Geneviève Morissette

Me V'là

Disponible le 17 février

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

En spectacle
22 février Montréal – Lion d’Or (lancement)
27 février Québec – Petit Champlain (lancement)

« Elle a débarqué à Paris en début d’année pensant rester deux semaines, pour ne finalement jamais en repartir. Ses chansons à texte, avec piano, ou sous forme de tourbillons rock endiablés, nous saisissent d’émotion quand elles ne nous emportent pas par le piquant de leur fougue. » – Marie-Catherine Mardi, TÉLÉRAMA, décembre 2015

Montréal, février 2017 – En France, on l’appelle « La Morissette ». Elle leur rappelle avec bonheur Charlebois, par sa langue savoureuse et colorée. On la compare aussi à Diane Dufresne, avec sa folie qui déménage. Le hasard des rencontres et les coups de cœur que la Québécoise a suscités dans L’Hexagone suite à son arrivée en France au début 2015 l’ont « forcée » à s’y installer.

Formidable ambassadrice de son Québec, sa culture, sa couleur et sa poésie, Geneviève Morissette est de retour dans ses terres natales pour finalement y lancer le 17 février, son premier disque, intitulé ME V’LÀ et réalisé par Antoine Gratton. Elle y présente dix titres dont elle a écrit et composé la majorité des paroles et des musiques. Elle y offre ce qu’elle a de meilleur, sa fougue, sa gaucherie désarmante, sa sincérité et sa voix.

Avec émotion ou mordant, tantôt incendiaire, tantôt sensible, elle y chante en outre l’amour qui ne dure pas (Tombé su’l’cœur), l’accent d’ici et d’ailleurs (Comme dans un film, en duo avec Oldelaf), son métier (Me v’là), l’intégrité (Gueuler ma vie ou Ça veut pu), les femmes (Crise de nerfs), le doute (M’acheter un jet), le désespoir (La femme en beige), Paris, ville blessée (Paris) et… sa fixation sur Michel Drucker (Michel Drucker).

Geneviève Morissette, auteure, compositrice et chanteuse, se fait d’abord remarquer ici, au Festival international de la chanson de Granby, en 2012. Elle en repart avec quatre prix, dont le celui des Rencontres de la chanson francophone d’Astaffort dirigées par Francis Cabrel. C’est là qu’elle croisera les artistes français Oldelaf – avec qui elle compose un duo que l’on entend sur ME V’LÀ – et Emilie Marsh qui a collaboré à deux chansons du disque.

Les Français, eux, ont fait la connaissance de la flamboyante bête de scène québécoise alors qu’elle chantait lors des rappels des spectacles de Lynda Lemay à l’Olympia parisien en 2014. Un an plus tard, Geneviève Morissette atterrit à Paris. Les propositions et les prestations s’enchaînent ensuite. Elle lance ME V’LÀ là-bas en août 2015. Le disque est salué par la critique, autant dans L’OBS, L’Express que le Télérama. C’est la première fois depuis Félix Leclerc, qu’un artiste québécois sort son disque en France avant de le faire au Québec. Elle a triomphé sur scène à La Cigale à la fin 2016 et s’apprête à prendre d’assaut les scènes du Québec lors d’une tournée qui sera annoncée sous peu.

Source : Musicor