Jacques Greene

Feel Infinite

Le premier album disponible le 10 mars

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

En spectacle À Montréal
14 avril Montréal – Newspeak (avec Suicideyear)

Montréal, janvier 2017 – « L’essence même de l’album est de soulever les émotions et les moments qui, plus que tout autre chose, nous rendent humains dans le contexte de la music dance », confie Jacques Greene à propos de Feel Infinite, son très attendu premier album qui sera disponible le 10 mars via Lucky Me. « Je veux que ça soit une célébration de tout ce que l’on ressent, de ce que l’on vit : le bon, le mauvais et le merveilleux. »

Jacques Greene est le jeune et mystérieux artiste qui est devenu une référence du genre à la fois comme réalisateur et comme DJ. Il s’est affranchi de toute une génération de labels de musique électronique indépendants, dont Uno, 3024, Night Slugs et LuckyMe, avec des titres tels « Another Girl » (chanson de la décennie pour Pitchfork en 2011), « On Your Side, ft. How To Dress Well » (2013) et « You Can’t Deny » (hymne incontournable de l’été 2016). Jacques Greene a créé un modèle musical ayant inspiré toute une génération qui a grandi à l’intersection des genres musicaux contemporains nés dans les années 90, du hip hop au RnB, en passant par le house et le techno.

Au centre de Feel Infinite, on retrouve un album venu de l’utopie de la club culture, une musique à propos des clubs et faite pour les clubs. Écrit en deux ans, ce Feel Infinite est l’expression la plus pure et la plus personnelle du son du Montréalais de naissance reconnu pour avoir remixé et collaboré avec Tinashe, Radiohead, Sampha et Shlohmo. La technique vocale de RnB que Jacques Greene a popularisé dans la nouvelle musique club se retrouve également sur l’album, une façon pour lui de rendre hommage à Masters at Work : tout comme le duo tirait son influence du disco, JG reflète fièrement ses propres influences. « J’essaie vraiment d’écrire de la musique qui connecte les gens et qui traite de ce qui nous rapproche les uns des autres. La vraie club culture est née de l’oppression et a dû se tailler une place pour permettre à ses membres marginaux de se réunir », explique Jacques. « C’est un album d’aspirations et non d’évasion. Se sentir infini ne veut pas dire oublier son identité ou fuir le passé, mais plutôt d’y trouver un sens plus profond, de trouver cette vérité qui nous unit au reste du monde. »

Comme premier album, Feel Infinite est le paroxysme de l’univers de Jacques Greene. On y retrouve une équipe de collaborateurs qui sont tous de bons amis et des complices, dont la majorité provient de la scène fièrement indépendante des arts et de la musique de Montréal, ville dont l’album est en profondément imprégné .« J’ai vraiment limité la quantité de collaborateurs au projet, en y intégrant que des gens proches qui partageaient ma vision et mon respect pour le monde qui m’entoure » raconte Greene, faisant référence à l’unique collaboration vocale de l’album, avec How To Dress Well, et aux quelques collaborations artistiques, dont font partie l’artiste et designer Hassan Rahim, la réalisatrice Melissa Matos (de Trusst) et le photographe Mathieu Fortin. « Je tiens à ne pas oublier ma place dans le monde ; ma ville, mon identité. Cet album est un effort délibéré de consolidation de l’univers Jacques Greene, tout en lançant des signes de tête aux influences et au contexte de ma musique. »

En 2016, Greene a lancé un extrait surprise intitulé « You Can’t Deny », un enregistrement techno mélancolique, suivi peu après de « Afterglow », un enregistrement club euphorique. « La musique a toujours été une expérience personnelle thérapeutique pour moi », confie Greene. « Lorsque ma vie personnelle, ou même le monde entier prenait une tournure chaotique ou que je semblais perdre le contrôle, c’est en me coupant de l’extérieur et en créant quelque chose à l’intérieur que je pouvais trouver refuge en attendant que la tempête passe. »

Source : Lucky Me/Arts & Crafts