Matthew Barber

Big Romance

Le nouvel album disponible le 27 mai

Montréal, mai 2014  –  L’auteur-compositeur Matthew Barber présente son huitième album studio, Big Romance, en magasin le 27 mai prochain, sur étiquette Outside Music.

Après avoir réalisé lui-même ses deux derniers disques, Matthew a eu la chance et l’honneur de travailler cette fois-ci avec un des chefs du mouvement Americana, Gary Louris. « Je suis un fan de longue date de la musique que fait Gary, avec The Jayhawks comme avec Golden Smog, et j’aime beaucoup le travail de production qu’il a effectué pour The Sadies (aussi sur étiquette Outside Music) », explique Barber, ajoutant que « c’était excitant de pouvoir enregistrer un disque avec quelqu’un que je considère comme un héros de la musique contemporaine. »

Big Romance a été enregistré au studio Revolution Sounds de Toronto ainsi qu’au studio privé de Greg Keelor (de Blue Rodeo). Fort bien entouré sur Big Romance, Barber a fait appel au batteur Dean Stone qui a retrouvé pour l’occasion Julian Brown, son ancien comparse du groupe Apostle of Hustle, qui est depuis longtemps le bassiste attitré de Matthew. C’était la première fois que les deux musiciens travaillaient avec le chanteur pour un enregistrement studio depuis la sortie remarquée, en 2003, de Means and Ends. Big Romance profite aussi du travail magnifique du pianiste Jesse O’Brien et de Steve O’Connor à l’orgue. Pour les chœurs, la voix exquise de Michelle McAdorey se joint à celle de Gary Louris, qui joue également de la guitare. Enfin, Jill Barber, la sœur de Matthew, contribue à la pièce Hold Me.

Big Romance offre des ballades introspectives, des pièces rock solides et des chansons groovy au tempo plus calme qui, mises ensemble, constituent une jolie brochette de vers d’oreille potentiels. Évitant la facilité, le chanteur aborde des sujets douloureux, comme la perte d’un ami, dont il est question dans la pièce Magic Greg, ou les évènements tragiques survenus sur la ligne de tramway 505 de Toronto le 27 juillet 2013, à quelques mètres à peine de sa maison.

« On peut donner au titre de l’album un sens très large », précise Matthew Barber, qui, en tant que parolier, ne craint pas de jouer la carte du romantisme. « Bien sûr, certaines chansons parlent d’amour, mais il y en a d’autres qui traitent de la mort, du désespoir et de ces trucs pas toujours très nets qui poussent parfois dans le sillage des grandes passions. Même si ça peut être libérateur, sur le plan artistique, de se laisser aller complètement au romantisme, on doit savoir en rire, aussi, et se rappeler que parfois, les belles histoires d’amour ne donnent rien d’autre que… de jolies chansons ! »