Pascal Allard

Je voulais marier Renée Martel

Disponible le 24 mars

Informations : Simon Fauteux / Patricia Clavel

En spectacle
2 mars  Lavaltrie Café Culturel de la chasse Galerie (dans le cadre des Jeudi Taxi)
12 mars Pointe au Trembles – LanJeu
25 mars Montréal – P’tit Bar
14 avril Jonquière – Bistro Café du Centre
15 avril Dolbeau-Mistassini – Micro-Brasserie Le Coureur des bois
27 mai Drummondville – La Sainte-Paix
28  juillet Sorel-Tracy – Festival Country

« J’adore ça pis je trouve que c’est super bien écrit parce qu’il y a beaucoup de références à ma vie, à ma carrière, à mon père (…) »
– Renée Martel

Montréal, mars 2017 – Les bottes de cowboy ? Très peu pour l’auteur-compositeur-interprète Pascal Allard. Il les trouve trop inconfortables. Mais Pascal Allard reste un cowboy. Un cowboy en running qui présentera son premier album Je voulais marier Renée Martel le 24 mars. Un disque authentique comme son créateur, sans prétention et où l’amour du country se fait sentir dans chacune des 12 pièces de l’album. De la très personnelle pièce-titre à l’humoristique mais ô combien d’actualité Le prix du gaz en passant par l’émouvante Comme ma fille ou encore Mes anges sont sur le payroll du diable jusqu’à la finalité de Bonheur en gélule, Pascal Allard – qui a non seulement écrit, composé et réalisé l’album, mais aussi joué tous les instruments (sauf la guitare steel) – annonce ses couleurs et chante son amour du country avec fierté.

Né à Drummondville, Pascal grandit sur des fermes de chevaux de course. Son père est entraineur et travaille avec du country en trame sonore. À cinq ans, Pascal reçoit un disque de son premier héros, Bobby Hachey. En fouillant dans la collection de sa grand-mère, il découvre Marcel Martel, Willie Nelson et les Beach Boys. C’est un collègue de son père, devenu vidangeur, qui lui donne une guitare (sans corde !) retrouvée dans les ordures. Sans permis de conduire, le paternel enfourche son vélo en plein hiver pour aller acheter de nouvelles cordes. C’est sur cet instrument que l’adolescent apprend à jouer et oyant sa passion, ses parents lui achètent une vraie guitare acoustique.

Au moment où le grunge a la cote chez les ados de son âge, il passe ses midis dans les locaux de l’école à répéter des chansons de la famille Daraîche, des Beach Boys et des Beatles. Il décide finalement d’étudier en musique au cégep, mais ennuyé par une formation trop classique, il abandonne ce programme. Il poursuit ses études à l’université en science politique et en histoire tout en jouant de la musique dans les bars et cafés les fins de semaine. Il continuera son apprentissage de la guitare en parallèle avec le musicien Jacques Mandeville, frère de l’un de ses autres modèles importants, Gaston Mandeville.

Secoué par le décès de sa grand-mère en 2003, il se lance, habité par un sentiment d’urgence, dans la conception d’un album de chansons originales afin de réaliser son rêve d’enfance. Le disque Nouveau Monde, qu’il signe sous le pseudonyme de Peya, est lancé en 2009. Malgré les arrangements pop de sa création, Pascal cache difficilement le cowboy qui sommeille en lui durant sa tournée de promotion, grattant des airs de Roy Orbison et de Johnny Cash lors de ses entrevues. Ce projet atteint les oreilles du producteur télé Robert Montour, à qui Pascal propose de composer des chansons originales pour les émissions MixMania2 et MixMania3. Il crée ensuite plusieurs thèmes musicaux pour le petit écran dont Les Testeurs, Les Dieux de la scène et Brassard en direct d’aujourd’hui.

En 2014, il revient à ses racines : la musique country. Il écrit et compose des chansons dans le but de les proposer à d’autres artistes du genre. Mais en achevant le morceau Je voulais marier Renée Martel, un déclic se produit : cette chanson lui ressemble tant qu’il sent que lui seul peut la chanter. Il compose une quarantaine de chansons pour en conserver une douzaine. Naviguant à travers le Bakersfield Sound de la Californie et le country texan d’Austin, Pascal Allard exploite à fond toutes ses influences à travers douze pièces où la sensibilité et le romantisme côtoient l’arrogance et l’humour. Un univers coloré où les harmonies des Beach Boys accompagnent brillamment le pedal steel et la Telecaster.