Miriodor

COBRA FAKIR

Le nouvel album disponible le 24 septembre

Montréal, septembre 2013 – Le groupe progressif québécois Miriodor lancera le 24 septembre prochain Cobra Fakir, son 8e album studio en 33 ans de carrière ! Pour célébrer l’occasion, un spectacle lancement aura lieu le 8 octobre au Belmont (4483 St-Laurent) dans le cadre de l’Off Festival de Jazz de Montréal et l’entrée est libre ! Une excellente occasion de voir à l’oeuvre l’un des groupes les plus originaux de la scène musicale québécoise.

Cobra Fakir est le fruit de la longue évolution sonore du mythique groupe composé des membres fondateurs Pascal Globensky (clavier, piano) et Rémi Leclerc (batterie, percussion, clavier et table tournante), de Bernard Falaise (guitare, basse, clavier, banjo et table tournante), membre de longue date. Nicolas Lessard (basse, clavier), nouvellement arrivé, complète la formation actuelle. Miriodor offre avec Cobra Fakir une musique complexe, mélodieuse et stimulante, pleine de fougue et d’humour.

Un Cobra Fakir est un charmeur de serpents qui semble dicter, grâce au son de son instrument, le comportement de l’imposant reptile hypnotisé, parfaitement docile. Cependant le fakir n’est-il pas lui aussi soumis au charme subtil de sa propre musique ? Une analogie qui représente bien celle de Miriodor, qui à coup sûr charmera l’auditeur à l’écoute des premiers sons de ce nouvel album.

Miriodor fut dès le départ parmi les groupes catalogués du style RIO (Rock In Opposition), un regroupement international d’artistes qui ont conservé comme principe fondamental l’expérimentation musicale qui intègre le rock progressif, le jazz d’avant-garde et même certains éléments folkloriques.

Un an avant la date butoir de la sortie de l’album sur Cuneiform Records, le groupe s’est soudainement retrouvé en trio avec très peu de matériel. C’est en se plaçant en immersion musicale totale que les nouvelles pièces se sont développées. L’expérience fut des plus concluante. Avec d’intenses échanges d’idées et de fichiers sont nés d’étranges morceaux, complètements imprévus avec de superbes arrangements ici, un solo magnifique là ou simplement une sonorité unique.

Rémi Leclerc a travaillé avec plusieurs instruments percussifs, autant acoustiques qu’électroniques, un point fort de sa pratique, ce qui a donné à l’album un éventail de tonalités colorées et originales. Bernard Falaise, exceptionnel guitariste en avait plein les bras, se transformant en bassiste, en plus d’ajouter une myriade d’arrangements et de textures au clavier, aux tables tournantes et au montage, tout ça en plus d’assurer le mixage. Pour sa part, Pascal Globensky s’est amusé à jouer avec les extraits improvisés, y ajoutant textures et ambiances, saupoudrant le tout de sonorités éclectiques et particulières qui, en fin de compte, ont mené à des passages musicaux hors normes… même pour Miriodor !

Le groupe conclut en disant « Ce fut une période bien intense, trépidante et de remue-méninge total pour tous les trois. Nous avons réussi à livrer la marchandise à temps et le “bébé” se porte merveilleusement bien ! »