Nina Miranda

Freedom of Movement

Disponible le 26 mai via Six Degrees

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, mai 2017 – Nina Miranda, la voix de Smoke City, Shrift, et Zeep a vécu la plupart de sa vie entre le Brésil et Londres, et ce premier solo, disponible le 26 mai via Six Degrees, éclate avec la dissonance et la liberté de son expérience. Comme le tangara écarlate, cet oiseau chanteur qui peuple les forêts des plaines de l´est du Brésil, Miranda migre entre les continents musicaux avec une fluidité et une originalité envoutantes.

Freedom of movement présente un mélange d’influences : les rythmes traditionnels de Bahia se juxtaposent aux lignes de basse urbaines, l’atmosphère de Santana et Osibia des années 1970 se joint aux sons de Earth Wind & Fire et Sly & Robbie, à l’esprit libre des Dames Grace Jones et Rita Lee, au swing de The Specials et à la morsure urbaine de Ian Dury & The Blockheads. Freedom of movement montre aussi ses dents politiques, avec des paroles qui mettent en garde contre la complaisance, un appel galvanique à l’action en cette période cruciale de notre histoire collective.

Le premier enregistrement de Nina date de l´époque où elle était étudiante d´art à l’université de Middlesex ; son voisin était un jeune Nigel Godrich (Radiohead), qui passait son temps libre aux  studios de Rak. Plus tard cette année-là, elle rejoignit le collectif de rappeurs Sweatmouth, un groupe de chanteurs, DJs et musiciens dont les deux EP publiés furent acclamés par la critique. Les DJs Gilles Peterson et Patrick Forge suivirent Nina Miranda lorsqu´elle décida de changer les rues de Londres pour celles de Rio de Janeiro.

Nina dit qu’elle a trouvé son propre son en « entrelaçant les fils de ses langues et cultures, la lumière et l’ombre de ses continents, ses différents états d´âme, le hip-hop et la bossa, le ska et le dub ». Son ami à l´école de Heverstock, et DJ de la scène de Candem, Marc Brown, a tellement apprécié ses enregistrements et ses concerts avec Sweatmouth qu’il a fait sur mesure une chanson pour Nina Miranda. Celle ci a enregistré les paroles This must be underwater Love… (Ceci doit être l’amour sous-marin…) sur une base de musique profonde, trippy, dubb, sensuelle, qui transmet l´Amazone, les feuilletons brésiliens, une chanteuse française et le retour imminent de la chanteuse à son pays natal.

Devenue un membre intégral des scènes Trip Hop, Electronica, Brésilienne et des musiques du monde des années 90, 2000 et jusqu´à nos jours, Miranda a collaboré avec de nombreux artistes, notamment avec Nitin Sawhney, Basal Jaxx, Bebel Gilberto, Jah Wobble, Nação Zumbi, Baaba Maal, Troubleman, Seu Jorge et Gilles Peterson.

Source : Six Degrees