Da Cruz

Disco E Progresso

Le nouvel album disponible 10 juin

Montréal, mai 2014 — Mêlant sans vergogne mais avec une grande intelligence électro, funk, dance-hall, afro-beat, kuduro, jazz et samba, Da Cruz déhanche et déchaîne les foules de Londres, Paris, Berlin et São Paulo. Le tout nouvel album Disco e Progresso sera disponible au Canada le 10 juin prochain, à temps pour le tournée canadienne qui comprend deux spectacles au Québec, le 5 juillet à Québec dans le cadre du FEQ et le 6 juillet à Montréal dans le cadre du Festival International de Jazz.

Né de la rencontre à Lisbonne en 2005, entre la chanteuse carioca Mariana Da Cruz et du beat maker helvète et ancien membre des Swamp Terrorists (pionniers suisses de l’électro-indus) Ane H, Da Cruz est d’abord une histoire de rencontres, de personnalités et de tempéraments.

Mariana, chanteuse de bossa nova, héritière culturellement d’Elis Regina et de Ed Motta est survoltée et ensorceleuse. Fière de ses racines, elle milite néanmoins pour que les clichés sur le Brésil des carnavals et de la « samba-plumes » disparaissent.

Ane H quant à lui vient de la musique « industrielle », de l’electronica, très sensible aux univers de Suicide ou de Fela. Cet alliage musical, né d’une rencontre fortuite s’est avéré payant et très créatif. Trois albums, parus jusqu’à présent sont là pour témoigner d’un vrai savoir faire, à la fois sur album et sur scène.

En 2014, le Brésil est en effervescence, un peu le centre du monde, Da Cruz entend bien imposer sa vision, son Brésil, à travers ce double album, véritable bande son d’un pays décomplexé, incroyablement  généreux et créatif. Un double album pour un pays à deux faces.  Le CD1 – Bright Side déambule dans les contrées ensoleillées de la musique disco brésilienne des années 70 et de la bossa-nova. Le CD2 – Dark Side, dans lequel les sons rugueux et industriels (new wave, électro kuduro, indus, break-beat…) expriment le désarroi d’un peuple malade des éternelles promesses et d’un miracle économique qui n’est pas vraiment partagé.

Disco E Progresso est l’album le plus coloré, mais aussi le plus énergique, d’un groupe qui n’a pas fini de faire parler de lui et d’explorer les sonorités d’un pays d’une richesse culturelle inouie.