Molly Thomason

Colombus Field

Le nouvel album en magasin le 4 février

Montréal, janvier 2014 – Molly Thomason collectionne les questions, certaines un peu tristes, d’autres désespérées, d’autres encore qui déstabilisent. Des questions d’une jeune artiste de 18 ans qui en est à son troisième album en quatre ans et qui semble déjà connaître une bonne part des réponses.

Columbus Field, disponible le 4 février prochain, a su capter l’essence de la jeunesse insouciante, des amours adolescentes qui fracassent les barrières. Imaginez des jeunes fous, une abondance de guitares et la langueur des nuits d’été de petites villes de province. Du rock’n’roll classique ramené en 2014 par Molly Thomason, jeune bombe d’énergie habitée de l’esprit de Chrissie Hynde (Pretenders) et de Cherie Currie (The Runaways).

Columbus Field met en lumière le don qu’a Molly d’apposer des textes sensibles à des mélodies pop à la manière de Tegan & Sara. Sa voix dynamique et polyvalente surpasse celle d’Hayley Williams et se compare avantageusement à celles de Neko Case et de Carrie Brownstein en termes de gravité et de passion… Toujours intègre, elle dit sa vérité avec une honnêteté à la fois brutale et inspirante.

Bourré de mélodies accrocheuses, Columbus Field est réalisé par le guitariste John-Angus MacDonald (The Trews). On y entend Nick De Toro (Sloan) à la batterie et aux claviers, et Jason « Cone » McCaslin (Sum 41) à la basse. Le tout est mixé par le grand Gordie Johnson (Big Sugar) et matricé par Howie Weinberg (Nirvana, Modest Mouse). Un véritable album coup-de-poing !

Déjà une habituée des tournées, Molly Thomason s’est faufilée parmi les finalistes au John Lennon Songwriting and International Song Contest, en plus d’être en lice pour de nombreux trophées aux Music Nova Scotia Awards et les East Coast Awardss. Elle a en outre remporté le titre de jeune interprète de l’année aux Prix de musique folk canadienne en 2011, le concours de l’artiste émergente féminine « She’s the One » au Bluesfest d’Ottawa de 2012 et le prix de l’artiste émergent au Summerfest 2013 de Milwaukee, au Wisconsin. Enfin, son implication dans la défense des droits de l’Homme lui a valu de figurer au palmarès des 20 jeunes activistes de moins de 20 ans de l’organisme canadien Youth in Motion.

Molly Thomason a désormais quitté la petite ville néo-écossaise où elle a passé son adolescence pour goûter les plaisirs de la face cachée de Toronto. Pourtant, ce sont ses années néo-écossaises qu’elle évoque dans Columbus Field, peut-être pour clore ce chapitre de sa vie : jeunes à la dérive qui tâtonnent mais finissent par trouver leur chemin, enfilade de jours et de nuits perdus…

En 2012, elle entreprend une collaboration avec John-Angus MacDonald à la suite d’une rencontre fortuite dans un party. Molly épate tellement MacDonald qu’ils se mettent illico à travailler ensemble à un EP qui accompagne Beauty Queen, album que lance Molly en 2011. Le EP évolue rapidement vers un album de dix chansons débordantes d’énergie, Columbus Field.