Information : Simon Fauteux

EN SPECTACLE
24/07 – Belgique – Francofolies de Spa
25/07 – France – Festival Barjac m’en Chante
26/09 – Boisbriand
30/09 – Montréal
09/10 – Bolton
10/10 – St-Venant-de-Paquette
24/10 – Mont-St-Grégoire

Montréal, mai 2026 – Après avoir lancé J’en veux le mois dernier, l’autrice-compositrice et bassiste franco-canadienne Marion Cousineau partage aujourd’hui Elle a dit, deuxième extrait de son nouvel album Présences, à paraître le 5 juin.

On attribue souvent des propriétés thérapeutiques aux chansons de Marion Cousineau — un constat qui revient unanimement chez les auditeurs, qui disent qu’elles « font du bien ». Ce deuxième extrait ne fait que confirmer la rumeur.

En quelques phrases, Elle a dit évoque le courage et la résilience. Son refrain — « Respire, ça ira » — agit comme un mantra apaisant, porté par une trame musicale où la basse iconique de Marion, posée et solide, dialogue avec un slide enjôleur, une envolée de harpe et un battement de shaker qui invitent à l’abandon.

Après Nuances en 2022 — un premier album défendu sur plus de 200 scènes au Québec, au Canada et en Europe — Marion Cousineau revient avec Présences, un album et un spectacle à son image : sensibles, incarnés, profondément humains.

Poétesse outsider, à la fois douce et indomptable, Marion Cousineau collectionne les cailloux : des mots, des phrases qu’elle glane au fil de ses routes et qu’elle agence pour nommer le monde. Ses chansons racontent des histoires qui rassurent, bouleversent et consolent.

Grande douteuse devant la complexité de notre présence au monde, elle tente de faire tenir tout cela debout — pour elle, mais aussi pour nous. Lorsqu’elle prend le micro, c’est pour partager la lumière et revenir à l’essentiel : la faim, la soif, la poésie, l’attention aux autres et au vivant. Depuis 2018, elle promène ses chansons des deux côtés de l’Atlantique, cultivant au fil de ses voyages une envie de dire et de donner, ainsi qu’une qualité d’écoute et de présence qui font de ses concerts des moments qui résonnent longtemps après le rideau.

Son univers lui ressemble : peuplé de personnages étonnants et de moments fugaces finement esquissés avec respect et humanité. Seule en scène à la basse, oscillant entre poésie douce et slams captivants, elle offre une performance singulière, portée par une énergie régénérante, dont on se souvient.

Source : Productions de l’onde