Trio Jonathan Turgeon avec la participation de Frank Lozano

Les rêves errants

L’album disponible le 21 avril et en spectacle

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

« …Jonathan Turgeon s’inscrit dans cette tendance audacieuse où les standards de jazz font place à des constructions personnelles. Très Bill Evans dans l’âme avec un je ne sais quoi de Brad Mehldau… »

– Christophe Rodriguez (Journal de Montréal)

En spectacle
25 avril Montréal  – Upstairs
5 mai Trois-Rivières – Café Frida
13 mai Sherbrooke  – Petite Boite Noire
14 mai Sherbrooke – Halte des pellerins
25-26 mai Québec – Bar Le St-Angèle

Montréal, avril 2017 – Le Trio Jonathan Turgeon présente Les rêves errants, son deuxième album de compositions jazz moderne aux influences classique et rock qui sera disponible le 21 avril prochain. Laissant une place centrale à la créativité des musiciens, le trio composé du pianiste Jonathan Turgeon, du contrebassiste Hugo Blouin et du batteur Jean-Philippe Godbout donne vie à une musique où l’écriture et l’improvisation se confondent. Avec la participation spéciale de Frank Lozano, saxophoniste bien connu de la scène jazz montréalaise, le Trio Jonathan Turgeon dégage une énergie captivante qui groove et qui traverse les huit segments des rêves errants. Le Trio Jonathan Turgeon sera en spectacle le 25 avril à l’Upstairs de Montréal, le 5 mai à Trois-Rivières, les 13 et 14 à Sherbrooke et le 25 et 26 mai à Québec.

Enregistré à Montréal au studio de Pierre Marchand et réalisé par le trio, Les rêves errants s’est naturellement orienté vers une esthétique plus jazz tout en laissant une grande place à l’improvisation. Chaque musicien y démontre une maitrise parfaite de son instrument et la complicité musicale entre les membres du trio est plus qu’évidente, tout comme celle avec Lozano qui s’intègre parfaitement à l’ensemble.

Fondé en 2012, le Trio Jonathan Turgeon a fait paraître son premier album Au fil des feuilles qui craquent en 2015. La musique du Trio Jonathan Turgeon porte l’influence du rock, du classique et de la pop, caractérisée par l’interaction entre les musiciens et – jazz oblige – par l’improvisation. De facto, chacune de leurs performances est unique et inédite. Comme il se doit.

Source : JTT