Philippe Cantin
Infographies : Clément Desjardins
Coordination de production : Films Fovéa inc.


Dom La Nena


Information : Simon Fauteux

Montréal, février 2021 - Le nouvel album de Dom La Nena, Tempo – disponible le 26 février via Six degrees - parle du temps. Pas de celui de l’écoute, non - cet album est construit autour de chansons ne frôlant pas trois minutes - mais de ce temps pensé et vécu comme une somme d’instants. La chanteuse-compositrice- violoncelliste brésilienne et basée à Paris présente ici une série de petits moments cristallins, parfois ensoleillés, souvent rêveurs, entrecoupés de cette belle nostalgie que les Brésiliens appellent saudade.

Tempo est le troisième album de Dom La Nena, après Ela sorti (2013) et Soyo (2015), tous deux acclamés par la critique internationale comme The New Yorker (« Chacune de ses chansons est sacrée »), NPR (« Une des jeunes artistes les plus importantes d’Amérique Latine ») ou encore le New York Times (qui la compare à des artistes comme Juana Molina, Lhasa ou Hope Sandoval).

Dans un doux mélange de pop, musique de chambre et bossa brésilienne vous pourriez penser que Tempo se présente à vous comme une réponse ou un répit aux évènements actuels. Et vous n’auriez pas tort, même si Dom La Nena affirme que ce n’était pas intentionnel. « La composition et l’écriture sont pour moi des processus assez « incontrôlables », inconscients, tout ce que je vis au quotidien est source d’inspiration et a une influence très forte sur ma musique. Je suis devenue mère et ça a soulevé chez moi beaucoup de questionnements sur la vie et la valeur du temps. Par conséquent ces questions sont très présentes dans l’album: la naissance, le vieillissement, et finalement, la mort ».

Vous pouvez également entendre Tempo comme une luxuriante tapisserie de synthétiseurs, de cordes et d’instruments de percussion. Mais là, vous auriez tort. Dom La Nena livre ici des arrangements et une orchestration remarquable. L’espace musical de Tempo est composé fondamentalement de son violoncelle, de sa voix et de quelques touches de piano, le tout mixé avec élégance par l’américain Noah Georgeson (Devendra Banhart, Rodrigo Amarante,The Strokes). « Mon intention sur cet album était d’explorer de nouvelles façons de faire jouer mon instrument, dit-elle. Je me suis amusée à l’emmener ailleurs, à pousser les possibilités sonores du violoncelle le plus loin possible de celles que l’on connaît habituellement ».

L’album commence avec le morceau titre, Tempo, qui rend hommage aux racines baroques du violoncelle et l’associe à la voix pure de Dom. « Sur ce disque, pour la première fois j’ai eu envie de composer de la musique instrumentale. De la même façon que j’ai essayé d’emmener le violoncelle ailleurs je voulais aussi me lancer dans un genre musical autre que celui que je fais habituellement, de la chanson. »

Quand elle chante, on retrouve encore sa recette personnelle, avec ce mélange hybride de portugais, d’espagnol et de français. « La musique demande les sons, les mots et les rythmes uniques à chaque langue. Je ne choisis pas d’emblée la langue dans laquelle je vais écrire et chanter, c’est comme si la chanson décidait par elle-même ».

L’élégance des textures instrumentales de cet album montre une cheffe qui conduit son orchestre d’une main de maître. Malgré une instrumentation minimaliste, Dom La Nena crée un large éventail de sons : l’enjoué Oiseau Sauvage, avec sa ligne vocale chantante ; la valse des violoncelles à cordes pincées qui nous emmène faire un tour en Europe de l’Est dans Valsa ; le rythme lent, presque cumbia, de Quien Podrá Saberlo - qu’elle partage avec la chanteuse iconique Mexicaine Julieta Venegas ; les battements de coeur de sa fille dans Esperando Alma et Teu Coração. Des harmonies vocales fondantes colorent la chanson Doux De Rêver, une chanson sur le vieillissement écrite pour son grand père. Et le jeu subtil des pizzicati, violoncelle-percussion et piano soutient les différentes voix de Dom La Nena sur le morceau le plus représentatif de l’album, Milonga, qu’elle décrit comme une chanson sur « la mort et la transition ».

Dans un album qui ne parle que de moments dans le temps, aucun ne nous paraît trop long.

Tempo marque le retour d’une musicienne particulière. Inhabituelle. Il était temps.

