Yeshe

Woven

Le nouveau EP disponible le 3 mars

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

En spectacle
30 mars La Malbaie – Centre Culturel
1er avril Trois-Rivières – Maison de la culture (salle Pauline-Julien)
6-7 avril Saguenay – Festival Jazz et Blues
9 avril Québec – Petit Théâtre de Québec
15 avril Saint-Élie de Caxton – Le Rond Coin
21 avril Eastman – Cabaret Eastman
22 avril North Hathley – La Caravane
28 avril Orléans – Richcraft Theatre
1er mai Montréal – Verre bouteille
4 mai Laprairie – Bistro Cœur de village

Montréal, février 2017 – Authentique musicien du monde, l’Allemand Yeshe a fait le tour de la planète avant de poser ses valises en Australie. Ses voyages l’ont mené en Europe, en Afrique, en Asie et au Québec, terre qu’il affectionne tout particulièrement depuis qu’il y a mis les pieds en 2003 en tant que comparse musical du grand Harry Manx. Il lancera le 3 mars prochain Woven, un EP de cinq titres et son œuvre la plus personnelle en carrière. « J’ai enfin trouvé ma voix et ma sonorité » explique un Yeshe manifestement heureux du résultat. « Ça me ressemble beaucoup musicalement et les paroles me sont chères, je les porte profondément en moi. » Woven est un véritable oasis musical qui berce l’âme et qui confond les temps incertains dans lesquels nous vivons.

Artiste touche à tout, Yeshe a commencé par apprendre la guitare, le violoncelle et la batterie avant d’apprivoiser des instruments traditionnels africains comme la mbira et le n’goni, qu’il manie aujourd’hui avec brio.

Lors de son passage prochain en terre québécoise accompagné pour certains spectacles d’Alexis Martin aux percussions et Frédéric Boudreault à la contrebasse, il présentera les pièces de Woven mais aussi celle de ses deux premiers albums World Citizen (2005) et Roots & Wings (2010), sur lequel figure sa magnifique version du classique La ballade de Jean Batailleur de Zachary Richard.

La tournée débutera le 1er avril à Trois-Rivières pour se poursuivre à Saguenay, Eastman, North Hathley, Orleans et Montréal. Retrouvez toutes les détails ici

« Composer une chanson c’est comme mettre un message dans une bouteille et la garrocher au large.On espère toujours qu’elle va atterrir sur une plage sympathique, mais on ne sait jamais. Quand une composition est reprise, le compositeur est toujours flatté et heureux quand l’interprétation est bonne. J’ai découvert Yeshe grâce à sa version de La Ballade de Jean Batailleur. Il a tout pour me plaire musicalement. Son histoire est encore plus surprenante que la mienne, un Américain chantant en français au Québec. Son parcours de l’Allemagne à l’Australie est déjà étonnant. Ajoute l’Afrique et l’on arrive au genre de métissage qui me fascine. Je suis, comme Yeshe, un grand amateur de la musique africaine, et maintenant un grand fan de Yeshe. » (Zachary Richard)

Sa peu banale histoire en est une de quête identitaire. Né à Berlin la même année que le début de la construction du mur, il quitte la maison à 16 ans et passe les 10 prochaines années à parcourir le monde, jouant dans les rues des grandes capitales européenne, une expérience qui marquera l’homme et le musicien. Par pur hasard, il croisera la route de Mustapha Tettey Addy – un maitre percussionniste et ethnomusicologue Ghanaian –, une rencontre marquante qui le mènera à étudier le Mbira, le Kamele et le Ngoni dans les villages et ghettos de de l’afrique de l’ouest et de l’afrique du sud. À son retour en Europe, il rencontre Harry Manx. Les deux musiciens sont depuis amis et collaborateurs de longue date.

Outre ses voyages et sa carrière solo, Yeshe fait également partie du groupe de tournée de Xavier Rudd, avec qui il a sillonné maintes fois la planète.

Source : World CitiZen Record