Information : Simon Fauteux

Ses pièces dans le film Nino, nommé aux Césars ainsi que dans une publicité de Louis Vuitton

Montréal, février 2026 – Après avoir vu trois compositions de son dernier album 8 tableaux figurer dans le film Nino, nommé aux Césars, ainsi qu’une pièce de Volume I dans une récente campagne publicitaire de Louis Vuitton, Flore Laurentienne — le projet du compositeur et orchestrateur Mathieu David Gagnon — dévoile aujourd’hui une nouvelle pièce intitulée « Fleuve VII », extraite de son prochain album Volume III, attendu le 10 avril chez Secret City Records. Cette nouvelle œuvre met en lumière un dialogue délicat entre le piano et l’orchestre à cordes, porté par une écriture minimaliste et hypnotique. À propos de la pièce, Mathieu David Gagnon explique : « J’ai créé cette série de pièces, nommées Fleuve, à partir d’un concept assez simple: réutiliser toujours les mêmes accords, mais dans un ordre différent. L’idée, c’est d’évoquer le caractère changeant du fleuve Saint-Laurent »

Sur scène, Flore Laurentienne sillonnera l’Europe ce printemps dans le cadre d’une tournée européenne comptant six dates déjà annoncées à Londres, Bruxelles et Paris, entre autres, avant un concert très attendu à la Maison symphonique, présenté dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal, le 26 juin prochain. Le projet prend vie sur scène grâce à un ensemble de sept musiciens — un quatuor à cordes, deux claviéristes et un percussionniste — mené par Mathieu David Gagnon, qui y manie le Minimoog, instrument emblématique de la signature sonore de Flore Laurentienne. Les billets sont en vente dès maintenant.

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Écoutez la pièce « Fleuve VII » en cliquant ICI.

Les compositions de Flore Laurentienne connaissent un rayonnement remarquable depuis le début de l’année. Trois de ses pièces figurent dans le film Nino, nommé aux Césars, réalisé par Pauline Loquès et mettant en vedette Théodore Pellerin, récipiendaire du Q d’Or de l’acteur de l’année pour son rôle dans le film. Par ailleurs, la pièce « Petit piano », issue de Volume I, accompagne la campagne printemps-été 2026 de Louis Vuitton, portée par Jeremy Allen White. Flore Laurentienne a également collaboré avec Moog Music, marque emblématique d’instruments analogiques, dans le cadre d’une vidéo mettant en lumière son approche et son utilisation du Minimoog.

Le message, le communicable, sur ce troisième opus de Flore Laurentienne, c’est la lumière ; c’est le germe d’une graine en terre qui devient plante puis fleur, s’épanouissant à son paroxysme puis flétrissant inévitablement pour que le cycle recommence ; c’est la quête du beau dans le chaos. Sur Volume III, Mathieu David Gagnon et sa Flore Laurentienne reviennent célébrer la magnificence du fleuve et de ses alentours floraux et sylvestres.

Volume III, c’est aussi une poursuite davantage approfondie des agencements d’éléments acoustiques et synthétiques qui caractérisent Flore Laurentienne. Contrairement aux trois premiers albums, la majorité des pièces a pu être travaillée avec les membres du groupe lors de résidences et de concerts avant d’être endisquée, ce qui a nourri les compositions à un stade où elles étaient encore en mouvement. Le groupe alimente le projet et stimule l’écriture de Gagnon, le travail collectif faisant évoluer le son du projet, lui permettant d’aller plus loin.

Ce nouveau jalon marque aussi la fin d’une trilogie amorcée en 2019 avec Volume I – avec l’aspiration de se rendre à un troisième volume afin de rendre hommage à Volume 3, le premier album de L’Infonie (culte collectif québécois qui alliait jazz, prog, musiques savantes et poésie). Ce dernier n’a pas influencé la musique de Flore Laurentienne per se, mais plutôt sa conception de liberté dans la composition, en alliant classique et improvisation, notamment.

Le déroulement de Volume III est en phase avec l’évolution du projet : là où la première pièce « Fleurs » se rapproche de ce que Volume II proposait, « À travers les Chablis », en conclusion, nous montre ce à quoi la suite pourrait ressembler. C’est un album qui s’inscrit dans la continuité de ses deux prédécesseurs tout en ouvrant sur la prochaine étape. Flore Laurentienne est en constante évolution, mais, depuis le début, la vision est la même : créer une musique vivante, vraie et humaine, guidée par une vision claire et assumée. 

À propos de Flore Laurentienne :

Ancrée dans le territoire québécois et inspirée par l’immensité du fleuve Saint-Laurent, la musique de Flore Laurentienne — issue d’un mariage harmonieux entre cordes et synthétiseurs analogiques — nous entraîne dans un voyage intérieur aux frontières du sublime, où l’on se découvre à la fois fragile et puissant, suspendu entre vulnérabilité et émerveillement.

Flore Laurentienne puise ses inspirations dans des univers contrastés : la clarté mélodique et le contrepoint de Jean-Sébastien Bach, l’intensité narrative et l’audace progressive des débuts de King Crimson, et le minimalisme électronique de Hans-Joachim Roedelius.

Flore Laurentienne en tournée
Jeudi, 9 avril – Bratislava, SK – Nova Cvernovka
Vendredi, 10 avril – Prague, CZ – Palac Akropolis – Festival Spectaculare
Samedi, 11 avril – Londres, UK – Royal Albert Hall – Elgar Room
Mardi, 14 avril – Bruxelles, BE – Botanique – Rotonde
Mercredi, 15 avril – Düdingen, CH – Bad Bonn
Jeudi, 16 avril – Enghien-les-Bains, FR – Centre des Arts
Vendredi, 26 juin – Montréal, QC – Maison Symphonique (Festival International de Jazz de Montréal)
Samedi, 27 juin – Ottawa, ON – Centre National des Arts (Ottawa Jazz Festival)
Samedi, 24 octobre – Sherbrooke, QC – Théâtre Granada

Source : Secret City Records