Leyla McCalla

A Day For The Hunter, A Day For The Prey

Disponible le 10 février/En spectacle du 10 au 18 février

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

En spectacle au Québec
10 février Ottawa – Rainbow Bistro
11 février London – Aoelian Hall
14 février Montréal – Verre bouteille
15 février Québec – Bourse RIDEAU
16 février Québec – Bal du Lézard
17 février Frelighsburg – Beat & Betterave
18 février St-Adolphe d’Howard – La Chèvre

Montréal, janvier 2017 – Avec son album A Day For The Hunter, A Day For The Prey, Leyla McCalla poursuit l’exploration multiculturelle de ses deux pays, Haïti dont elle est originaire et les États-Unis où elle vit à La Nouvelle-Orléans. Héritière moderne d’Alan Lomax et marquée par l’histoire du folk américain et du jazz, elle est multi instrumentiste, écrit et chante en anglais, en français et en créole haïtien. L’album sorti d’abord en mai dernier est relancé le 10 février pour coïncider avec la tournée qui débutera le 10 février à Ottawa.

Retrouvez les date de tournée ici : http://leylamccalla.com/shows/

Ce nouvel album dont le titre, issu d’un proverbe haïtien, est également celui d’un essai de Gage Averill sur la musique populaire, le pouvoir et la politique en Haïti publié en 1997. Leyla McCalla poursuit ainsi son exploration des thèmes de la justice sociale et de la conscience panafricaine, qui ont aussi marqué Vari-Colored Songs, son album précèdent. « Je ne peux pas m’empêcher d’être inspirée par l’histoire aussi bien que par l’actualité », explique-t-elle.

Une fois encore, Leyla mêle sur A Day For the Hunter, A Day For The Prey, des chansons en anglais, français, et en créole haïtien. L’album fait également la part belle aux invités, puisqu’y figurent autour de son groupe régulier (Free Feral à l’alto, Jason Jurzak à la basse et Daniel Tremblay au banjo et à la guitare), le guitariste culte Marc Ribot, Rhiannon Giddens des Carolina Chocolate Drops, Louis Michot des Lost Bayou Ramblers et la guitariste et auteure-compositrice néo-orléanaise Sarah Quintana.

Américano-Haïtienne, Leyla McCalla joue du violoncelle, du banjo ténor et de la guitare. Profondément influencée par les traditions créoles, cajun et haïtienne, mais aussi par le folk et le jazz américains, sa musique est à la fois directe, élégante, expressive et spirituelle. Elle résonne de trois siècles d’histoire, tout en restant étonnamment fraiche, singulière et actuelle.

Née à New York de parents immigrés haïtiens, Leyla McCalla a grandi dans une banlieue du New Jersey et a passé une partie de son adolescence à Accra au Ghana.

Source : Jazz Village / Harmonia Mundi