Myriam Alter

Crossways

Le nouvel album disponible le 2 octobre

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

Montréal, septembre 2015 – Crossways, disponible le 2 octobre prochain, est le troisième enregistrement de la pianiste-compositrice Belge Myriam Alter chez Enja Records (sous license chez Justin Time Records en Amérique du Nord).

Myriam Alter a assemblé une gamme impressionnante de musiciens issus de cultures toutes plus différentes les unes que les autres, venus des quatre coins du monde pour contribuer à la sonorité unique de Crossways. Au centre de cette musique se trouve Luciano Biondin, virtuose-accordéoniste italien. Il est rejoint par le clarinettiste américain – habitant aux Pays-Bas – John Ruocco qui joue une fois de plus un rôle crucial de soliste. De la Belgique, le bassiste Nicolas Thys apporte son impressionnante maîtrise de la contrebasse, tandis que le talent naturel pour le tuba de Michel Massot n’attend que d’être connu. Faisant son nom dans les milieux du jazz et du rock d’avant-garde, le jeune et créatif percussionniste néerlandais Landers Gyselinck donne à Crossways un support rythmique impeccable. Finalement, l’italien Michel Bisceglia vient balancer les compositions de l’album avec ses arrangements et ses subtils solos de piano. Bien que la majorité des séances ait été improvisée, les mélodies ont été arrangées pour évoquer des sentiments de sérénité et de paix. Pour Myriam Alter, ce sont les notes de nostalgie des arrangements qui amènent ce flot d’émotions qui, elle espère, affectera son auditorat. « Je veux que ces mélodies créent cette chaleur, cet amour qui restent avec l’auditeur », explique-t-elle.

L’album se termine sur un sublime morceau de piano spontané en solo, joué par Myriam Alter et dédié à Mal Waldron. Alter et Waldron s’étaient rencontrés à Bruxelles et étaient devenus de bons amis. Myriam Alter l’avait invité à plusieurs ateliers, en plus de suivre des leçons avec lui et d’assister à ses représentations semaine après semaine. Crossways deviendra assurément un album incontournable de la pianiste-compositrice.

La mère de Myriam Alter a grandi à Salonique, ville qui a donné à la Grèce plusieurs de ses plus grands musiciens, artistes, poètes et penseurs, offrant ainsi un riche héritage culturel pour la musicienne. Son père est né à Istanbul et y a vécu jusqu’à ses dix-sept ans, avant de déménager en Belgique. Alter s’est ainsi retrouvée imprégnée de cet amalgame culturel qui a influencé sa musique et ses compositions tout au long de sa vie.

Source : Enja / Justin Time