Joey Starr & Nathy Boss

Caribbean Dandee

L'album disponible le 4 décembre

Informations : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, novembre 2015 – Très peu de rappeurs français sont instantanément reconnaissables vocalement et visuellement par le grand public comme par les spécialistes. Joey Starr fait partie de ce club très fermé, et ça fait plus de vingt-cinq ans que ça dure. Sa carrière spectaculaire au cinéma a pu faire croire à quelques naïfs qu’il avait abandonné le micro. Caribbean Dandee vient prouver que le boss du scandale n’était jamais parti.

Flashback en 2011 : sorti de prison depuis peu, Joey Starr sort son second album solo, Egomaniac, une bombe hip-hop sur laquelle il invite Nathy, jeune toaster de 21 ans, pour le titre « On N On ». Nathy n’est pas un rookie. Habitué des scènes depuis son plus jeune âge, il a déjà croisé le fer microphonique avec Joey Starr en tournée, lors d’innombrables nuits de sound systems et dans son émission radio, Sky B. O. S. S.

« Je l’ai pris avec moi sur scène », explique Joey Starr. « Des fois sur deux heures de show il te met la taule, faut faire gaffe. Il a le mors. L’album s’inscrit dans cette légitimité. Je sentais qu’il fallait qu’on fasse un truc ensemble vu la synergie qu’on a sur scène ». C’est décidé : Caribbean Dandee sera un album à deux voix. Deux styles, deux générations, un même goût pour les cascades verbales et la performance.

S’il prend ses racines dans le hip-hop et dans le reggae, ce projet va bien plus loin. Les mash ups furieux de Major Lazer et les sons électroniques des sounds nourrissent l’imagination du duo, qui se met au travail. Douze titres sont finalisés, et l’ultime ingrédient sera apporté par Mitch Olivier, qui mixe le disque et coréalise certains titres, apportant une touche finale de dynamite à un album déjà explosif. « Je cherche la magie de l’instant », aime à dire Joey Starr. La magie. C’est le mot qui définit le mieux ce Caribbean Dandee entre précision chirurgicale et fausse désinvolture. Le disque d’un monstre du micro et de son disciple qu’il considère comme son égal.

Source : naïve