Alex Cuba

Lo Único Constante

Disponible le 7 avril

Informations : Simon Fauteux / Audrée Loiselle

Montréal, avril 2017 – Avec son nouvel album Lo Único Constante (l’unique constante) disponible le 7 avril via Caracol Records, Alex Cuba se dévoile plus que jamais. Il prend d’audacieux risques créatifs tout en exploitant ses premières influences musicales, issues de son enfance à Cuba. Lo Único Constante est un album aux racines acoustiques profondes qui met de l’avant la douce voix soul d’Alex, évoquant une journée paisible dans les rues ensoleillées de La Havane.

On retrouve parmi les grandes influences de l’album le filin (dérivé du mot anglais « feeling »), un mouvement né dans les années 1940 et popularisé, entre autres, par César Portillo de la Luz, José Antonio Méndez et Omara Portuondo, s’inspirant principalement de genres aux racines cubaines axés sur la guitare, comme la trova, le jazz américain et le soul. Les mélodies suaves, les harmonies émouvantes et les paroles soignées du filin sont à l’honneur sur Lo Único Constante, particulièrement sur une pièce comme « Todas Las Cabezas Están Locas ». Enregistrée à Montréal avec le réalisateur Jean Massicotte, la chanson débute avec la voix chaude d’Alex accompagné d’une guitare acoustique. Suivent les douces notes de jazz gypsy de Benoit Charest (Les Triplettes de Belleville) et la voix sensuelle de Bïa, cette dernière ayant aussi signé les paroles de l’adaptation française.

Alex Cuba dévoile également ses racines sous un tout autre jour sur « Chekere », une chanson qui traite des propriétés spirituelles des shakers. Les rythmes tribaux sont produit par les tambours Abakuá, instruments à percussion plus vieux que le conga et provenant d’une société secrète cubaine.

Sur « Piedad de Mi », Alex s’inspire de la tradition de façon tout à fait unique. Ayant d’abord imaginé la chanson avec une section de cuivres cubains, il avait enregistré quelques vocalises pour faire une ébauche des arrangements. Trouvant les vocalises beaucoup plus intéressantes et originales que les cuivres, il décida de réécrire la pièce et de la rendre presque’ entièrement a cappella.

En plus de se rendre à Montréal pour travailler avec Massicotte, Alex Cuba a enregistré les percussions d’Emilio Del Monte Jr à distance via Facetime, alors que Del Monte jouait directement de Miami. Alex s’est aussi rendu au Musigrama de Madrid pour y enregistrer « Lágrimas Del Que Llora » avec Josemi Carmona, héritier d’une véritable dynastie du flamenco, les Carmonas de Jerez. Ancien membre du révolutionnaire groupe de flamenco/fusion Ketama – qui avait soulevé la colère des puristes dès ses débuts dans les années 1980 – Carmona est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands guitaristes contemporains de flamenco et de jazz.

Joby Baker, collaborateur de longue date d’Alex, a co-réalisé le reste de Lo Único Constante au Baker Studios de Victoria, réussissant à incorporer les séances enregistrées à distance pour faire un album sublime et cohérent. Le thème principal abordé sur Lo Único Constante est le changement comme unique constante de la vie, un concept particulièrement approprié pour un artiste en évolution créative depuis ses débuts en 2004, qui a su réinventer la musique cubaine à chaque étape de son processus artistique.

Après avoir suivi l’amour au Canada en 1999, Alex s’est installé dans la petite ville de Smithers, en Colombie-Britannique, à 14 heures au nord de Vancouver, où il a laissé libre-cours à la liberté créative que lui permettait sa terre d’accueil afin de déconstruire la tradition musicale cubaine.

Source : Caracol Records