Brown

Brown

L’album disponible le 22 janvier

Informations : Simon Fauteux / Patricia Clavel

CONCRÉTISANT AVEC BROWN UN SINGULIER PROJET MUSICAL INTERGÉNÉRATIONNEL, LES FRÈRES BEAUDIN-KERR (DEAD OBIES, JAM) ET LEUR PÈRE ROBIN KERR (UPRISING) LANCENT UN PREMIER ALBUM HOMONYME, 12 TITRES ENTRE RAP OLD SCHOOL ET NOUVELLE GARDE, À PARAÎTRE LE 22 JANVIER SOUS L’ÉTIQUETTE DISQUES 7IÈME CIEL

ÉVÉNEMENT DE LANCEMENT
VENDREDI 22 JANVIER 2016, 17 H
LE BLEURY – BAR À VINYLE
2109, rue de Bleury, Montréal

Montréal, janvier 2016 – Black, Brown & Beige… De Duke Ellignton à Mos Def, de Howlin’ Wolf à Goodie Mob, l’Amérique a toujours chanté ses couleurs. Au nord du 49e parallèle pourtant, bien peu l’on fait. Fils du musicien d’origine jamaïcaine Robin Kerr (Uprising), c’est de la leur que les frères Gregory (Snail Kid, Dead Obies) et David Beaudin (Jam, K6A, Jam et P-Dox) ont puisé l’idée de BROWN, singulier projet musical intergénérationnel dont le trio père-fils s’apprête à révéler le premier album homonyme, un long jeu de 12 titres à paraître le 22 janvier prochain sous l’étiquette Disques 7ième Ciel.

« On est parti de cette réalité qui est la nôtre et dont on entend peu parler ici, soit celle d’être métis, d’être Brown, de ne pouvoir se réclamer ni du noir, ni du blanc et de trouver sa fierté et ses racines de ce mélange des cultures », explique Gregory Beaudin, aka Snail Kid. D’abord centré sur l’individu, le concept a évolué pour finalement s’ouvrir sur le monde.« On a réalisé que ce qui nous entoure est un assemblage d’élément opposés qui s’allient pour générer du nouveau, que ce soit dans le domaine des sciences, des arts, de l’histoire… Et on a construit un album qui, musicalement, reflète cette idée-là. »

Immortalisé entre 2012 et 2015, trois années de composition et d’exploration, le premier album de BROWN en est un unique, original, campé quelque part entre les rythmiques rebelles et suaves du rock steady et du dancehall de l’île patrie et le flow rap fougueux et découpé de la nouvelle génération. S’amorçant sur la voix immense de Robin Kerr, vibrante et cuivrée, portée par les sursauts d’une guitare acoustique dénudée, la première et pièce titre s’ouvre soudainement sur un univers à l’antipode, trame percussive et saturée d’électroniques où trône le flow acescent de Snail Kid.

Bien que les assises des pièces se posent sur des échantillons Blaxploitation et rock psychédélique, signature propre à Jam qui réclame ici la presque totalité des musiques – quoique parfois joint par les habiles Toast Dawg (Atach Tatuq, Payz Play) et
Vnce (Dead Obies) dont la force de frappe est connue –, l’album, une réalisation de Sébastien Blais-Montpetit, se déploie sur un vaste territoire, passant agilement d’un univers à l’autre. Les plages se suivent sans se ressembler, mais le tout reste soudé, cimenté par l’amalgame de deux microcosmes opposés, mais complémentaires ; l’un d’hier, old school et l’autre d’aujourd’hui, à l’avant-garde, donnant lieu à un genre nouveau soulignant d’un trait le patrimoine musical familial.

Source : Disques 7ième Ciel