Source : Six Degrees Records


Frànçois & The Atlas Mountains


Information : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, février 2021 - Frànçois & The Atlas Mountains fera paraitre le 26 février, son tout nouvel album Banane Bleue. C’est un album d’errance et de souvenirs. Un voyage dans l’espace, l’amour et le temps. Depuis Solide Mirage, cinquième album de Frànçois and the Atlas Mountains (2017), François Marry a bougé. Vers le XIXème siècle et Les Fleurs du Mal, de Baudelaire, dont il a mis huit poèmes en musique. Vers Essaouira, où il s’est initié à la transe des gnawa. Puis en Europe où il a rassemblé images et mélodies. « J’adore cet état, très onirique et ouvert. Cette sensation d’un champ des possibles, qui permet de se délester pour faire entrer le vide et l’inconnu, des saveurs nouvelles et inattendues. »

Banane Bleue est un disque nomade, né entre Berlin, Athènes et Paris, dans des ateliers loués pour quelques jours, sur des instruments parfois empruntés : « j’ai voulu éviter les lieux traditionnellement destinés à la musique, recréer ces poches d’inspiration que les artistes européens savent inventer », Frànçois and the Atlas Mountains a toujours été un groupe à géométrie variable : cette fois, c’est seul que François a conçu le disque, ou presque, épaulé par le finlandais Jaakko Eino Kalevi, auteur de trois beaux albums de pop élégante et synthétique, à la production. Et par Renaud Letang, complice de Feist, Gonzales ou Connan Mockasin, au mix.

Les premières collaborations entre Jaakko et François, à Berlin, ont eu lieu quasiment sans parler : le premier habille à l’instinct ce que le second pioche dans son répertoire de chansons. Certaines, comme Julie, Holly Golightly ou Golden Lips, datent de l’époque où François vivait à Bristol, et brillent des réminiscences d’une pop typiquement britannique, entraînante et faussement insouciante. D’autres sont toutes récentes, comme l’hypnotique Par le passé, dont les nuées de claviers ont été enregistrés au MABA, à Nogent-Sur Marne, résidence d’artistes jouxtant une galerie d’art et un EHPAD : « je suis toujours pris dans un dilemme entre la musique contemplative que j’écoute, et le milieu pop dans lequel j’évolue. Je voulais jouer avec des arpèges à la Steve Reich, des ricochets de notes de piano et un vibraphone qui s’enroule autour de tout cela. Les rythmes sont tellement cycliques qu’on ne sait pas trop si on va vers l’avant ou vers l’arrière : un peu comme si l’on remontait le temps. »

Le temps, et l’espace : le superbe The Foreigner, qui ouvre l’album, a été écrit pendant un voyage Interail, quand François avait 18 ans. A la douceur d’un oud et d’un déploiement de cordes viennent se mêler ces expressions que tout le monde connaît : « kalispera » (« bonsoir », en grec), « vivaa hilta » (« bon anniversaire », en finnois), « E pericoloso sporgersi » (« il est dangereux de se pencher », en italien). Des mots qui résonnent comme des mélodies dans notre inconscient collectif. Et dont il n’est pas nécessaire de connaître le sens pour les faire rouler sur sa langue, comme autant de bonbons exotiques qui émaillent un territoire commun, culturel et amoureux. « Je me suis souvent demandé ce qu’aurait été mon histoire relationnelle si j’étais né sur un autre continent. Notre idée de l’amour, qui vient des XVIII et XIXème siècles, est incrustée dans les murs et les parfums des villes, les cafés, les bars et les soirées, les vacances à deux, les week-ends dans une capitale. Comme s’il y avait un parfum romantique dans l’électricité européenne. » Un maillage affectif qui s’incarne dans cette « banane bleue » que dessinent les grandes cités européennes, de Liverpool à Milan, et dont les limites, à force de se rejoindre, se sont entremêlées pour former une immense mégalopole. Le concept géographique, théorisé dans les années 80, a ressurgi comme un vieux souvenir de lycée pour François. Qui l’a ensuite poétisé, imaginant une forme luminescente que l’on apercevrait depuis l’espace. « E Volo Love, en 2011, était un album solaire. Piano Ombre, celui des forêts, et Solide Mirage celui des villes. Banane Bleue, c’est l’air électrique. » Quelque chose de vibrant et d’impalpable qui nous entoure et nous relie. Elude parfois ce qui trouble l’Europe, ses eaux qui montent et où certains se noient, sa terre qui se réchauffe et ses artistes aux abois, ses égarements politiques. Une onde nous baigne dans un confort que l’on tient pour acquis, ponctué de décharges subites.

