Leif Vollebekk

Twin Solitude

Le nouvel album disponible le 24 février

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, février 2017 – Leif Vollebekk, l’auteur-compositeur-interprète et multi-instrumentiste montréalais, avait frappé un mur. Pendant ses longues tournées, Leif se réfugiait dans sa chambre d’hôtel après les spectacles pour écouter l’album Pink Moon de Nick Drake, seul dans le noir. Ses propres chansons ne lui convenaient plus et chaque soir, son moment préféré de son concert arrivait à la toute fin, lorsqu’il reprenait des chansons de Ray Charles ou de Townes Van Zandt. Dans cet état d’esprit mélancolique, il décida d’organiser un spectacle secret dans un petit bar de Montréal. Au programme, que des reprises, jouées par des musiciens avec qui il n’avait pratiqué qu’une seule fois. Cette expérience incita Leif à changer son approche lorsqu’il composait. Soudain, il se mit à explorer les idées qui lui venaient spontanément, laissant les chansons prendre forme elles-mêmes.

Les chansons ont déboulé rapidement, menant à la création du riche, désinvolte et bouleversant ‘Twin Solitude’, qui sera lancé le 24 février sur étiquette Secret City Records.

Leif Vollebekk via Songs We Love sur NPR: http://www.npr.org/2016/11/02/500051893/songs-we-love-leif-vollebekk-elegy

À l’instant où la dernière note cessera de résonner, il ne devrait rester que vous, dit Leif. Et moi, je serai ailleurs. Voilà, c’est Twin Solitude.  Le troisième album de Leif comprend 10 chansons originales à la fois épiques et impondérables, avec des paroles chantées intensément par un auteur-compositeur-interprète qui a souvent été comparé à Jeff Buckley. Les mots de Leif sont accompagnés d’arrangements élastiques débordant de piano, de synthétiseur, de guitare, de basse et de cordes. L’inspiration pour plusieurs des chansons de l’album est venue d’une traite. “Into The Ether” est née alors qu’il expérimentait avec un synthétiseur Moog.  Elegy”, un soliloque de chevet à propos d’un amour insaisissable, est venu à Leif alors qu’il roulait à vélo à travers Montréal. La contemplative “Michigan” a été composée sur une guitare à moitié accordée, juste avant d’aller au lit. Certaines autres chansons rappellent les innombrables heures que Leif Vollebekk a passées sur la route, traversant l’Amérique du Nord d’une côte à l’autre. “Big Sky Country” est tirée d’un voyage à Vancouver lorsqu’il était jeune, où il fut marqué par les vastes étendues du Montana et par la chanson “The Gift” d’Ian Tyson, que sa famille écoutait en boucle.

Sur ‘Twin Solitude’, on peut entendre Olivier Fairfield de Timber Timbre (batterie), Sarah Pagé de The Barr Brothers (harpe) sur “Rest”, Shahzad Ismaily de Marc Ribot’s Ceramic Dog et Secret Cheifs 3 (basse) sur plusieurs pièces, ainsi que le duo de cordes Chargaux à travers tout l’album. L’enregistrement a eu lieu chez Breakglass Studios avec l’ingénieur du son et cofondateur de l’endroit Dave Smith. Leif Vollebekk a assuré la réalisation.

Vollebekk a lancé son premier album ‘Inland’ en 2010. Depuis, il a joué au Festival de folk de Newport et a notamment partagé la scène avec Daniel Lanois, Beth Orton, Sinéad O’Connor, Patrick Watson, Cœur de Pirate, William Fitzsimmons et Sam Amidon.  Inland’ a été décrit comme étant beau, émouvant et inoubliable par NPR et imposant et intemporel par The Independent UK.

Source : Secret City Records

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