Columbine

Enfants Terribles

L’album disponible dès maintenant sur les plateformes numériques et en spectacle


Informations : Simon Fauteux / Patricia Clavel

Montréal, octobre 2017 – Figure de proue d’un collectif basé dans la banlieue de Rennes, le duo Columbine (Foda C et Lujipeka) incarne la parfaite réponse des ados modernes face à un monde qui tombe en ruines. Du nouveau mixtape Enfants Terribles s’échappe un romantisme sauvage, des rêves de gloire et des insultes ; les parfums d’une dépression adolescente white-trash, la folie et la tristesse d’un crew à la Odd Future. Une é(s)th(ét)ique contenue toute entière dans le blaze du duo : une tuerie dans un collège américain et la volonté de s’en sortir. C’est une tension, un brin de désespoir mais aussi un humanisme rêveur, un individualisme altruiste, une carabine à air déprimé : la colombe et la la Kalashnikov dans le même souffle.

Columbine sera de passage à Montréal pour la première fois le 10 novembre à la SAT, en ouverture d’Alaclair Ensemble dans le cadre du Coup de Cœur Francophone

Depuis l’EP 2K16 et Clubbing for Columbine (2015), le duo n’a rien perdu de son énergie, de sa colère et de sa rage tirées à bout portant, et a préservé la mélancolie qui soude ces enfants terribles autour de ses obsessions sexuelles, musicales et technologiques. La solitude, la fuite et l’ennui défilent entre les baffles, trimbalant la violence sourde de cette bande mal à l’aise dans la cour du lycée ; un sac de mots éventré d’où s’échappe une urbanité un peu déglinguée. Une certaine idée de l’adolescence et du monde de demain dans laquelle se retrouve les milliers de kids qui affluent à leurs concerts. Une fanbase que le collectif a construit sans l’aide de personne, en un temps record et avec un succès inédit.

Indépendants et autonomes, hors jeu, hors circuit et presque hors concours, Columbine creusent leur propre sillon : Luji et Foda écrivent, produisent, réalisent leurs vidéos, vendent leurs disques et leur merchandising via leur propre structure, VMS – à l’instar de leur « cousin » Lorenzo, l’agent provocateur qui déroule lui aussi ses clips devant des centaines de milliers de fans. Et la famille s’agrandit : le verbe en lingots de plomb du duo se répand comme une traînée de poudre, comme un écho aux aspirations d’une armée de jeunes gens modernes et connectés friands de ces histoires sans thèmes, de ce verbe éclatant où la fiction le dispute au réel, le rêve à la réalité.

Source : Initial Artist Services