Kiran Ahluwalia

Sanata : Stillness

Le nouvel album disponible le 14 octobre

Montréal, septembre 2014 – L’immobilité contient en elle-même le germe du mouvement. Plus encore, elle est une promesse de mouvement. S’inscrivant dans la foulée de cette promesse, le nouvel album de Kiran Ahluwalia, Sanata : Stillness, disponible le 14 octobre prochain, est un véritable itinéraire musical qui nous guide vers une transformation personnelle et, plus largement, qui promeut un changement en profondeur du monde dans lequel on vit.

Auteure-compositrice, Kiran Ahluwalia, récipiendaire de deux prix Juno, a écrit les paroles et la musique de Sanata : Stillness, un album où le thème dominant est la guerre qui fait rage à l’intérieur même de chacun d’entre nous. Les sujets abordés sont profonds et divers, « Tamana » célèbre la sexualité féminine, « Hayat » traite du sentiment d’isolement dont peut souffrir une Indo-Canadienne vivant à New York et « Qaza » est un appel à se libérer de ses chaînes.

Alors que la pièce « Hum Dono » est une célébration du groove inspirée par le style berbère qu’avait improvisé le bassiste Rich Brown, « Jhoom » est une pièce joyeuse inspirée par… le vin !, et « Lament» , une réinterprétation très actuelle du qawwali du légendaire Nusrat Fateh Ali Khan. Sanata : Stillness est un album à l’énergie contagieuse qui nous remue jusqu’à l’âme. Un témoignage magistral du pouvoir de l’immobilité.

À la fois contemplative et entraînante, traditionnelle et innovatrice, la musique de Kiran Ahluwalia, un hybride qui puise dans les grooves indiens et pakistanais aussi bien que dans les blues du Sahara ou dans le jazz occidental, prouve que les frontières n’ont aucune réalité dans le cœur des gens, pas plus que sur une scène.

Nés à Patna, en Inde, les parents de Kiran ont survécu aux bouleversements qui ont agité leur société au moment de la partition de l’Inde et du Pakistan. Ayant pu échapper aux émeutes et aux affrontements armés qui opposaient les différentes factions politiques, ils ont quitté leur terre natale pour venir s’installer à Toronto. C’est là que Kiran a passé son enfance. Donnant raison à l’adage selon lequel l’amour triomphe de tout et se moque des frontières, des barrières sociales ou de la politique, la jeune femme s’est mariée au guitariste et arrangeur américain d’origine pakistanaise Rez Abbasi. À cette union amoureuse s’est greffée une collaboration musicale des plus fructueuses.

L’amour que porte la jeune femme à la musique de l’Inde et du Pakistan n’a fait que croître avec le temps, mais il s’est aussi métissé de plusieurs influences, reconnaissables dans chacun de ses disques. Rez lui a communiqué sa passion pour le jazz, d’une part, et Kiran elle-même a découvert la musique touarègue malienne d’autre part, si b