Dom La Nena

Golondrina

Le mini-album disponible le 22 octobre sur les plates-formes numériques

Montréal, octobre 2013 – Dans la foulée du succès de son magnifique premier album Ela, parut en janvier dernier et de son très remarqué passage au Québec cet été, la violoncelliste, chanteuse et auteur-compositeur brésilienne Dom La Nena est retournée en studio pour enregistrer, produire et réaliser elle-même Golondrina, un mini-album de quatre chansons réunissant la composition originale et pièce-titre Golondrina, et trois reprises : Start A War (The National), Dijan’s Waltz (Stephan Eicher) et la magnifique Con Toda Palabra (Lhasa) qui illustrent fort bien la diversité de ses influences.

« Je voulais enregistrer ces chansons avec des arrangements qui reflètent autant que possible ma manière de jouer en spectacle. C’est pour ça que je les ai enregistré seule avec mon violoncelle et ma voix, comme dans la plupart de mes concerts. Je cherchais un enregistrement spontané et immédiat, qui conserve la fraicheur du live et l’imperfection de l’instant. »

Sur Golondrina, Dom chante pour la première fois en anglais, sur sa version de Start a War de The National. Elle explique qu’en écoutant leur album, Boxer, « J’ai tout de suite pensé à des arrangements pour Start a War que je brulais d’explorer. Quand j’ai commencé à travailler sur ces arrangements et à jouer la chanson sur scène, je me suis tout de suite sentie habitée par cette chanson, comme si il s’agissait d’une des miennes. »

C’est aussi la première fois que Dom chante en français.
« L’idée de chanter en français a toujours été assez difficile pour moi, sans doute parce que j’ai beaucoup de mal à écrire des textes dans cette langue, j’ai également du mal à les chanter. Je voulais cependant essayer et pendant la tournée d’Ela, alors que la setlist se construisait au fur et à mesure, j’ai fait une sélection de chansons en français desquelles je me sentais proche, dont Djian’s Waltz de Stephan Eicher, que j’ai découvert assez tardivement. Étrangement, les chansons que j’écoutais depuis des années et desquelles je me sentais extrêmement proche n’allaient pas à ma voix, je ne me sentais pas bien à les chanter. Quand j’ai essayé Djian’s Waltz ce fut presque immédiat, comme si je l’avais toujours chantée, j’ai enfin réussi à briser cette barrière avec la langue française », raconte Dom.

La golondrina, c’est l’hirondelle en espagnol, une hirondelle qui annonce l’arrivée du prochain album de Dom, encore en gestation.