BossaCucaNova

Our Kind of Bossa

Le nouvel album en magasin le 11 février

Montréal, février 2014 –  Depuis longtemps, le Brésil est associé à une certaine idée du bonheur. Et lorsqu’en 1964, Gilberto et Getz ont lancé The Girl from Ipanema, la langueur élégante de la bossa-nova est devenue un symbole du cinquième plus grand pays du monde. Malheureusement, la crise financière internationale des dernières années a eu un effet dévastateur sur le Brésil, mais les réformes mises en place par le gouvernement brésilien ont permis à l’économie de ce pays émergent de connaître récemment une croissance rapide. Or, la nouvelle prospérité du Brésil se répercute directement sur sa culture, plus particulièrement sur sa musique, explique le percussionniste de BossaCucaNova, Dado Brother.

« Nous profitons d’une nouvelle liberté économique, dit-il, qui permet aux gens d’avoir confiance en l’avenir et de saisir les occasions qui se présentent. La scène musicale d’aujourd’hui n’est plus confinée aux villes de São Paulo, de Rio de Janeiro et de Recife. D’autres endroits, d’autres rythmes jouissent d’une nouvelle exposition grâce aux médias, et ce phénomène s’amplifiera certainement grâce à la Coupe du monde de soccer. »

Les membres de BossaCucaNova (groupe fondé il y a 15 ans par Márcio Menescal – le fils du pionnier de la bossa-nova Roberto Menescal –, le DJ Marcelinho Da Lua et le producteur et ingénieur du son Alex Moreira) ont trouvé dans ce nouvel optimisme national l’inspiration pour leur plus récent album, Our Kind of Bossa (Six Degrees Records). Les 11 pièces enlevantes qu’il contient puisent aussi dans cet autre trésor musical brésilien qu’est la samba et font appel à une brochette impressionnante d’artistes invités, dont le légendaire band Os Cariocas, l’inimitable interprète Maria Rita, les chanteurs Emílio Santiago et Wilson Simoninha, ainsi que Cris Delanno, un chanteur associé de longue date à BossaCucaNova.

« Tous les jours, on fait de nouvelles découvertes », précise Brother à propos des classiques que le groupe a choisis pour cet album. « Da Lua passe des heures à fouiller les étalages des disquaires, un peu partout dans le monde, pour mettre la main sur de vieux vinyles. Chacun d’entre nous y va de ses suggestions : on présente des pistes rares de MPB (Musica Popular Brasileira, ou musique populaire brésilienne) et on écoute à répétition les pièces qui nous semblent les plus intéressantes. Durant les séances d’enregistrement, on pige là-dedans les morceaux les plus cool. On consulte aussi notre maître à tous, Roberto Menescal, qui nous donne des trucs et des conseils. »

« Après 15 ans de tournées, on est plus qu’un band, on est une vraie grande famille ! » ajoute Brother, enthousiaste. « On continue à faire les choses à notre façon, avec notre rythme à nous, selon un procédé unique d’enregistrement studio et de production qui a fait la marque du groupe et lui a permis de traverser le temps. »