ASA – BEAUTIFUL IMPERFECTION

LE NOUVEAU DISQUE ENFIN DISPONIBLE DÈS LE 6 SEPTEMBRE !

Montréal, août 2011 — Comme l’oiseau dont elle tire son surnom – Asa signifie « faucon » en Yoruba – la chanteuse traque son rêve sans relâche et est de retour avec Beautiful Imperfection, son second disque, disponible en magasin dès le 6 septembre prochain.

Beautiful Imperfection offre une variété de styles avec un infini gout du détail et une dimension quasi orchestrale, illuminée par le mix de l’ingénieur du son américain Tchad Blake (Peter Gabriel, Elvis Costello). Dans son studio habituel, Le Chantier à Montreuil, elle débarque avec un bouquet de chansons en anglais et en Yoruba composé chez elle à Lagos, dont elle a confié cette fois-ci la réalisation à Benjamin Constant qui a su capter l’émotion de ce nouveau chapitre, entamé le cœur léger. Car cette « belle imperfection », titre paradoxal, marque bien sa volonté d’accepter le bonheur malgré les failles de l’existence – des doutes, errances, colères qu’elle transforme en joie, piste à piste.

Avec ses tempos enlevés, son esthétique résolument pop, Beautiful Imperfection groove sévère et prodigue l’envie d’y mettre les deux pieds ! Il y a ainsi l’énergique Dreamer Girl, façonné d’utopie ou la très optimiste Be My Man, sorte de rock 60’s funk au grain façon Motown, rythmé à grand renfort de clap-clap. Mais Asa excelle aussi dans les ballades, les vagues à l’âme, avec sa voix pleine de force et de fragilité qui constitue le fil conducteur de cet album éclectique. Dans The Way I Feel, elle rentre ainsi à chant feutré, souple, élégante, et convie l’ombre d’une autre diva : Nina Simone. Une douceur mariée à une forte personnalité que l’on retrouve dans Baby Gone ainsi que Preacher Man, évoquant cette foi inébranlable, cette spiritualité inspirée du gospel.

À 28 ans, la jeune femme épanouie se déclare désireuse de croquer la vie à pleines dents, forte de l’énergie de sa ville, Lagos, et de l’amitié de ceux qui l’entourent. Si son premier disque sonnait comme une introduction à l’artiste, cette nouvelle étape s’annonce comme un nouvel envol !

Durant son enfance solitaire à Lagos, elle s’imagine déjà rock star. Dans la discothèque de son père, elle se love dans Miriam Makeba, se drape de Fela Kuti et vibre sur Diana Ross… Adolescente, elle détourne l’argent de ses études pour assouvir sa passion : l’achat d’une guitare – son espace, son territoire – et le financement de cours chez le saxophoniste Peter King. Comme son père coupe les vivres, elle gagne de l’argent elle-même par le chant, participe à des concours et suit en 2004 le programme de l’AFAA (Association Française d’Action Artistique) qui la mène directement de Lagos à Paris, une ville qu’elle connait pour y être née, et l’avoir fantasmée. Cité cosmopolite, la capitale française lui offre rien moins que le monde, une diversité culturelle dont sa musique ne cessera de se nourrir.

En 2007, elle sort ainsi son premier album éponyme sur le label naïve : une « révélation » nourrie de folk consciente, de soul, dans la droite lignée d’une Tracy Chapman. Engagée, Asa ? Pas forcément, mais impliquée dans son héritage et dans son chant. Une foi et un talent qui lui valent de remporter le Prix Constantin en 2008.

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