Cécile McLorin Salvant

For One to Love

Le nouvel album disponible le 4 septembre

Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

Montréal, août 2015 – La talentueuse Cécile  McLorin Salvant, chanteuse, compositrice, artiste visuelle et musicienne âgée de 25 ans, s’est fait connaitre de façon éclatante en 2013 avec son premier album WomanChild. Elle propose avec For One To Love, disponible le 4 septembre prochain (Justin Time), une déclaration courageuse de contrastes ; l’amour et l’envie, la joie et le désir.

Cinq des pièces incluses sur For One To Love sont signées Cécile  McLorin Salvant. Chacune d’entre elles explorent les thèmes dominants du disque, mettant en évidence une personnalité forte, un intellect vif, un humour coquin, un romantisme sans limites et une totale honnêteté.

Réalisé par Al Pryor, For One To Love est une vitrine éclatante pour la voix exceptionnelle de Cécile  McLorin Salvant : des hauts frémissants, suivis de bas qui touchent l’âme, le tout emballé d’une grâce et d’un style indéniables. Elle collabore de nouveau avec le jeune et talentueux pianiste Aaron Diehl, et est accompagné des membres de son trio (Paul Sikivie – basse et Lawrence Leathers – batterie). Ensemble, ces musiciens survoltent, virent, s’accrochent habilement à chaque phrase de la chanteuse, réagissent tantôt à ses cris, tantôt ses roucoulements. Illustratrice douée, Cécile  McLorin Salvant a réalisé les illustrations de la pochette qui viennent compléter parfaitement  la musique.

Cécile  McLorin Salvant est née à Miami et a fait ses études en Droit Français, ensuite en performance vocale jazz et baroque à Aix-en-Provence, avant de remporter le concours Thelonious Monk en 2010. WomanChild s’est mérité des accolades médiatiques de partout à travers le monde en plus d’être nommé album de l’année par la revue Downbeat. Elle a également récolté sa première nomination aux prix Grammy. Elle réside maintenant à Harlem.

Une importante tournée est prévue en 2015, incluant des spectacles au Newport Jazz Festival, au Hollywood Bowl, à La Villette à Paris, au Johannesburg Joy of Jazz Festival et au London Jazz Festival.

Source : Justin Time/Mack Avenue