We Are Wolves

 I Don’t Mind

Regardez le nouveau clip funeste


Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, octobre 2017 – À travers ce vidéoclip, la pièce de We Are Wolves devient la trame sonore d’une secte surnaturelle, telle qu’imaginée par Jérémie Saindon.

Méditer avec des cristaux, se purifier par l’eau, voilà des rituels qui prennent place dans cette secte moderne, où les membres habitent un manoir isolé. Le leader, un homme austère et imposant incarné par Laurent Lucas, y habite avec ses quatre fils, joués par les quatre frères Schneider. Cette fois-ci, une lourde tâche se présente à eux : guérir leur mère mourante, portée à l’écran par Hélène Reeves.

We Are Wolves s’allie une fois de plus au réalisateur Jérémie Saindon, dont la première collaboration remonte à une décennie, depuis qu’ils ont travaillé ensemble sur les clips de Coconut Night et de Fight and Kiss. Dès le départ, ils ont toujours « poursuivi une quête mystique, presque occulte, tant musicalement qu’esthétiquement », explique Alexander Ortiz, chanteur du groupe. Cette fois-ci, cette exploration ésotérique est encore plus poussée, avec ce regard intimiste porté sur une secte dans son expérience entre la vie et la mort.

Comme l’explique We Are Wolves, le vidéoclip I Don’t Mind est l’étonnante rencontre « entre les Bee Gees sur l’acide et la froideur sinistre de la caméra de David Lynch ß».

Montreal, October 2017 – Through the music video, We Are Wolves’ song is the soundtrack of this New Age occult, as imagined by Jérémie Saindon.

Crystal meditation, water purification ritual, all these take place in this modern day occult, where members are secluded in a giant mansion. The leader, a tall and stern man, interpreted by Laurent Lucas , lives there with his four sons, played by the four Schneider brothers. This time around, there’s an even greater task at hand : healing their dying mother, portrayed by Hélène Reeves.

We Are Wolves once again teams up with director Jérémie Saindon – their first collaboration took place close to a decade, with the music videos for Coconut Night and Fight and Kiss. From the very start, they’ve always pursued some mystical, occult-like  quest, both musically and aesthetically. This time though, this esoteric study is pushed even further, through an intimate look into a sect facing life and death.

As Alex Ortiz, the band’s lead singer, puts it, the music video for I Don’t Mind is the strange junction between the Bee Gees on acid and the sinister coldness of David Lynch.

Source : Simone Records