Information : Simon Fauteux

Montréal, octobre 2021 – L’autrice-compositrice-interprète et ex-membre du duo Scarlett Jane, Andrea Ramolo, présente son nouvel album Quarantine Dream, à paraître le 22 octobre.

Andrea Ramolo est la première à admettre qu’elle crée de la musique à partir du chaos. Si c’est une déclaration sombre, elle rit aussi parce que tout fini toujours par s’arranger. Une fois de plus, ça se prêtait parfaitement à la création de son septième album studio, Quarantine Dream. Ses six derniers albums studio – quatre en solo et deux avec le duo Scarlett Jane – sont nés d’un chagrin d’amour, mais Quarantine Dream, fait presque entièrement en collaboration avec des femmes, est différent : il s’agit d’une rupture avec nos vies telles que nous les connaissions avant la pandémie. « Le disque parle d’espoir extrême, de peur extrême, de perte extrême, de solitude extrême, d’imagination extrême et souhaiter un avenir meilleur » explique Andrea.

Du sentiment d’évasion de la pièce « Italian Summer », qu’elle a écrite pour la transporter dans d’autres circonstances imaginaires et plus optimistes, à la chanson de protestation « Free (feat. Kinnie Starr) », sur le sexisme, la violence sexuelle, le racisme et le mensonge qu’est la « liberté », à la chanson-titre sur son souhait pour l’état du monde, Andrea Ramolo a également abordé des problèmes plus personnels, tels que le fait de ne pas avoir d’enfant dans « Morning Glory » et voulant disparaître dans « Carousel ».

L’autre pierre angulaire importante de Quarantine Dream sont toutes les femmes avec lesquelles elle a travaillé, de l’écriture à l’enregistrement en passant par les visuels. Les 10 chansons ont été réalisée et mixée par Sarah MacDougall (musicienne sur l’album également), masterisée par Elisa Pangsaeng, et l’album comprend des collaborations avec Kinnie Starr et Hill Kourkoutis (« Free »), Brenley MacEachern et Lisa MacIsaac de Madison Violet (« End of Time »), les voix de Kinnie et Madison Violet ainsi que le piano de Kathryn Calder (The New Pornographers) (« Morning Glory » et « Lose Me »). Les seuls hommes à avoir participé au projet sont Chris Wong (basse, claviers, guitare électrique), le violoniste et arrangeur Davide Rossi (Coldplay, The Verve, Alicia Keys, Ed Sheeran), les batteurs Loel Campbell (Wintersleep) et Joshua Van Tassel ((Donovan Woods, Rose Cousins) et le bassiste Guillermo Subauste (The Honeyrunners), qui font tous des apparitions sur quelques chansons.

« Ne vous méprenez pas, j’aime les hommes mais j’ai pris la décision que le changement commençait maintenant. L’industrie de la musique est un monde d’hommes ; il n’y a pas des centaines de femmes qui réussissent parce que nous n’en avons simplement pas eu les opportunités. J’ai travaillé avec hommes hyper talentueux, mais c’est une opportunité de commencer le changement. Il doit commencer par nous, les femmes, qui embauchons des femmes ».

Alors que le virus se propageait au Canada et que le pays entrait en confinement, pour sa santé mentale créative et personnelle, Andrea a fait partie d’un groupe en ligne bimensuel de femmes et d’amis non-binaires avec une panoplie de talent de l’industrie de la musique et au-delà, dont Jill Barber, Sarah Slean, Melissa McClelland, Ivan Coyote, Erin Costello, The Good Lovelies et certaines des personnes qui apparaîtront plus tard dans Quarantine Dream – Sarah, Hill, Kathryn, Brenley et Lisa. « Nous pleurons ensemble, nous partageons des secrets. C’est tellement intime. Nous nous sommes entraidés musicalement et émotionnellement pour traverser des moments très difficiles et devenir si proches. Je n’aurais pas pu faire ce confinement sans elles. Je devenais tellement excitée et motivée à travailler avec des femmes dans des rôles de leadership. Même parler de musique avec des femmes était plus inspirant que mes expériences avec des hommes. Il semble y avoir moins d’ego et plus de cœur impliqué. La communication est stimulante, passionnée et claire ; les raisons de se lancer dans une collaboration créative en général semblent juste plus claires. Et il y a beaucoup de magie, beaucoup de feu qui est sorti de travailler jusqu’à présent avec toutes ces personnes incroyables. Ils contribuent tous tellement à ce projet et c’est bien de se soutenir de cette façon ».

Née à Toronto d’immigrants italiens, Andrea Ramolo vient d’une famille proche avec de solides modèles féminins, sa mère (qui a vaincu le cancer deux fois) et ses nonnas qui ont célébré et encouragé le travail acharné, la force et la persévérance. Elle a commencé son parcours artistique en tant que danseuse et actrice, jusqu’à ce qu’elle se lance dans la musique en 2008 avec la sortie de son album, Thank You For The Ride. The Shadows and the Cracks lancé en 2011 a mené à sa première nomination aux Canadian Folk Music Awards.

Andrea Ramolo s’est ensuite associée à son amie Cindy Doire pour former Scarlett Jane et a passé les cinq années suivantes en tournée pour promouvoir les albums Stranger (2012) et l’album éponyme (2015). Stranger leur a d’ailleurs valu deux autres nominations au CFMA. En cours de route, Andrea a également contribué aux projets de Lee Harvey Osmond de Tom Wilson, où elle a rencontré Michael Timmins des Cowboy Junkies, qui allait réalisé ses deux prochains albums, à commencer par NUDA (italien pour «nu»). L’album est sorti d’une profonde dépression à la suite d’une rupture amoureuse avec Tom et a changé son chemin artistique vers quelque chose de brut, sombre, cool, sobre et mélancolique. Elle a ensuite fait paraitre un album honorant les chansons de Leonard Cohen, intitulé à juste titre HOMAGE, qui lui a valu une autre nomination au CFMA en 2020.

Source : SIX media marketing Inc.