BEN SIDRAN

Don’t Cry For No Hipster

Le nouvel en magasin le 15 janvier


L’histoire du Hipster en 14 chansons…
Back Nine, Brand New Music, Don’t Cry For No Hipster, At Least We Got To The Race, Can We Talk, In The Beginning, It Don’t Get No Better, Dying Anyway, Private Guy, Reflections, Take A Little Hit.

Ben Sidran / Piano, Wurlitzer Piano, Hammond, Voix
Will Bernard / Guitare
Leo Sidran / Batterie
Moses Patrou / Percussion
Tim Luntzel / Basse
Orlando le Fleming / Basses (#s 4, 8, 11)
John Ellis / Saxophone (#s 2, 5, 14)
Mark Shim / Saxophone (#s 4, 10, 14)
Trixie Waterbed / Voix

“Partout, on reconnaît le groove du très suave monsieur Sidran, jusque dans les ballades et les deux pièces instrumentales; son humour également, amusant dans la golfique Back Nine,qu’adoreront les fans de Steely Dan… Les petits bijoux abondent, depuis le blues philosophique d’In the Beginning jusqu’à l’irrésistible Can We Talk en passant par l’immortelle Sixteen Tons dont Sidran livre une version assez fidèle. Bref, un album riche, diversifié et plein de vitalité qui vous arrachera quelques sourires. Idéal pour lancer la nouvelle année en musique.” – Alain Derepentigny (La Presse) Montréal

Janvier 2013 —Enregistré au mois de juillet 2012 à New-York et produit par Leo Sidran, Don’t Cry For No Hipster est le nouvel opus de Ben Sidran qu’il consacre au mouvement Hipster des années 50, un mouvement alternatif de celui des Beatniks de la meme époque. Ben Sidran réunit dans cet album 14 compositions originales qui sont autant de peintures du Hipster, ce «branché du Bebop», noctambule, vêtu d’un costume noir et d’un béret arrivant dans un club de Jazz avec une flasque d’alcool dans la pochearrière (Hip) de son pantalon. Tout au long de l’album, Ben Sidran nous livre les codes de cette culture d’initiés, les éléments de langages HIP et ses contradictions. Le véritable Hipster est un guerrier de l’avant garde, un maitre du cool sur mesure, une être singulier du monde intérieur, un cynique peut-être mais un vrai optimiste.