Simon Kingsbury

Pêcher rien

Le nouvel album disponible le 29 janvier

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, janvier 2016 – Autodidacte passionné, l’auteur-compositeur-interprète Simon Kingsbury pond des chansons aux mélodies fortes, couchées sur un lit de folk-indie bien assumé. Ses textes, à la fois romantiques et francs sont portés par sa voix puissante, qui elle, est empreinte d’une innocence brutale. Son premier album, Pêcher rien, sera disponible le 29 janvier prochain sur étiquette Ad Litteram (Moran, Heymoonshaker). Il présentera ses nouvelles pièces le soir même au Quai des Brumes dès 21h00.

Enregistré au Studio du deuxième et réalisé par George Donoso III, Pêcher rien représente parfaitement Simon Kingsbury qui assume totalement ses influences et sa direction : « Pêcher rien est mon reflet, il parle d’autodestruction, d’amour impossible et du manque d’intérêt envers tout ce qui se passe autour (à part mon verre vide). C’est un album presqu’égoïste. L’ensemble a été inspiré par les artistes qui me suivaient à ce moment comme Spoon, Elliot Smith, Fred Fortin, Jimmy Hunt, tsé des albums de déprime; meilleur exemple, l’album Pinkerton de Weezer. Pêcher rien, c’est comme mon Pinkerton à moi… »

Brillamment appuyé par ses comparses de longue date – le parolier Savia D. Fleury, le batteur Charles Blondeau (Babylones, Michèle O, Half Baked), le guitariste Jonathan Charette (Groenland) le bassiste Olivier Van Tassel (Le Grand Nord)  et George Donoso III  Simon Kingsbury offre avec Pêcher rien un premier album intense et rafraichissant qui démontre hors de tout doute son immense talent.

D’abord porté aux oreilles des mélomanes de la scène indépendante québécoise par l’entremise du groupe Lac Estion, Simon Kingsbury fait carrière solo depuis 2010. Suite à la parution d’un premier EP en 2011, il a participé aux Francouvertes 2012 ainsi qu’à plusieurs évènements dont le Festival Vue sur la Relève, les Francofolies et le festival Nuit Blanche sur tableau Noir.

Source : Ad litteram