Nicholas Angelich

Dedication : Schumann, Liszt, Chopin

Disponible le 1er juillet

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

SCHUMANN
Kreisleriana Op.16 (1838)

Dédié à Frédéric Chopin

LISZT
Sonate en si  mineur (1854)

Dédié à Robert Schumann

CHOPIN
Etudes Op 10, n°10 & n°12

Dédié à Franz Liszt

Montréal, juillet 2016 – Absent au disque depuis quelques années, Nicholas Angelich revient enfin avec  un récital réunissant trois chefs d’œuvres de la littérature pour  piano. Intitulé Dedication ou « dédicace », le pianiste retrace ici la relation entre trois musiciens qui ont entretenu des liens d’admiration et de respect, se dédiant mutuellement des compositions.

Nés à 18 mois d’intervalle, entre 1810 et 1811, ce sont trois compositeurs majeurs du romantisme allemands, également pianistes, qui se trouvent ainsi réunis : Liszt, Schumann et Chopin.

Schumann a dédié ses Kreisleriana à Chopin. Celui-ci a dédié ses Etudes Opus 10 à Liszt, qui, à son tour a dédié sa Sonate en Si bémol à Schumann.

Même si les trois compositeurs ont mené des vies très différentes, ils se connaissaient personnellement. Liszt rencontra Chopin pour la première fois à Paris en 1831 et devint un fervent admirateur. La même année, Schumann, écrivait dans le Allgemeine Musikalische Zeitung saluant une œuvre de Chopin « Chapeau bas, messieurs! Un génie ! ». Chopin et Schumann se rencontrèrent pour la première fois en 1835 à Leipzig. En 1840, Schumann se rend à Leipzig pour rencontrer Liszt – ils ont entretenu une correspondance pendant plusieurs années avant ce voyage, échangeant des partitions et se complimentant l’un l’autre. Après avoir entendu jouer Liszt, Schumann déclara : « Il joue de manière extraordinaire, avec audace et frénésie puis de nouveau tendresse et délicatesse ! »

« Dans ses interprétations, (Nicholas Angelich) étire les phrases musicales presque jusqu’à la rupture. Il est tout en raffinement, en allégements et ce, sans jamais perdre sa formidable puissance. Dans cette fulgurance et cette force qui le caractérisent, la douceur du toucher reste intacte et sa délicatesse entière. »
Le Figaro Magazine

Source : Warner Classics / Erato