Jadea Kelly

Clover

En spectacle le 9 octobre

Montréal, septembre 2013 – Dans la foulée de la sortie de son deuxième album Clover en mai dernier, Jadea Kelly sera de passage à Montréal pour la première fois le 9 octobre prochain sur la scène de l’Upstairs. Accompagnée de 5 musiciens, Jadea offrira un intrigant mariage de tendances neuves et d’influences anciennes bien présentes sur Clover, un album meublé d’orchestrations prenantes et de percussions façon Portishead, qui constitue un virage musical étonnant, mais logique pour la jeune femme.

Jadea Kelly lance en 2010 l’album Eastbound Platform. Un disque paru de manière indépendante et réalisé par David Baxter, qui lui a valu d’être nommée dans la catégorie « Meilleur artiste émergeant » aux Canadian Folk Music Awards et de parcourir les routes du Canada et de l’Europe. Un périple excitant, mais éreintant. En 2012, elle déménage à Toronto et commence à faire pousser et à entretenir son tout premier jardin. C’est d’ailleurs en travaillant la terre et en s’occupant de ses plantes qu’elle a trouvé non seulement une paix intérieure, mais également beaucoup d’inspiration.

En entendant ces chansons, émouvantes et vulnérables, le réalisateur Stew Crookes (Hawksley Workman, Doug Paisley) est tout de suite tombé sous leur charme. Et, en travaillant avec Jadea au Studio Woodshed de Toronto, il a réellement réussi à faire sortir toute la force et toute la détermination qu’on entend désormais dans la voix de l’artiste. Épaulé également par des musiciens torontois de renom tels que Jason Sniderman (Blue Peter), Tom Juhas (Ride the Tiger), Nigel Hebblewhite (Run With The Kittens)
et Gary Craig (Blackie and the Rodeo Kings), Crookes a tissé un assortiment unique d’orgue envoutant, de guitares ambiantes et d’arran-gements à cordes qui accompagnent à merveille les mots texturés de la jeune femme.

Pour la petite histoire, c’est en honneur de la ferme de son grand-père, sise en Ontario, que Jadea Kelly a nommé son album Clover. C’est également dans cet endroit qu’elle a composé la majorité des morceaux et qu’elle s’est interrogée sur les liens qui existent entre l’agriculture et la musique. « Comme c’est le cas pour ceux qui bossent sur une ferme, les musiciens mènent souvent une vie faite de sacrifices, remarque-t-elle. Malgré tout, je souhaite m’investir pleinement dans ce domaine. C’est ma passion. C’est inscrit dans mon ADN. »