Nicolas Michaux

À la vie à la mort

Disponible le 6 mai

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, mai 2016 – Ouvert aux quatre vents d’une inspiration guidée par les rencontres et les voyages, le premier album du Belge Nicolas Michaux est une collection de fascinantes chansons pop qui sera disponible au Québec le 6 mai. Il sera de passage au Festival de la chanson de Tadoussac les 10 et 11 juin ainsi qu’aux FrancoFolies la semaine suivante.

Mélodies addictives, arrangements originaux et délicats, Nicolas Michaux séduit et surprend. Si on peut leur trouver des parrains (George Harrison, Neil Young) et leur deviner des cousins (Dominique A, Mac DeMarco, Florent Marchet), l’écriture et l’esprit qui ont guidé Nicolas Michaux sont profondément personnels et singuliers.

Nicolas Michaux est né en 1984 à Liège, en Belgique. Son premier album, À la vie à la mort, raconte une histoire de voyages et de rencontres, de temps apprivoisé pour enregistrer à son rythme. Mais il y a aussi une préhistoire, celle du groupe Été 67, dix ans d’une belle aventure de jeunesse, marquée par deux albums d’un rock énergique et racé. À l’hiver 2012, il est temps de passer à autre chose, à d’autres horizons. Ceux du Danemark, d’abord, où Nicolas vit pendant une année. Avec une guitare acoustique, un clavier Casiotone et du matériel rudimentaire, il y enregistre une série de prises solitaires et artisanales qui seront l’ossature de son premier album.

C’est avec une douzaine de chansons qu’il rentre en Belgique. Non pas à Liège mais à Bruxelles, dont l’environnement créatif lui convient parfaitement. L’enregistrement va prendre la forme d’un voyage : une série de six sessions organisées dans des maisons qu’on prête au groupe, dans la campagne bruxelloise. Parmi les quinze titres peaufinés, le choix des morceaux qui figurent aujourd’hui sur À la vie à la mort répond à une logique simple : Nicolas a gardé les plus beaux moments, les meilleurs souvenirs. Chaque chanson est comme le témoignage des conditions de son enregistrement. Des gens se sont réunis, il s’est passé quelque chose.

Le premier morceau achevé est aussi celui qui ouvre l’album aujourd’hui : le bien nommé Nouveau Départ. Son clip est un montage d’images d’archive, qui raconte un peu de la vie des gens dans la banlieue industrielle de Liège dont est originaire sa famille : l’usine la semaine, les danses folkloriques le week-end. Nicolas n’a connu que les ruines de ce monde, un paysage post industriel dont la grandeur est passée.

Cette dimension marque profondément le disque : il faut continuer à vivre après la destruction («We keep dancing on the wasteland/Dreaming of a new start»), chercher l’espoir, la douceur, la dignité…

Cette recherche nourrit chacune des dix chansons de ce premier album, quel qu’en soit le registre : pop synthétique (Le Ciel, À la vie à la mort), chanson (Croire en ma chance), ou rock poisseux (Avec Vous, Si Tu Me Laisses).

Nicolas Michaux, un artiste à découvrir absolument!

Source :    Tôt ou tard