Gianmaria Testa

Men At Work 

L’album double enregistré en spectacle disponible le 3 décembre

Montréal – novembre 2013 – Les 23 titres de Men at Work, disponible le 3 décembre prochain reflètent un désir d’essentiel, dans toute l’étendue de son registre expressif. Ici, on retrouve Gianmaria Testa dans l’élan collectif des concerts qui ont suivi la sortie de son album Vitamia (2011). De cet équipage soudé et attentif dans lequel brillent Giancarlo Bianchietti (guitares), Nicola Negrini (contrebasse) et Philippe Garcia (batterie), Gianmaria Testa refuse d’être le capitaine autocratique, imprimant seul la direction à suivre. Comme ses partenaires, il se laisse guider par les bonnes vibrations de l’écoute mutuelle, du partage des sensations, de l’improvisation à fines touches.

« J’aime que chacun apporte sa pierre, je suis toujours curieux de cela. J’ai été sensibilisé par le fait de jouer souvent avec des musiciens de jazz, qui n’ont pas envie de répéter sempiternellement la même chose. J’apprécie et approuve d’autant plus la liberté de mes complices qu’elle reste dans l’esprit des textes que je chante. » raconte Gianmaria

Les chansons de Men At Work ont été enregistrées pendant une tournée en Allemagne, en Autriche et au Luxembourg. Au cours de ce périple, fleurissant partout au bord des routes, le panneau Men At Work s’est imposé aux yeux et à l’esprit des musiciens du quartet telle une image récurrente, un symbole caché peut-être…

De fait, on peut imaginer ce que cette expression, Men at Work, a pu éveiller dans la conscience de ces quatre hommes ricochant de date en date, scène en scène, d’hôtel en hôtel. On peut aussi l’entendre comme une forme de rappel, léger et profond, de ce qui forge la condition des hommes qui, comme Gianmaria Testa, s’attachent à retranscrire ce qui fonde le métier de vivre – on pourrait dire « le chantier de vivre ».

Car c’est un labeur, oui, dérisoire mais précieux, illusoire mais grandiose, que de consigner et faire palpiter dans des chansons ce qui, d’ordinaire, s’évanouit dans la beauté cruelle de l’instant ou dans les rouages instables de la mémoire. Comment faire durer la fulgurance d’un éclair zébrant la peau humide d’un trottoir ? La grâce songeuse d’un regard qui se perd dans la lecture d’un ciel de traîne ? Les vapeurs d’une ville qui s’allume au couchant ? L’ombre d’un visage aimé qui s’éloigne ? Le souvenir brûlant d’un combat qui menace de s’éteindre ? Ce sont ces questions-là que Gianmaria Testa se pose inlassablement…