King Creosote

Astronaut Meets Appleman

Disponible le 14 octobre

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, octobre 2016 – L’idéologie de l’auteur-compositeur écossais King Creosote (aussi connu sous le le nom de Kenny Anderson) – un mélange de géométrie, d’autodérision, d’émerveillement cosmique et de poésie innovatrice – demeure entière sur Astronaut Meets Appleman, disponible le 14 octobre prochain, tout comme son talent inné pour les couplets cinglants, comme dans l’air calypso-pop de Love Life : « Her jealous accusations know no bounds / Scarlett Johansson was never in my house »…

Un vent de renouveau souffle sur ce nouvel album qui laisse la musique respirer, voire diriger le disque, l’espace parfait pour mettre en vedette un ensemble musical stupéfiant. Catriona McKay (harpe), Mairearad Green (cornemuse), Gordon Maclean (contrebasse), Hannah Fisher (violon, voix), Sorren Maclean (guitare, voix) et Pete Harvey (violoncelle) accompagnent les musiciens habituels de King Creosote, ainsi que sa jeune fille Louie Wren (que l’on retrouve sur l’ambiance onirique de Peter Rabbit Tea).

« Je voulais repousser les limites de mon écriture, donc je suis parti de rien et j’ai improvisé », révèle King Creosote. « Je voulais essayer de remonter le temps et de retrouver le son de ma jeunesse en une version moins cynique. Avant, j’essayais constamment de déformer chaque ligne. J’ai laissé ça aller un peu, en espérant que ça permette de se concentrer plus sur la musique et ce qui se passe autour. »

« J’ai toujours l’impression que j’essaie d’atteindre un but sans jamais y parvenir ; je voulais sortir des sentiers battus », explique King Creosote. Cette idée se reflète sur Astronaut Meets Appleman, un album plus hétéroclite et éclaté qu’à l’habitude. Sur Astronaut Meets Appleman King Creosote est encore en train de tout chambouler et d’en gérer les conséquences, à étudier la vie et l’amour, la lune et les étoiles. Des horaires des marées, des partitions de cornemuse et du code binaire ; des mathématiques, des horloges qui tiquent et les rythmes du cœur.

Astronaut Meets Appleman fait suite à From Scotland With Love (2014) – l’album qui a véritablement lancé King Creosote – et à Diamond Mine (2011), un projet réalisé avec Jon Hopkins.

Source : Domino