Car le badinage de Banane Bleue est tout sauf tranquille. Partout, c’est de rendez-vous manqués, d’incompréhensions et de malentendus dont il est question. « Comme si le libéralisme européen s’était appliqué à l’amour. Avec un brassage relationnel intense et des licenciements affectifs très courants. » En ont surgi des morceaux tels que le remuant Tourne Autour, parade amoureuse sur claviers ludiques, ponctuée d’une explosion d’atomes électroniques. Revu, retrouvailles imprévues avec un amant « aux poings serrés et la bouche cousue ».

Dans un Taxi, rêverie suspendue entre folk et blues, ombrée par des nuées de claviers évoquant Bowie période Berlin. Ou ce Coucou presque californien, qui pose, sur une basse moelleuse et des guitares radieuses, le point final d’une liaison étiolée : « je déteste ce mot, « coucou ». Il exprime pour moi une forme de naïveté douceâtre, un peu fausse. Et devient d’autant plus absurde quand il vient de quelqu’un qu’on a follement aimé. » Pas d’amertume pour autant : Banane Bleue s’inscrit dans une écriture intemporelle et moderne, qui emprunte aussi bien à de grands voyageurs comme le Leonard Cohen de I’m Your Man (sur la pochette duquel figurait également une banane) ou Gorillaz, dont les mélodies évidentes, parées d’ornements venus d’ailleurs, ont sublimé notre époque mondialisée. Ensemble, François et Jaakko ont joué sur le contrepoint d’une pop allègre, volontairement légère, pour ramener vers la lumière les amours naufragées. « Une manière de retomber sur ses pattes, avec un petit pas de danse. » Et d’apporter une note d’espoir.

Comme sur les harmonies sereines de Leeann et Lucy, un couple de surfeuses se laissant porter par la même vague dans le soleil couchant. Un sourire qui balaie la mélancolie dans l’immensité de l’océan. Une errance marquée de souvenirs heureux. Une banane bleue.

Source : Domino


Crowded House


Information : Simon Fauteux

Montréal, 17 février 2021 - L’emblématique groupe Crowded House dévoile son nouvel extrait « To The Island » et annonce la sortie de son prochain album Dreamers Are Waiting prévue le 4 juin 2021 via BMG.. Le vidéoclip de « To The Island » a été tournée dans divers endroits, notamment en Nouvelle-Zélande, à Los Angeles et en Irlande avec Neil Finn et Mark Simon Brown comme réalisateurs.

Le groupe débutera sa tournée « To The Island » en Nouvelle-Zélande le 4 mars. La tournée et la nouvelle musique mettront en vedettes les membres fondateurs Neil Finn et Nick Seymour, ainsi que le réalisateur et claviériste Mitchell Froom, le guitariste et chanteur Liam Finn et le batteur Elroy Finn.

Suite à la participation surprise de Neil Finn à la tournée mondiale de Fleetwood Mac, Neil et Nick Seymour sont motivés et inspirés pour commencer un nouveau chapitre de l’histoire de Crowded House. Une nouvelle génération a grandi avec leurs chansons et va maintenant pouvoir découvrir le groupe en spectacle alors qu'ils interprèteront des chansons légendaires de la carrière de 35 ans du groupe, ainsi que de la toute nouvelle musique.

« Nous avons eu la chance d'enregistrer en studio juste avant le confinement et c'est ainsi que nous avons commencé cet album avec des morceaux de groupe enregistrés « live » dans une pièce, tous débordants de caractère et d'énergie. Nous avons ensuite passé notre année la plus étrange, 2020, à distance les uns des autres mais en nous connectant quotidiennement, en échangeant des fichiers et en complétant ces pistes. Nous sommes tellement excités et reconnaissants d'être de retour dans une même pièce maintenant, en répétition, d'abord pour jouer live devant le public en Nouvelle-Zélande et bientôt, nous espérons, pour le reste du monde », a déclaré Neil Finn.

TRACKLISTING

  1. Bad Times Good
  2. Playing With Fire
  3. To The Island
  4. Sweet Tooth
  5. Whatever You Want
  6. Show Me The Way
  7. Goodnight Everyone
  8. Start Of Something
  9. Too Good For This World
  10. Real Life Woman
  11. Love Isn’t Hard At All
  12. Deeper Down

Source : BMG