Dom La Nena

SOYO

Le nouvel album disponible le 3 mars / En tournée au Canada en mars 2015

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

Montréal, décembre 2014 – Depuis le lancement de son premier album Ela, Dom La Nena a fait l’objet d’une foule de comparaisons flatteuses. Et pourtant, son style et sa musique n’appartiennent qu’à elle seule. Elle avait, sur Ela posé les jalons de sa personnalité musicale, en proposant des arrangements de violoncelle dépouillés et des chants tout en délicatesse. Avec Soyo, son nouvel album disponible le 3 mars prochain, elle creuse plus profondément ce sillon tout en abordant des territoires musicaux encore inexplorés. La jeune brésilienne amorcera en mars également une tournée nord-américaine qui comprendra neuf concerts au Canada dont sept au Québec.

Soyo est co-réalisé par Dom La Nena et l’auteur-compositeur brésilien Marcelo Camelo, ancien membre du groupe Los Hermanos. On peut y entendre de longues mélodies portées par un accompagnement de violoncelle et de piano, et par des éléments de musique de chambre folk qui traversent tout l’album.

Fidèle à ses habitudes, Dom La Nena a entrepris la création de Soyo en travaillant les arrangements des diverses pièces en solo.
« J’aime commencer à développer mes idées toute seule de mon côté. Une fois que j’ai accumulé quelques enregistrements et que je commence à voir comment les choses s’emboîteront les unes dans les autres, je me sens prête à collaborer avec des gens pour peaufiner tout ça. C’est même très excitant pour moi de présenter l’ébauche de mon travail à quelqu’un ! »  Ainsi, dès que Marcelo Camelo s’est plongé avec elle dans la création de l’album, il y a ajouté une touche de rythme et de dynamisme, contrebalançant les aspects mélancoliques des pièces de Dom La Nena par des influences venues de Rio de Janeiro, plus rythmées, plus légères aussi, le tout assaisonné d’influences de rock indie et de danses latines.

Enregistré à Lisbonne, à Paris et à Mexico, mixé à Sao Paulo et mastérisé à Miami, Soyo est empreint d’une douce mélancolie :
« Bien sûr, tous les musiciens qui ont été importants pour moi au cours de ma vie ont laissé leur marque sur ma musique, mais je pense que ce rapport là à mes influences est quelque chose de totalement inconscient. Tout ce que j’écoute est présent en moi, mais ce n’est pas quelque chose à laquelle j’y pense vraiment, encore moins au moment de composer. Je pense que tout ce qui est présent dans notre quotidien peut être une influence pour la composition, et sans doute parfois ces choses là sont plus importantes pour moi au moment de la création que mes références musicales. Le fait d’avoir passé beaucoup de temps en tournée, par exemple, a eu une grande influence sur la création de Soyo. C’est une expérience particulière, cette impression d’être constamment en train d’attendre quelque chose: attendre de reprendre la route ; attendre avant chaque spectacle que les ‘‘soundchecks’’ soient terminés, attendre que le show commence chaque soir ; et sentir, durant toute cette attente un peu fébrile, qu’on est loin de chez soi, loin de ceux qu’on aime. Il y a quelque chose de cette anticipation, de ce que j’ai pu vivre au jour le jour pendant que j’étais en tournée, qui s’est glissé dans mes chansons. Ça leur donne un petit je-ne-sais-quoi de nostalgique. »

Après avoir complété en 2013-2014 une tournée mondiale en solo, Dom La Nena envisage avec bonheur de présenter, en 2015, les pièces de Soyo en formule trio, accompagnée d’un guitariste/bassiste et d’un percussioniste.

Dom La Nena, de son vrai nom Dominique Pinto, est née à Porto Alegre. Elle a grandi entre cette ville côtière du Brésil et Paris, où son père complétait un doctorat, étudiant le piano et le violoncelle pendant toute son enfance. À l’adolescence, Dom La Nena a entamé une correspondance avec la violoncelliste américaine de renommée internationale Christine Walevska. Puis, à l’âge de 13 ans, avec l’assentiment de ses parents, elle est partie vivre en Argentine, pour y étudier sous la direction de Mme Walevska. Cette formation a duré plusieurs années. C’est à cette époque de sa vie que des étudiants plus âgés qu’elle l’ont affectueusement baptisée La Nena, « la petite », un surnom qu’elle a toujours conservé.