Vianney

Idées blanches

Présente enfin aux Québécois son disque Idées Blanches disponible le 13 mai – En spectacle aux FrancoFolies de Montréal les 14 et 15 juin.

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, mai 2016 – Couronné Artiste Masculin de l’année au dernier gala des Victoires de la musique, éclipsant ainsi Dominique A et Kendji Girac, le jeune auteur-compositeur-interprète français Vianney s’impose depuis la sortie euro-péenne, en octobre 2014, de son premier album Idées blanches. Aujourd’hui certifié Platine, le disque se retrouvera enfin dans les bacs québécois dès le 13 mai prochain. Il sera également en spectacle aux FrancoFolies de Montréal les
14 et 15 juin.

Chanteur à textes et à voix, petit à petit, Vianney s’est fait une place enviable dans le paysage de la variété française. Candide et plein d’énergie, l’artiste de 25 ans présente ce printemps aux Québécois Idées Blanches, un disque fort réussi. Tour à tour touchant, romantique, irrévérencieux et fougueux, ce premier effort lui avait permis de récolter une nomination aux Victoires dès 2015 dans la catégorie Album révélation de l’année. C’était avant la consécration de 2016 !

En douze chansons aux refrains entêtants, Vianney, mélodiste subtil, offre ici des textes qui frappent par leur naturelle bienveillance et une constante acuité portée sur l’autre. En quelques phrases, le jeune auteur fixe une image, un instant, une émotion. Certains entendront, dans son aisance à transformer les blues de l’âme en beau chantant, la sensibilité d’un Stromae, ou encore le délicat artisanat d’un Renan Luce dès les premières mesures d’Aux débutants de l’amour. Imparables, instantanés, les hymnes que constituent On est bien comme ça ou Veronica évoquent successivement Gérald de Palmas et Jean-Jacques Goldman avec qui Vianney partage, sans le savoir, l’évidence mélodique comme le goût de l’humain. Pour capter l’essence de ce disque, il a fait appel au réalisateur Antoine Essertier (Daran et les Chaises, Soha, Boulevard des Airs).

Enfant, il écoutait Brassens et Le Forestier. « La chanson française, explique-t-il, c’est ma culture. Du point de vue des textes, je n’y ai jamais trouvé d’équivalent. » Adolescent, il se tourne vers la mode et décroche le diplôme d’un cursus Haute Couture. Mais, au début de la vingtaine, Vianney mue en auteur-compositeur, souhaitant « provoquer quelque chose, un petit hérissement de poil, un rire, une larme ». Avec application et fougue, l’autodidacte tisse la toile de ses rêves et lustre ses accords. Mais, longtemps, il a placé la musique au-delà des possibles : « J’ai commencé la guitare, un instrument que j’adore, à 12 ans, mais je n’imaginais pas devenir chanteur. Je pouvais envisager d’être guitariste, tout au plus… Il a fallu, au fil du temps, qu’on porte de l’intérêt à mes titres pour que je me convainque de leur pertinence. »

Après avoir vu ce premier disque être certifié Platine en France, les salles du Trianon de Paris et de La Cigale afficher complet, Vianney est maintenant à quelques jours de monter sur la scène du mythique Olympia parisien. Le doute n’est plus permis !

Source : Tôt ou tard