Alexandre Poulin

Les temps sauvages

Disponible le 4 novembre


Informations : Simon Fauteux / Larissa Souline

Montréal, le 4 octobre 2016 – Trois ans après la sortie du disque Le mouvement des marées ici et en France, trois années où il a porté ses chansons sur de nombreuses scènes européennes et dans des salles québécoises bondées — notamment à treize reprises à guichet fermé au Petit Champlain de Québec ! —, Alexandre Poulin offre un quatrième album. On y retrouve dix nouvelles chansons au folk moderne et aux univers planants. Aussi, toujours ces textes qui racontent, évocateurs, et cette poésie du quotidien qu’il manie si bien, délicate et touchante. Voici Les temps sauvages.

« Les temps sauvages, c’est la dualité entre l’envie de liberté et les obligations d’une société qui nous consume pendant qu’on la consomme, c’est le besoin de ralentir, de sortir de la file, de briser le rang, alors que tout explose autour de nous. C’est aussi cette sensation de vide et de trop à la fois, c’est l’envie d’exister ailleurs que sur un écran, pour crier à la face du monde que pour créer du possible il faut se sentir sauvagement vivant. » — Alexandre Poulin

Voilà comment Alexandre Poulin dépeint le monde qu’il déploie sur Les temps sauvages, un monde parsemé de réflexions aussi personnelles qu’universelles. L’auteur, compositeur et chanteur présente dix nouveaux titres dont il signe paroles et musique, autant de petites histoires, de pièces à mi-chemin entre court-métrage musical et chanson francophone.

Les temps sauvages est le fruit d’une première collaboration avec le réalisateur et arrangeur Guido Del Fabbro (Pierre Lapointe, Groenland). « Pour mes précédents albums, il y avait un enrobage folk un peu Americana, avec banjo et mandoline. Cette fois, mes influences sont ailleurs. L’univers est plus électrique, plus planant. À la coréalisation, je retrouve aussi Mathieu Perreault, multi-instrumentiste de grand talent, mais c’est la première fois que je travaille avec Guido qui a créé beaucoup de musique pour le théâtre. Je savais qu’ils seraient les costumiers parfaits pour vêtir les personnages de mes chansons ! », précise Alexandre. En plus des trois coréalisateurs du disque, de Simon Blouin à la batterie et de Daniel Hubert à la basse, un quatuor à cordes ainsi qu’une vibrante section de cuivres se sont joints à eux pour certains titres.

Le premier extrait, la chanson Nos cœurs qui battent, a mis la table de belle façon en atteignant le top 15 BDS en moins de trois semaines. La nouvelle tournée d’Alexandre Poulin débutera en février 2017.

Source : Disques Victoire

En spectacle :
Le 3 février :
Trois-Rivières / Salle Anaïs-Allard Rousseau
Le 17 février : Québec / Théâtre Petit Champlain – Complet
Le 23 février : St-Eustache / La Petite Église – Suppl.
Le 24 février : St-Eustache / La Petite Église – Complet
Le 3 mars : St-Casimir / Théâtre de la Taverne
Le 4 mars : Magog / Vieux Clocher de Magog
Le 25 mars : St-Jérôme / Salle Anthony-Lessard
Le 29 mars : Québec / Théâtre Petit Champlain – Suppl.
Le 30 mars : Québec / Théâtre Petit Champlain – Suppl.
Le 7 avril : Waterloo / Maison de la Culture
Le 14 avril : Ste-Thérèse / Cabaret BMO
Le 18 avril : Laval / Maison des Arts
Le 20 avril : Alma / La boîte à bleuets – Complet
Le 25 mai : Gatineau / Salle Jean-Despréz